Mis à jour le 21 février 2010

 

 

 Jeux Olympiques d'Hiver 2010: Vancouver 

 

 

Jeux Olympiques d'hiver 2010 à Vancouver (Canada) du 12 au 28 février.

 

Une cérémonie multisports mondiale supervisée par le Comité international olympique, qui se déroule tous les 4 ans.

 

Ville hôte : Vancouver, Pays hôte : Le Canada, date : du 12 au 28 février 2010.

Golf et Rugby à VII entrent au programme des JO d'été 2016.Nombre de sports : 9,

Epreuves : 86,

Mascotte : Miga, quatchi et sumi. 

Les jeux Olympiques d'hiver de 2010, officiellement appelés les XXIe jeux olympiques d'hiver, sont organisés dans la province de la Colombie britanique au Canada.

Le Comité d'organisation autant pour les jeux olympiques et paralympiques, se nomme le Covan en français et le Vanoc en anglais.Ces jeux seront les 3ème organisés au Canada. Antérieurement, le Canada fut hôte des jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal ainsi que des jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary.Le village de Whistler, un des emplacements où se tiendront les jeux de 2010 avait sans succès soumis sa candidature en 1976. Suivant la tradition olympique, l'ancien Maire de Vancouver, Sam Sullivan, a reçu le drapeau olympique durant les cérémonies de clôture des JO d'hiver de 2006 à Turin.

Le drapeau fut hissé lors d'une cérémonie spéciale, le 28 février 2006, et est exposé à la mairie de Vancouver, jusqu'à la cérémonie d'ouverture qui se tiendra le 12 février 2010

 

 

28  février 2010

 

11 médailles pour le France

 

2 médailles d'or

Vincent Jay - Biathlon ( 10 km sprint - H )

Jason Lamy Chappuis - Combiné nordique ( Individuel - H )

 

3 médailles d'argent

Marie-Laure Brunet, Sandrine Bailly, Sylvie Becaert, Marie Dorin - Biathlon ( Relais 4x6 km - F )

Martin Fourcade - Biathlon ( 15 km départ groupé - H )

Déborah ANTHONIOZ - Snowboard ( Cross - F )

 

6 médailles de bronze

Marie Dorin - Biathlon ( 7,5 km sprint - F )

Vincent Jay - Biathlon ( 12,5 km poursuite - H )

Marie-Laure Brunet - Biathlon ( 10 km poursuite - F )

Marion Josserand - Ski acrobatique ( Skicross - F )

Tony Ramoin - Snowboard ( Cross - H )

Mathieu Bozzetto - slalom parallèle

 

26  février 2010

11 médailles

Médailles d'or : 2

Médailles d'argent : 2

Médailles de bronze : 6

 

Mathieu Bozzetto décroche la médaille de bronze de l'épreuve de slalom parallèle

 

Malheureux à Nagano, Salt Lake City et Turin, Mathieu Bozzetto a rompu samedi à Vancouver le sort qui s'acharnait sur lui en décrochant la médaille de bronze de l'épreuve de slalom parallèle des Jeux Olympiques 2010. Le snowboarder français, 36 ans, offre ainsi à la France une 11e, et probablement dernière, breloque dans ces Jeux. Record égalé !

 

Mathieu Bozzetto n'a pas tremblé au moment de décrocher le bronze. (Reuters)

Mathieu Bozzetto n'a pas tremblé au moment de décrocher le bronze. (Reuters)

 

Et de onze ! Directeur technique national des équipes de France de ski (hors sports de glace), Fabien Saguez avait fixé les ambitions tricolores à dix récompenses dans ces Jeux 2010. L'objectif, atteint il y a quatre jours par Marion Josserand en skicross, a été dépassé ce samedi. Grâce à l'un des vétérans de la délégation bleue: Mathieu Bozzetto. Sauf exploit d'un fondeur, dimanche, sur le 50 km, le compteur français sera toujours bloqué à onze à l'heure de la cérémonie de clôture. Ni plus ni moins que le record national établi à Salt Lake City en 2002.

C'est dire si la médaille de bronze décrochée ce jour par Mathieu Bozzetto est d'importance. Pour le snowboard tricolore, crédité de trois distinctions à Vancouver avec les contributions argentée et bronzée de Déborah Anthonioz et Tony Ramoin. Mais aussi et surtout pour l'intéressé qui, à 36 ans, n'avait plus qu'à réaliser son rêve olympique pour parachever sa riche carrière. "Je ne sais pas quoi dire. J'ai tellement eu peur de finir quatrième. Je n'arrive même pas à parler", réagissait à chaud le Chambérien, très ému devant les caméras de France Télévision.

 

21  février 2010

8 médailles

Médailles d'or : 2

Médailles d'argent : 2

Médailles de bronze : 4

 

Martin Fourcade a décroché la huitième médaille française ce dimanche à Whistler dans l'épreuve de biathlon/15 km départ groupé (mass start) messieurs, en arrivant en seconde position derrière le Russe Evgeny Ustyugov.

 

A 21 ans, Martin Fourcade s'est propulsé au sommet du biathlon en devenant dimanche vice-champion olympique de mass-start après seulement deux années sur le circuit mondial où il s'est débarrassé d'un certain dilettantisme au contact de son frère aîné Simon.

Dans cette épreuve de 15 km, dont le départ est donné en ligne, à 21 ans, le cadet des frères Fourcade avait pourtant pris un départ catastrophique avec deux pénalités lors de la première session de tir, tandis que son frère aîné Simon et Vincent Jay, le champion olympique de sprint, réalisaient, eux, un sans-faute.

La deuxième session de tir souriait aux trois Français en lice avec trois sans-fautes qui permettaient à Jay de pointer en 11e position à 15 sec de la tête, tandis que Simon Fourcade était 16e, à 24 sec, et Martin Fourcade 23e à 45 sec. Grâce à un nouveau sans-faute lors du troisième passage au tir, les deux frères poursuivaient leur belle remontée avec Simon 7e et Martin 9e tout comme Jay, impeccable, qui sortait en 2e position.

Comme souvent en départ groupé, la décision allait se faire dans la quatrième et dernière session de tir : pendant que le Russe Evgeny Ustyugov enchaînait son quatrième sans-faute et s'envolait vers le titre, Jay et Martin Fourcade étaient pénalisés une fois, tandis que Simon Fourcade réalisait un sans-faute. A trois kilomètres de l'arrivée, les Français étaient bien placés avec Jay 4e. Les deux frères étaient alors 5es ex-aequo.

 

«L'important aux JO, c'est de les réussir, pas de participer»

Mais rapide sur ses skis, Martin Fourcade a fait la différence et a décroché la médaille d'argent, le meilleur résultat de sa jeune et prometteuse carrière. C'est en effet sa première participation aux JO. Avant de venir à Whistler, il n'avait rien négligé dans sa préparation olympique allant même jusqu'à discuter avec d'anciens sélectionnés olympiques pour savoir ce qui l'attendait. «L'important aux JO, c'est de les réussir, pas de participer, je n'y vais pas pour apprendre», prévenait-il en janvier.

Comme son aîné, Martin a touché à tous les sports à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales) où leurs parents se sont installés pour assouvir leur passion pour la montagne: VTT, ski alpin, natation, triathlon, hockey sur glace, avant de se fixer sur le biathlon quand son frère décroche ses premiers titres mondiaux chez les juniors.

Mais quand Simon sait très vite qu'il veut devenir l'un des meilleurs au monde, Martin tergiverse et arrête même le biathlon pendant un an. «Ils ont eu une approche de la compétition différente: Simon était au taquet tout de suite, il est parti de chez lui à 15 ans pour aller à Villard- de-Lans (Isère). Martin est venu dans le Dauphiné, il est reparti dans les Pyrénées, il est venu à Prémanon (Jura), il s'impliquait sans s'impliquer», résume Stéphane Bouthiaux, leur entraîneur en équipe de France.

Plus doué que son frère sur les skis, Martin a longtemps traîné une réputation de touche-à-tout de génie manquant de persévérance, voire de dilettante, mais il s'est débarrassé de cette encombrante étiquette au contact de son frère.

Le parisien.fr 21 fev 2010

 

17 février 2010

7 médailles

Médailles d'or : 2

Médailles d'argent : 1

Médailles de bronze : 4

 

Déborha Anthonioz médaille d'argent Bordercross

Deborah Anthonioz, médaillée d'argent en snowboardcross
Deborah Anthonioz, médaillée d'argent en snowboardcross Crédits photo : DPPI

Au lendemain de la médaille de bronze de Tony Ramoin chez les hommes, Deborah Anthonioz a décroché l'argent dans l'épreuve de snowboardcross féminin en sachant éviter les chutes, fatales à deux des quatre finalistes.

 

Après l'insouciance de la jeunesse de Tony Ramoin lundi chez les hommes, le snowaboardcross français a pu compter sur l'expérience et la maturité de Deborah Anthonioz chez les filles. A 31 ans, la native de Thonon-les-Bains a décroché la plus belle récompense de sa carrière en remportant la médaille d'argent de la course olympique ce mardi sur la pise de Cypress Mountain. Comme Tony Ramoin lundi, la boardeuse des Gêts était la seule Tricolore en lice en finale, après les éliminations de Claire Chapotot en quarts de finale et Nelly Moenne-Loccoz en demi-finales.

Et Deborah Anthonioz a parfaitement géré cette pression. Dans ce jeu de massacre que peut être le snowboardcross, la Savoyarde a su éviter la chute. Calée en quatrième position durant une grande partie de la course, elle a profité des sorties de piste de la Norvégienne Helene Olafsen, championne du monde en titre, et de la Suissesse Olivia Nobs, pour aller quérir la médaille d'argent derrière l'intouchable Canadienne Maelle Ricker, leader de la Coupe du Monde. C'est la septième médaille pour la délégation française, la première en argent !

Emmanuel Quintin (Sport24.com) Le dogaro 17 février 2010

 

17 février 2010

 

Vincent Jay Biathlon médaille de bronze

 

Vincent Jay

 

Vincent Jay s'est offert le bronze après l'or (DPPI)

 

Parti en tête de la poursuite, Vincent Jay a résisté aux assauts de ses poursuivants et s’offre une médaille de bronze après son titre olympique en sprint dimanche dernier. Le biathlète des Ménuires est un homme comblé.

 

Sport24.com : Vincent, deux médailles en deux courses, cela doit être une énorme satisfaction…
Vincent Jay : C’est sûr ! J’ai essayé de bien récupérer pendant ces deux derniers jours. Avec Jason (Ndlr : Lamy-Chappuis), nous avons été pas mal sollicités. C’était dur de pouvoir reprendre des forces comme je l’aurais souhaité. D’ailleurs, ça s’est vu sur les skis aujourd’hui. J’étais vraiment dans le dur mais je suis quand même amplement satisfait.

Sport24.com : Comment avez-vous géré tactiquement cette course sachant que c’est toujours dur de partir seul devant ?
Vincent Jay : C’était une situation pas facile car j’avais Svendsen derrière moi qui est un grand monsieur du biathlon avec une quinzaine de victoires à son actif. Avec Fak, ils ont dû faire la course pour me rattraper mais ils ont vu que j’étais là et que j’avais les épaules solides avec deux premiers tirs sans fautes et réalisés rapidement. Je n’ai pas craqué.

Sport24.com : Votre compagne Marie-Laure Brunet a également remporté une médaille de bronze. Vous attendiez-vous à une telle performance de sa part ?
Vincent Jay : Je suis vraiment content que Marie-Laure ait fait une 3e place aujourd’hui. J’ai pu voir sa course quand je suis arrivé. Elle est vraiment costaud. A 21 ans, faire un 20 sur 20 en partant en 6e position derrière les plus fortes, elle n’a rien à se reprocher. Elle a les épaules d’une grande biathlète.

Sport24.com : Avez-vous pu partager ce moment ensemble ?
Vincent Jay : Pour l’instant, on n’a pas eu le temps. Il y a beaucoup de sollicitations après la course et à mon avis on va se retrouver pour la cérémonie des fleurs et des médailles ce soir.

Sport24.com : Comment allez-vous gérer la fin des Jeux Olympiques ?
Vincent Jay : C’est une semaine de fou qui nous attend encore, il me reste trois courses, deux individuelles et le relais. Il faut vraiment que je récupère, je vais essayer d’être un peu joignable mais je ne vais pas pouvoir répondre à toutes les sollicitations. Surtout parce que le relais, vraiment, je n’ai pas le droit de le foirer pour mes coéquipiers.

 

par Sandie Tourondel, le 17-02-2010 Envoyée spéciale à Whistler

 

 

17 février 2010

 

Marie Laure Brunet médaille de bronze poursuite 10Klm

 

Marie-Laure Brunet

Marie-Laure Brunet savoure sa troisième place (DPPI)

 

A 21 ans, Marie-Laure Brunet a déjà tout d’une grande. Médaillée de bronze en poursuite ce mardi, la biathlète française ne compte pas arrêter là sa quête de médailles olympiques.

Sport24.com : Marie-Laure, on a l’impression qu’il ne pouvait rien vous arriver aujourd’hui…


Marie-Laure Brunet : C’était une super course, j’étais partie pour me faire plaisir, c’est chose faite. Je me suis éclatée du début à la fin, c’est bien. J’attendais cette médaille, ça fait trois jours que ça me trottait dans la tête. C’est une belle récompense et une première étape dans ma carrière parce que j’ai de grandes ambitions.

Sport24.com : Comment s’est déroulée votre course ?
Marie-Laure Brunet : Il fallait réaliser une course pleine, c’est ce que j’ai accompli. Je me suis occupée de moi et pas de ce que faisaient les autres. Je suis restée concentrée au tir car on sait que c’est ça le plus important. On peut toujours être rapide sur les skis mais au tir on peut vite passer à côté. Je suis restée dans ma bulle et je pense que ça m’a permis d’aller décrocher cette médaille.

Sport24.com : Faire 100% au tir, c’était la clé de la réussite ?
Marie-Laure Brunet : Je sais que quand je veux, je peux ! Je peux vous dire que la dernière balle, j’ai mis du temps à la lâcher. Ça bougeait, je me disais qu’il ne fallait pas que je la mette à côté car après ça allait être plus dur. J’avais une petite avance confortable en ski, je n’ai pas eu besoin de trop me cramer les jambes. J’ai essayé de rattraper Neuner mais elle était trop loin devant. Je me contente du bronze pour l’instant !

Sport24.com : Avez-vous été motivée par les médailles de votre coéquipière Marie Dorin et de votre compagnon Vincent Jay ?
Marie-Laure Brunet : Marie avait ouvert la voie. On a vu que c’était possible même si on le savait car nous sommes venues aux JO pour cela. On ne vient pas pour finir dans les «framboises» ! Ces deux derniers jours ont été difficiles à gérer car il y a eu beaucoup d’émotion et il fallait rester concentrée. J’étais très contente de la victoire de Vincent, il a mis la barre haute. J’avais envie d’en ramener une aussi mais je pense que je peux enramener plusieurs maintenant

par Sandie Tourondel, le 16-02-2010 Envoyée spéciale à Vancouver

 

16 février 2010

 

 

Tony Ramoin a décroché le bronze

 

Comme Paul-Henri De Le Rue il y a quatre ans, Tony Ramoin a remporté la médaille de bronze de l'épreuve de snowboardcross des JO de Vancouver ce lundi. C'est la quatrième médaille tricolore en trois jours !

 

Tony Ramoin a décroché le bronze
Tony Ramoin a décroché le bronze Crédits photo : Reuters

 

La surprise Ramoin

 

Nom : Ramoin. Prénom : Tony. Signe particulier : nouvelle star du snowboard français. Le jeune Tricolore, âgé de seulement 21 ans, a apporté sa quatrième médaille à l'équipe de France en décrochant le bronze en snowboardcross ce lundi soir. Le snowboarder d'Isola 2000, qui participait à ses premiers Jeux a été le seul Tricolore à tirer son épingle du jeu dans une compétition qui n'aura pas souri aux Français, tous sortis avant la grande explication finale. Ramoin, lui, a su déjouer les pièges de la piste et de la neige et éviter les chutes pour se glisser jusqu'en finale.

 

Une finale où il a su là encore rester sur sa planche, évitant notamment Nate Holland qui chutait devant lui à mi-course, pour se caler pendant quelques virages en deuxième position. Mais finalement, il se faisait dépasser par le Canadien Mike Robertson à quelques encablures de l'arrivée. Alors en avance sur Nate Holland, largué, le jeune homme choisissait alors l'option sécuritaire en assurant la troisième place, synonyme d'une médaille de bronze inattendue, quatre ans après la breloque du même métal décrochée par Paul-Henri De Le Rue à Turin, qui vient venger ses compères de l'équipe de France, malheureux durant cette journée.

 

Emmanuel Quintin (Sport24.com) 16 février 2010 Crédits photo : Reuters

 

15 février 2010

 

Vincent Jay et Jason Lamy-Chappuis offrent deux médailles d'or à la France

 

 

 

 

Le biathlète Vincent Jay, sacré en sprint, et Jason Lamy-Chappuis, vainqueur en combiné nordique, ont permis à la France de prendre, dimanche, la tête du classement aux Jeux olympiques de Vancouver, avec deux médailles d'or.

 

France 24 15 fev 2010

 

14 février 2010

 

Première médaille de la France à Vancouver

 

Marie Dorin, 23 ans a réalisé la meilleure performance de sa carrière en finissant troisième du sprint 7,5 kilomètres du biathlon, à seulement 10.9 secondes de la gagnante.

 

Marie Dorin a récolté le bronze (Reuters)

Marie Dorin a récolté le bronze (Reuters)

 

Marie Dorin a perpétué la tradition d'un biathlon tricolore gros pourvoyeur de médailles en offrant à la France son premier podium samedi 13 février lors de la journée d'ouverture des compétitions des JO de Vancouver.
Créditée d'un sans-faute au tir, la jeune femme de 23 ans a réalisé la meilleure performance de sa carrière en finissant troisième du sprint 7,5 kilomètres, pour sa première participation à des Jeux olympiques.
Elle a fini a seulement 10.9 secondes de la gagnante, la Slovaque Anastazia Kuzmina qui a réalisé une excellente performance en ski de fond pour compenser une cible manquée au tir qui lui a valu de devoir parcourir une boucle de pénalité de 150 mètres. La médaille d'argent est revenue à l'Allemande Magdalena Neuner, deuxième à 1.5 secondes.

"Je n'arrive pas à réaliser"

"J'ai eu de la chance de partir devant", a souligné Marie Dorin, qui s'était élancée avec le dossard 10.
La pluie tombant sur le parcours n'a pas favorisé les dossards élevés, la neige mouillée s'alourdissant au fil du passage des concurrentes.
Anastazia Kuzmina, qui a manqué une des dix cibles du tir et fini l'épreuve en 19 minutes 55.6 secondes, succède au palmarès à la Française Florence Baverel sacrée à Turin il y a quatre ans. En Italie, le biathlon avait ramené quatre des neuf médailles remportées par la France.
"C'est un truc de fou, je n'arrive pas à réaliser. C'est une surprise pour tout le monde, pour moi aussi, j'espère que j'en aurai d'autres comme ça", a déclaré Marie Dorin, qui occupera une place privilégiée lors de la poursuite programmée mardi. C'est en poursuite que l'étudiante en biologie native de Lyon est montée pour la première fois sur un podium de Coupe du monde, en finissant troisième à Khanty-Mansiysk en Russie en mars 2009. Elle a aussi obtenu le bronze en relais lors des Mondiaux 2009.

Les autres athlètes français

Marie-Laure Brunet sixième en 20:23.3 (0), Sandrine Bailly quinzième en 20:45.3 (2) et Sylvie Becaert, 29e en 21:21.6 (2) dans ce sprint 7,5 km auront une carte à jouer en poursuite.
En patinage de vitesse, Alexis Contin venu du roller a confirmé qu'il pourrait devenir le premier Français médaillé olympique dans la discipline. Il a fini sixième en 6:19.58 du 5.000 mètres remporté en 6:14.60 par le Néerlandais Sven Kramer.
En saut en skis, crédités de bond à 99 mètres et 96.5 mètres, Emmanuel Chedal a pris la 24e place du concours au petit tremplin remporté par le Suisse Simon Ammann.
Les Français engagés en short-track n'ont pu atteindre la finale du 1.500 mètres, les femmes ayant elles aussi été éliminées prématurément sur 500 mètres.

nouvel obs 14 fev 2010

 

14 février 2010

 

Des timbres édités pour les JO 2010

 

 

timbre jo vancouver

 

 

Le 8 février seront proposés à la vente des timbres spécialement édités pour célébrer les JO de Vancouver.  Créés pour l’événement, cette édition limitée ravira les collectionneurs.

Deux timbres faisant référence au ski alpin et au patinage artistique seront proposés au grand public.
Ils seront disponibles pour 1,70 euro le timbre et dés le 8 février prochain. Les illustrations réalisées par Nicolas Vial reprennent des photos de Martin et Lahalle.
Les symboles des Jeux-Olympiques sont présents comme : les montagnes de Vancouver ou les anneaux Olympiques.

 

13 février 2010

 

Cérémonie d'ouverture

C’est historique: la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques de Vancouver se déroulera pour la première fois en salle ! Le BC Place Stadium de Vancouver accueillera les 82 délégations des pays participants à ces JO d’hiver. C’est d’ailleurs le record de pays participants. 60 000 spectateurs prendront place dans l'enceinte et plusieurs millions de personnes suivront l’événement à la TV et sur Internet. La cérémonie débutera à 18h heure locale, soit 3h du matin en France.

la flamme olympique

 

 

12 février 2010

 

Les espoirs de médailles pour la France

           

                             Télé7jours 13 février 2010

 

11 février 2010

 

Le porte drapeau de l’équipe de France sera Vincent Defrasne

 

La délégation française a désigné le 13 janvier 2010, Vincent Defrasne comme porte-drapeau de l’équipe de France pour les Jeux olympiques de Vancouver 2010.

Peu de surprises donc de ce côté là, cependant une polémique voit déjà le jour.

En effet, ce serait Sandrine Bailly qui aurait été le premier choix du CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français) mais celle-ci aurait été écartée en raison du déroulement d’une épreuve olympique le lendemain de la cérémonie d’ouverture.

Denis Masseglia, président du CNOSF, déclare : « il était impossible pour le CNOSF de compromettre les chances de victoire de la biathlète. »

 

 

9 février 2010

         

            J.O. d'Hiver à Vancouver :

           10.000 ans d'histoire

                                 &

  des jeux écolos, mais pas trop !

  

                   Le Point 14 février 2010

 

8 février 2010

 

10 février 2010- Ouverture des JO d'hiver à Vancouver

 

Les JO. vont accueillir  60 000 personnes dans le BC Place Stadium.

L'accueil jusqu'au 28 février des 250 000 visiteurs, 10 000 journalistes et 5 500 athlètes a posé de nombreux problèmes, notamment en termes de sécurité, et un budget qui a été multiplié par cinq.

 

(7 février 2010- Le Journal du Dimanche ).

 

 

7 novembre 2009

 

 

La flamme olympique est arrivée au Canada !

 

La flamme olympique est arrivée à Victoria, en Colombie-Britannique,

à 11 h 44 (HAE) vendredi 30 octobre

 

Le relais de la flamme olympique

 

Photo: www.vancouver2010.com

Le relais de la flamme olympique

 

C'est le maire de Vancouver, Gregor Robertson, qui est sorti de l'avion des Forces canadiennes avec la précieuse lanterne contenant le feu olympique.

Une cérémonie protocolaire a eu lieu à l'aéroport. Le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) était particulièrement ravi de voir la flamme en sol canadien.

 

Le premier ministre britanno-colombien, Gordon Campbell, et le premier ministre du Canada, Stephen Harper, ont tous les deux rendu hommage à Jack Poole, le président du comité organisateur des Jeux mort le 23 octobre.

 

Après cette brève cérémonie à l'aéroport, la flamme est arrivée par le port de Victoria dans une embarcation. Trois canots traditionnels de la nation Songhees ont porté la flamme vers la scène installée devant le Parlement provincial.

 

Une vasque y a été allumée pendant une autre cérémonie. Puis, la flamme a commencé sa longue traversée du Canada.

Dès sa première journée au pays, elle visitera 11 communautés du district régional de Victoria. Au total, 147 porteurs parcourront 90 kilomètres à pied, à vélo et en bateau.

 

Des porteurs célèbres

Ce sont les champions olympiques Catriona Le May Doan (patinage de vitesse) et Simon Whitfield (triathlon) qui ont eu l'honneur d'être conjointement les premiers porteurs du flambeau.

Ils l'ont ensuite transmis à un deuxième couple de médaillés olympiques formé d'Alexandre Despatie (plongeon) et de Silken Laumann (aviron).

Ce sera ensuite le début du plus grand relais de l'histoire olympique à l'intérieur d'un pays organisateur.

La flamme prendra 106 jours pour traverser le pays « d'un océan à l'autre », a déclaré le ministre d'État aux Sports du Canada, Gary Lunn, en prenant possession du flambeau.

Pas moins de 12 000 Canadiens parcourront les 45 000 kilomètres. Les 10 provinces et 3 territoires pourront voir la flamme. Elle se rendra même à la base d'Alert, le lieu habité le plus nordique du monde.

La flamme sera transportée par divers moyens, dont le bateau, l'avion, le traîneau à chien et la marche.

Pas que des athlètes

Plusieurs personnalités canadiennes se relaieront, mais leur identité est gardée secrète. Le joueur des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby et la chanteuse Shania Twain ont cependant déjà révélé qu'ils seront de la partie.

Deux personnalités vancouvéroises sont évoquées, dont le basketteur étoile des Suns de Phoenix Steve Nash.

Fox, mère du marathonien et héros canadien bien connu Terry Fox. L'athlète canadien a suscité l'admiration après avoir entrepris une traversée du Canada sur une seule jambe. Il est décédé du cancer en 1981 avant de compléter son périple.

Radio Canada Mise à jour le vendredi 30 octobre 2009 à 23 h 06

 

1er novembre 2009

 

JO 2010, des opportunités en or ?

 

Si dès mi-février, tous les regards de la planète vont se tourner vers Vancouver, (Canada) c’est dès maintenant qu’il faut partir pour profiter des opportunités d’emploi.

 

La ville de Vancouver et le site olympique

 

La Colombie Britannique accueille les Jeux olympiques d’hiver et compte bien faire le plein de touristes. Les besoins des organisateurs, autour des sites olympiques de Vancouver et de Whistler, une station de ski à deux heures de route, sont évalués à plus de 35 000 emplois en incluant les bénévoles. “Les employeurs en hôtellerie-restauration vont avoir besoin de bras supplémentaires”, assure Lynne Henshaw, directrice du marketing et des communications de go2, l’organisme en charge de l’emploi dans le tourisme en Colombie-Britannique. Particulièrement demandés : le personnel de service en salle et en hôtellerie, des chefs et des cuisiniers ainsi que des managers et des superviseurs.

 

Allumer la flamme

Plus de temps à perdre pour ceux qui voudraient être à Vancouver pour le début des JO. “Prévoyez d’arriver avant le début des Jeux pour profiter des meilleures opportunités et d’être assuré de trouver un logement sur place”, conseille Lynne Henshaw. Ces emplois auront une durée allant de trois semaines à six mois. L’idéal est de venir sur place muni d’un visa de travail comme un PVT et de faire le tour des employeurs de la région avec un CV rédigé en anglais aux standards canadiens. Si maîtriser l’anglais est essentiel, les candidats bilingues auront toutes leurs chances car le Français et l’Anglais sont les deux langues officielles des JO et du Canada.

 

Travailler en Colombie Britannique

Si vous aimez les ours noirs, la proximité de la montagne et de la mer,  la Colombie-Britannique est un endroit pour vous. Les prochaines années devraient confirmer une pénurie de professionnels en hôtellerie et en restauration, tout particulièrement des chefs et des cuisiniers, des serveurs mais aussi des managers expérimentés

 

Guillaume Jousset L’hôtellerie restauration vendredi 11 septembre 2009