Mis à jour le :

4mars 2010

       

                       L'Europe      

  

 

403/2010

 

 

 

Le 22 février, la Commission européenne a proposé que l'Union européenne fasse pression pour que l'interdiction du commerce international du thon rouge de l'Atlantique entre en vigueur dans le courant de l'année prochaine.

 

Elle demande aux 27 de soutenir le classement du thon rouge parmi les espèces menacées d'extinction.

Les trois pays européens les plus concernés, la France, l'Italie et l'Espagne, ont déjà dit oui. La Commission est vivement préoccupée par le fait que la surpêche du thon rouge de l'Atlantique, largement imputable au commerce international, menace gravement les stocks de cette espèce.

La proposition sera examinée avec les États membres afin de parvenir à une position commune de l'UE pour la prochaine réunion de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), qui se tiendra à Doha, au Qatar, du 13 au 25 mars 2010.

La lettre Robert Schuman n°430

 

 

3/03/2010

 

 

Eurostat a publié le 22 février les données relatives au nombre de nuits passées dans des hôtels dans l'Union européenne en 2009

 

Celles-ci ont diminué de 5,1% par rapport à 2008 (avec près de 1,5 milliard de nuitées enregistrées) avec une accélération de la baisse amorcée en 2008 (0,2%).

 

Les plus grands nombres de nuitées passées à l’hôtel par des non-résidents ont été enregistrés en :

  • Espagne : 142 millions, soit -8,9% par rapport à 2008
  • Italie : 102 millions, -7,5%
  • France : 64 millions, -11,1%
  • Royaume-Uni : 59 millions, -7.8%
  • Autriche : 58 millions, -4.6%

 

En ce qui concerne les résidents, les chiffres les plus élevés été observés en :

  • Allemagne : 173 millions, -0.6%
  • Italie : 135 millions, -1.9%
  • France : 127 millions, -2.5%
  • Royaume-Uni : 111 Millions, +2.2%
  • Espagne : 109 millions, -3.1%

La lettre Robert Schuman n°430

 

 

11/02/2010

 

 

 

Eurobaromètre a publié le 2 février une étude sur la situation sociale.

 

Selon cette étude, les Européens sont plutôt satisfaits de leur situation personnelle, mais pas de l'économie, des services publics et des politiques sociales dans leur pays.

 

L'étude met en évidence de grandes disparités entre les Etats membres :

  • les ressortissants de la Suède, de la Finlande, du Danemark et des Pays-Bas étant en règle générale les plus satisfaits de leur situation personnelle.
  • En revanche, les Bulgares, les Hongrois, les Grecs et le Roumains expriment les plus fortes inquiétudes.

 

Cette enquête a été réalisée dans le contexte du rapport de la Commission européenne sur la situation sociale, publié le même jour, qui analyse les tendances sociales à long terme dans l'Union. Cette année, le rapport s'est concentré sur la question du logement et sur les conséquences probables de la récession.

La lettre Robert Schuman n° 427

 

 

4/02/2010

 

 

L’aide de l’Europe pour le développement rural

 

Le 29 janvier, le comité pour le développement rural a approuvé l'utilisation du financement disponible dans le cadre du plan européen de relance économique et du bilan de santé de la PAC.

 

Entre les mois d'octobre 2009 et de janvier 2010, tous les programmes de développement rural ont été modifiés, et un montant complémentaire d'environ 5 milliards € est prêt à être investi dans l'agriculture, dans l'environnement et dans les infrastructures à large bande en milieu rural.

 

La majeure partie des fonds sera concentrée dans les domaines de

  • la biodiversité (31,2% du total, soit 1,5 milliard €) et de
  • la gestion de l'eau (26,9%, soit 1,3 milliard €).
  • La restructuration du secteur laitier bénéficie de 14,5% du budget total (0,7 milliard).
  • Les mesures liées au changement climatique représentent 14,2% (0,7 milliard) de ce budget, alors que
  • le soutien aux énergies renouvelables se voit octroyer 5,6% du financement complémentaire (0,3 milliard €).

La lettre Robert Schuman n° 426

 

 

30/01/2010

 

 

Les 27 ministres des Finances, réunis le 19 janvier,

ont évoqué la sortie de crise.

 

Les ministres ont examiné un paquet de mesures visant à renforcer l'assistance entre États dans le recouvrement des impôts pour mieux lutter contre la fraude.

 

Mais la réunion était principalement dédiée aux lacunes "statistiques, institutionnelles et de gouvernance" du système statistique grec, mis en évidence par un récent rapport Eurostat. Les ministres ont invité le gouvernement grec à faire de cette question une priorité absolue et ont demandé à la Commission de présenter en février des propositions pour que le système statistique grec réponde aux exigences européennes.

La lettre Robert Schuman n° 425

 

 

28/01/2010

 

 

UE : Nikiforos Diamandouros a été réélu le 20 janvier

au poste de Médiateur européen, par 340 voix sur 648.

 

En remerciant le Parlement européen de lui faire à nouveau confiance, il a exposé ses priorités pour ce nouveau mandat :

  • assurer que les citoyens puissent être informés et bénéficier donc pleinement du traité de Lisbonne et de la Charte des droits fondamentaux (droit à une bonne administration, droit d'accès aux documents de l'Union, droit au dialogue avec les institutions),
  • renforcer la transparence et la culture de service au sein de l'administration européenne.
  • améliorer la visibilité et l'efficacité du bureau du Médiateur lui-même.

 

La lettre Robert Schuman n° 425

 

 

18/01/2010

 

 

Aide de L’Europe à Haïti

La Haute représentante pour la politique étrangère de l'Union, Catherine Ashton, fait face au désastre humanitaire de Haïti, cela servira de test d'essai pour les capacités de l'Union européenne d'agir de façon rapide, efficace et concertée face à de telles crises.

 

Selon Mme Ashton, l'Union et les Etats membres ont bien réussi ce test, en apportant au pays "tout le soutien immédiat et urgent dont il a besoin" : personnel spécialisé, experts, matériel de reconstruction, nourriture et médicaments. La Haute représentante souligne toutefois qu'il est nécessaire, dès maintenant, de se préparer à la prochaine étape, celle de la reconstruction du pays.

Après une première aide de 3 millions €, l'Union, à l'issue d'une réunion des ministres européens du développement le 18 janvier, a promis de consacrer 420 millions €, dont 222 millions en aide d'urgence pour Haïti.

La lettre Robert Schuman n°423

 

 

13/01/2010

Herman Van Rompuy,

Président du Conseil européen

 

 

 

2010 sera, pour l'Union européenne, l'année du renouveau de ses institutions et de ses politiques, déclare Herman Van Rompuy, Président du Conseil européen

 

Monsieur le Président, quels sont les principaux défis que l'Union européenne devra relever en 2010?

 

L'année 2010 s'inscrira dans un contexte de renouveau. Renouveau institutionnel, d'abord, du fait de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Renouveau des politiques, ensuite, par le biais d'une série de rendez-vous importants tels que le réexamen de la Stratégie de Lisbonne, la croissance pour l'emploi, le réexamen des perspectives financières et la définition du nouvel agenda social. Renouveau du leadership, enfin, avec la prise de fonction de la Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l'installation d'une nouvelle Commission européenne et ma propre élection comme Président permanent du Conseil européen.

 

Sur le court terme, l'Union européenne continuera à faire face aux effets économiques et sociaux de la crise financière et économique. Il faudra sortir de la crise et consolider les finances publiques, pour une Europe prospère et dynamique, apte à affronter les défis du chômage, du vieillissement de nos populations et du changement climatique.

 

Le débat sur une Stratégie économique pour 2020 constituera une opportunité unique pour fixer les axes qui guideront l'Union vers une économie durable et innovante. Je souhaite que les Chefs d'État ou de gouvernement s'impliquent plus personnellement dans ce débat. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de convoquer une réunion informelle des membres du Conseil européen le 11 février pour permettre un échange de vues approfondi.

 

En tant que Président du Conseil européen, comment comptez-vous contribuer à faire du traité de Lisbonne un instrument réellement efficace, qui permette à l'Union européenne de mener des politiques ambitieuses à long terme ?

 

Le traité de Lisbonne ouvre de nouvelles perspectives. Il permettra d'introduire davantage de continuité et de cohérence dans l'action de l'Union. La présidence tournante a l'avantage d'impliquer chacun des 27 États membres dans le travail européen, mais elle a l'inconvénient d'un manque de continuité. Je veillerai à ce que notre action se développe de façon cohérente, dans la durée. C'est le seul moyen pour répondre de façon efficace aux grandes préoccupations des citoyens.

 

Le traité est un traité d'opportunités qui déverrouille un certain nombre de portes. À côté de la création du poste de Président permanent du Conseil européen et de Haut Représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, il introduit des mécanismes de prise de décision plus efficaces et plus démocratiques, il offre des bases légales pour mieux agir dans des domaines clés comme l'énergie ou l'espace de sécurité, de liberté et de justice. Il faut

 

saisir ces opportunités, et je suis déterminé à le faire. Dans ce travail, je compte beaucoup sur l'appui du Secrétariat général, dirigé par Pierre de Boissieu, puisque ce secrétariat dispose d'une combinaison d'expertise et de mémoire institutionnelle hors du commun.

 

Le traité de Lisbonne définit le cadre de votre fonction, mais il vous faut encore lui donner un contenu et un sens. Comment comptez-vous vous y prendre ?

 

On a beaucoup débattu du profil du Président du Conseil européen, mais il n'y a qu'un profil possible, celui du dialogue, de l'unité et de l'action. Pour être efficace, le Conseil européen a besoin d'être "alimenté" par le Conseil. Il est vital que s'établisse entre le Président du Conseil européen et le Premier ministre de la Présidence tournante une coopération étroite et constante.

 

Je veillerai à ce que toutes nos délibérations se concluent de façon claire et directe. Je proposerai à mes collègues de mener de vrais débats non seulement sur des sujets à long terme, mais également sur des thèmes d'actualité. Il nous appartient de donner les orientations nécessaires à l'Union. Ces orientations ne peuvent être issues que d'une réflexion commune, libre et continue. Je compte aussi travailler très étroitement non seulement avec José Manuel Barroso, le Président de la Commission européenne, que je rencontrerai chaque semaine, mais aussi avec José Luis Zapatero, le Premier ministre de l'Espagne, qui exerce pendant ce semestre la Présidence du Conseil de l'UE. J'ai aussi la ferme intention de me concerter régulièrement avec Jerzy Buzek, le Président du Parlement européen: le Parlement jouera, en vertu du nouveau traité, un rôle encore plus important qu'il ne le fait déjà.

 

De quelle manière pensez-vous pouvoir contribuer à faire évoluer le rôle que joue l'Union européenne dans le monde ?

 

En tant que Président du Conseil européen, j'aurai une responsabilité particulière  en matière de politique étrangère puisque je représenterai l'Union à mon niveau et en ma qualité, comme Madame Ashton le fera à son niveau. Lors des sommets avec les pays tiers, le Président de la Commission sera également présent, puisque la Commission continuera à jouer, en vertu du traité, un rôle important dans l'action de l'Union sur la scène internationale.

 

L'Union européenne est un acteur politique et économique de poids, qui représente un demi-milliard d'hommes et de femmes et qui doit défendre les intérêts des citoyens européens. Mais l'Union est aussi porteuse d'un projet de société et d'une communauté de valeurs. Cela doit se refléter dans notre action extérieure. Je suis souvent frappé par la forte demande d'Europe qu'il y a dans le monde. Nous avons un rôle important à jouer sur la scène globale et je compte utiliser le Conseil européen pour le développer davantage.

La lettre Robert Schuman n°423

 

12/01/2010

 

 

 

Le futur système européen de localisation par satellite Galileo

 sera opérationnel dès le début de 2014

 

La Commission européenne a annoncé le 7 janvier avoir passé trois marchés, respectivement avec ThalesAleniaSpace (France), OHB System AG (France) et Arianespace (France), permettant de rendre le futur système européen de localisation par satellite Galileo opérationnel dès le début de 2014.

Les contrats seront signés dans les prochaines semaines entre les entreprises retenues et l’Agence spatiale européenne, au nom de la Commission. Les services opérationnels dès 2014 seront le service ouvert de base, le service public réglementé (à usage des gouvernements pour des opérations de sécurité) et le service de recherche et sauvetage (pour venir en aide à des accidentés de la route ou des personnes égarées).

Le service « sauvegarde de la vie » (permettant de guider les avions en vol ou les bateaux dans les ports) et le service commercial seront encore à l’essai et ne seront disponibles que lorsque Galileo aura atteint sa capacité opérationnelle complète de 30 satellites.

La lettre Robert Schuman n°423

 

 

8/01/2010

 

 

Les députés européens ont adopté le 17 décembre le budget de l'Union européenne pour 2010

 

Les députés européens ont adopté le 17 décembre le budget de l'Union européenne pour 2010.

Il sera de 141 milliards € en engagements et de 123 milliards € en paiements, soit 1,04 % du PIB de l'Union.

Les députés souhaitent donner à l'Union

  • les moyens de renforcer la sécurité énergétique,
  • de stimuler la création d'emplois,
  • de soutenir la recherche et l'apprentissage professionnel et
  • de contribuer à la lutte contre le changement climatique".

L'objectif principal du budget 2010 est de s'attaquer à la crise économique, avec un plan de relance de 2,4 milliards €. Le budget prévoit également une enveloppe de 300 millions € pour venir en aide aux producteurs laitiers. L'avis du Parlement européen en la matière n'est pourtant pas contraignant, la procédure budgétaire ayant eu lieu sous le régime juridique du traité de Nice, qui, contrairement au traité de Lisbonne, réserve au Conseil le dernier mot en matière de dépenses agricoles entre autres.

La lettre Robert Schuman n°422

 

 

7/01/2010

 

 

Le secteur de l’hôtellerie restauration emploie

9 millions de salariés en Europe

 

À l’échelle de l’Europe, le secteur de l’hôtellerie-restauration employait en 2006 plus de 9 millions de personnes selon une étude publiée à la fin du mois de décembre dernier par Eurostat, l’institut statistique de l’Union européenne.

 

On comptait 1,7 million d’entreprises dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration dans les 27 pays de l’Union, l’ensemble générant un chiffre d’affaires estimé à un peu moins de 182 milliards d’euros.

L’étude ajoute qu’en 2008, les femmes représentaient 55 % de la force de travail du secteur.

 

L’hôtellerie restauration mardi 5 janvier 2010

 

 

5/01/2010

 

La pizza napolitaine reconnue par l’Europe

 

Depuis le 9 décembre, la pizza napolitaine s’est vu accorder le statut de Spécialité traditionnelle garantie par la Commission européenne. Les producteurs voulant se prévaloir de ce label devront donc respecter un cahier des charges strict.

 

Les pays de l’Europe ont décidé, le 9 décembre dernier, d’attribuer à la pizza napolitaine le staut de Spécialité traditionnelle garantie (STG). Pour faire valoir ce label STG ou utiliser son logo, les pizzaïolos devront donc désormais respecter un cahier des charges scrupuleux. Pour autant, cette décision n'interdit pas aux fabricants d'utiliser l'appellation ‘pizza napolitaine’ pour leurs pizzas. Le cahier des charges décrit méthodiquement le produit, sa consistance, sa couleur, les matières premières de base, les caractéristiques de la farine, la préparation de la pâte, son levage, son fromage, sa garniture et son mode d'assaisonnement, son mode de cuisson, l'obligation de la cuire dans un feu à bois et sa consommation qui doit être immédiate, dès qu'elle sort du four. Des contrôles sont prévus pour vérifier le respect du cahier des charges.

 

À Rome, le ministre italien de l'Agriculture Luca Zaia, s'est réjoui de la décision de l'UE, la qualifiant de “grande victoire pour l'Italie”. “L'Europe a couronné le travail et la ténacité des producteurs napolitains” pour ce produit qui “depuis trop longtemps fait l'objet d'imitations qui n'ont rien à voir avec la véritable et unique pizza napolitaine”, a-t-il ajouté.

 

Dorénavant, on pourra bien faire la différence entre une simple pizza napolitaine et une pizza napoletana estampillée STG, qui se caractérise par un bord surélevé de couleur dorée typique des produits cuits au four, par la consistance molle, élastique et facilement pliable de sa pâte, et par sa saveur particulière due au goût acide de la tomate et aux arômes de l'origan, de l'ail ou du basilic et de la mozzarella.

 

L’hôtellerie restauration mercredi 30 décembre 2009

 

30/12/2009

 

Les députés européens ont adopté un rapport sur la mise en place, dès 2010, d'un système de microcrédit européen

 

Les députés européens ont adopté le 15 décembre un rapport sur la mise en place, dès 2010, d'un système de microcrédit européen, visant à aider les personnes vulnérables ou au chômage à lancer leur propre micro-entreprise (moins de 10 personnes et moins de 2 millions € de chiffre d'affaires).

 

Ils ont accepté la proposition de la Commission d'allouer à ce projet une enveloppe globale de 100 millions € sur 4ans, mais se sont opposés à ce que ces fonds viennent du programme européen Progress, destiné au soutien des personnes vulnérables.

 

La lettre Robert Schuman n°422

 

25/12/2009

 

Cour de justice européenne : celle-ci vient de donner raison à la France

 

Le 15 décembre, la Cour de justice de l'Union européenne a donné raison à la France et à l'entreprise EDF dans un litige qui les opposait à la Commission européenne et portait sur un remboursement de 1,2 milliard € pour des aides jugées illégales.

 

La Cour a annulé une décision prise en 2003 par la Commission européenne, qui avait jugé incompatibles avec le marché commun certaines mesures prises par la France en faveur d'EDF. La Commission critiquait une aide fiscale de 888,89 millions € accordée par la France à EDF. Elle estimait que cette aide avait eu pour effet "de renforcer la position concurrentielle d'EDF vis-à-vis de ses concurrents".

 

La Commission réclamait la restitution de l'aide soit, avec les intérêts, 1,27 milliard €. Soutenu par l'Etat français, EDF avait déposé un recours en annulation de cette décision et fait valoir que l'aide constituait en fait une dotation complémentaire en capital d'un montant égal à l'exonération partielle d'impôts.

La lettre Robert Schuman n°422

 

24/12/2009

 

La Commission européenne a accepté le 16 décembre les engagements offerts par Microsoft pour dynamiser la concurrence sur le marché des navigateurs web

 

La Commission européenne a accepté le 16 décembre les engagements offerts par Microsoft pour dynamiser la concurrence sur le marché des navigateurs web, en mettant ainsi un terme à la guerre qui l'opposait au géant américain depuis dix ans et qui avait déjà coûté à ce dernier plus d'1,5 milliard € en amendes.

 

Microsoft s'engage à offrir aux fabricants et aux utilisateurs européens le choix entre différents navigateurs web et à divulguer des informations sur l'interopérabilité, en répondant ainsi à la préoccupation de la Commission, qui considérait que la vente liée du navigateur web Internet Explorer à celle du système d'exploitation Windows pour PC constituait un abus de position dominante.

 

Cette nouvelle possibilité offerte aux consommateurs leur permettra de bénéficier de progrès et d'innovations techniques sur le marché des navigateurs ainsi que sur des marchés connexes. Si Microsoft devait manquer à ses engagements, la Commission pourrait lui infliger une amende équivalant à 10% de son chiffre d'affaires annuel total.

La terre Robert Schuman n°422

 

21/12/2009

 

LA SERBIE en route vers l'Union européenne

 

Les Serbes, Monténégrins et Macédoniens pourront se rendre sans visa dans les pays de l'Union européenne.

 

A compter du 19 décembre 2009, les ressortissants serbes pourront se rendre dans l'Union européenne sans présenter de visa.

Par conséquent, la Serbie va pouvoir reprendre la route qui devrait l'amener à son adhésion. Cette décision sera également appliquée aux ressortissants monténégrins et macédoniens dotés d'un passeport biométrique.

 

Ces dispositions confirment les avancées des pays de l'ouest des Balkans vers une adhésion possible à l' UE, en particulier pour la Serbie et la Croatie, qui disposent des économies les plus fortes de la région. Tandis que la Croatie espère devenir le vingt-huitième membre de l'UE dès 2011, la Serbie devrait déposer sa demande d'adhésion en 2010 pour rejoindre le bloc d'ici à 2014.

("Le fait du jour"- Directsoir N° 668 -18 décembre 2009)

 

18/12/2009

 

La Commission européenne a adopté, une décision réservant des numéros de téléphone européens pour le service téléphonique d'assistance

 

La Commission européenne a adopté, le 30 novembre, une décision réservant des numéros de téléphone européens pour le service téléphonique :

 

  • d'assistance aux victimes de délits (116.006)
  • et le service médical de garde hors urgence (116.117).

 

Cette décision exige que les Etats membres garantissent que les deux numéros puissent être attribués par les autorités réglementaires nationales des télécommunications dès le 15 avril 2010. Les organisations nationales compétentes devront alors présenter leur candidature pour ces numéros.

 

La lettre Robert Schuman n° 420

 

12/12/2009

 

Transport  européen : Une nouvelle réglementation visant à moderniser les règles applicables au transport routier est entrée en vigueur le 4 décembre.

 

Le "paquet routier" simplifie et clarifie le cadre juridique pour les 900 000 entreprises européennes de transport actives dans le secteur du transport routier de marchandises et de passagers.

 

Par ailleurs, les voyageurs ferroviaires bénéficieront désormais de nouveaux droits qui les protégeront, eux et leurs effets personnels, lors d'un trajet en train dans n'importe quel pays de l'Union européenne.

 

Le règlement CE 1371/2007 sur les droits et obligations des voyageurs ferroviaires, qui est entré en vigueur le 3 décembre, consacre les droits fondamentaux des voyageurs et impose aux entreprises ferroviaires un certain nombre d'obligations en matière de responsabilité envers leurs clients. Près de 8 milliards de voyages en train sont effectués chaque année.

La lettre Robert Schuman n° 420

 

8/12/2009

 

 

 

               Emplois en Europe : Quelles perspectives ?

 

                                             Le Point 3 dec 2009

 

5/12/2009

 

 

 

Pour Joaquim Almunia futur commissaire européen à la Concurrence

"Il faut enrayer la spirale de la dette"

 

Pour le futur commissaire européen à la Concurrence, le retour à une croissance forte et soutenable passe par une réduction des déficits et, pourquoi pas, une augmentation des recettes.

(c) Sipa

Pour retrouver une croissance forte, il n'y a pas d'autres solutions que de présenter des stratégies de réduction des déficits en Europe, selon le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Joaquim Almunia.
"Il n'y aura pas de croissance forte, soutenable et équilibrée (...) si l'on n'enraye pas la spirale de la dette", affirme Joaquim Almunia dans une tribune dans le quotidien Le Monde publiée lundi 30 novembre. "Les objectifs de croissance et d'assainissement des finances publiques sont un seul et même combat", et réduire les déficits est "une condition nécessaire pour augmenter le potentiel de croissance qui a été sévèrement et durablement affecté par la crise", insiste l'Espagnol, qui sera chargé de la Concurrence dans la prochaine Commission.

 

Le déficit public moyen de l'UE est prévu à 7,5% du Produit intérieur brut (PIB) l'an prochain et la dette publique devrait atteindre près de 84% en 2011.

 

Recommandations de Bruxelles

Les ministres des Finances de l'UE doivent se prononcer mercredi sur les recommandations de Bruxelles, qui a ouvert des procédures pour déficit excessif contre neuf Etats membres. La Commission a aussi accordé un an supplémentaire à certains pays, dont la France, pour ramener leur déficit public sous la barre des 3% du PIB. La France et la Belgique ont publiquement contesté ces recommandations. Paris considère que les délais fixés par Bruxelles ne sont pas réalistes, et ne veut augmenter les impôts, misant sur un retour de la croissance et une meilleure maîtrise des dépenses pour réduire le déficit. Selon Joaquin Almunia, là où les dépenses publiques et la pression fiscale sont déjà élevées, "l'effort devra venir essentiellement d'aménagements du côté de la dépense", mais pas "uniquement". Les impôts devraient ainsi être également augmentés.

 

3/12/2009

 

 

 

José Manuel Barroso, a annoncé le 27 novembre la composition

 de sa nouvelle équipe

 

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a annoncé le 27 novembre la composition de sa nouvelle équipe, qui prendra ses fonctions une fois obtenue l'approbation du Parlement européen.

Outre la Britannique Catherine Ashton, Haute représentante, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Grèce, la Suède, l'Irlande, la Bulgarie et Chypre ont proposé des candidates. Outre la Haute représentante,

2 seront vice-présidentes, Neelie Kroes à l'économie numérique et Viviane Reding à la justice, aux dxroits fondamentaux et à la citoyenneté.

11 commissaires sortants voient leur mandat reconduit.

Les portefeuilles économiques, les plus convoités, vont aux commissaires allemand, belge, espagnol, finlandais, français et italien, alors que la Roumanie obtient l'Agriculture et le nouveau poste de commissaire à l'Action climatique est attribué à une Danoise. La Suède hérite du domaine dont elle a fait une priorité de sa présidence, à savoir les Affaires intérieures.

La lettre Robert Schuman n° 419

 

27/11/2009

 

 

Budget 2010 de l’Union européenne

 

Les 27 ministres des finances réunis le 18 novembre ont discuté du budget de l'Union pour 2010. Ils ont décidé de fixer le montant total des crédits de paiement pour le

 

budget 2010 à 122,937 milliards €,

 

ce qui correspond à 1,03 % du revenu national brut (RNB) de l'UE. Afin d'assurer le financement du plan, les ministres et le Parlement européen ont approuvé la révision du cadre financier multi-annuel, tout en respectant le plafond général de ce cadre.

La lettre Robert Schuman n°418

 

25/11/2009

 

 

 

 

Cour de justice européenne : indemnisation des passagers

 

Les passagers de vols retardés de plus de trois heures ont droit à une indemnisation de la compagnie aérienne, tout comme ceux dont le vol a été annulé, a confirmé le 18 novembre la Cour de justice européenne. "

Les passagers concernés par un retard subissent un préjudice analogue consistant en une perte de temps, et se trouvent ainsi dans une situation comparable" à celle des passagers dont le vol a été annulé, explique la Cour dans son communiqué. "Les passagers d'un vol annulé à court terme ont droit à une indemnisation même lorsqu'ils sont réacheminés par la compagnie aérienne sur un autre vol, pour autant qu'ils perdent trois heures ou plus par rapport à la durée initialement prévue", rappelle-t-elle.

 

Cette indemnisation forfaitaire, prévue par les règles européennes, est comprise entre 250 et 600 €.

La lettre Robert Schuman n°418

 

 

24/11/2009

 

 

Réunion informelle des chefs ou de gouvernement,

Bruxelles le 19 novembre 2009, Communiqué de presse

 

 

 

 

 

23/11/2009

 

 

 

Climat : La Commission européenne a remis, le 12 novembre, son rapport annuel concernant les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs en matière d'émissions de CO2.

 

Ce rapport souligne que l'Union européenne est sur la bonne voie pour respecter les engagements pris dans le cadre du protocole de Kyoto. D'après les estimations réalisées, l'UE-15 devrait atteindre l'objectif de réduction de 8%.

Parmi les 12 autres Etats, dix ont pris des engagements individuels, à savoir une réduction de 6% à 8% de leurs émissions par rapport aux niveaux de l'année de référence.

Les moyens mis en oeuvre pour parvenir à ce résultat sont notamment l'application de politiques et mesures déjà adoptées mais également l'acquisition de quotas et de crédits par les participants au système communautaire d'échange de quotas d'émission (SCEQE).

La lettre Robert Schuman n° 417

 

20/11/2009

 

 

Herman Van Rompuy (Belge)- Président du Conseil Européen, Catherine Ashton (Britanique), chargée de la politique étrangère européenne. Deux personnalités peu connues.

 

Le Premier ministre belge Herman Van Rompuy et l'Anglaise Catherine Ashton

prendront leurs nouvelles fonctions le 1er décembre © EPA

 

BRUXELLES - 19 novembre 2009 - Le Premier Ministre belge, Herman Van Rompuy, nommé premier président de l'Union européenne. Catherine Ashton, actuellement commissaire européenne au Commerce, nommée haut représentant de l'UE pour les affaires étrangères.Elle aura une position unique sur la politique étrangère au cours des cinq prochaines années.

 

Ces deux postes prévus par le traité de Lisbonne, doivent permettre à l'Europe de mieux faire entendre sa voix sur la scène internationale. Les dirigeants européens ont fait le choix de personnalités discrètes, peu connues, y compris en Europe même dont la tâche ne sera pas aisée pour parler d'égal à égal avec les présidents américain, Barack Obama, ou le chinois, Hu Jintao.

 

 

20/11/2009

 

 

 

 

Nette baisse des tarifs hôteliers en Europe pour novembre

 

Les prix des hôtels européens ont baissé en moyenne de 10% en novembre par rapport à octobre, certaines villes affichant des reculs plus significatifs comme Venise(-33%) ou Séville (20%), selon l’indice du site de comparateur de prix Trivago.

 

Le prix d’une chambre double standard en Europe s’élève à 106 euros en novembre (118 euros en octobre), un niveau équivalent à juillet-août qui étaient les plus bas de l’année, où les hôteliers pour amoindrir les effets de la crise ont consenti des baisses de tarifs.

Par rapport à novembre 2008, la baisse est de 9%, selon cet indice qui prend en compte les prix moyens d’une chambre double standard de près de 12.000 hôtels, calculés d’après les 50.000 requêtes de prix de chambres quotidiennement effectués via le comparateur de prix.

Genève, ville la plus chère

 

En novembre, mois où les touristes se déplacent moins, la nuitée baisse ainsi de 33% à Venise à 132 euros contre 198 en octobre. Rome suit le mouvement à 116 euros contre 161 euros (-28%). D’autres villes européennes comme Athènes, Istanbul, Séville ou Lisbonne connaissent des baisses de l’ordre de 20%. La ville la plus chère est Genève à 191 euros contre 199 en octobre et 209 euros en septembre. A Londres, les prix restent stables à 146 euros contre 148 précédemment.

 

En France, la baisse est générale.

  • Le prix moyen d’une nuitée en chambre double standard s’élève à 103 euros en novembre contre 112 euros en octobre.
  • Paris baisse de 10% à 140 euros contre 155 en octobre et 165 en septembre.
  • En Corse, les prix des nuitées chutent de 25% à 107 euros.
  • En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la baisse est de -14% à 97 euros.
  • L’Ile-de-France reste la région la plus chère avec une nuitée à 130 euros en moyenne.

 

Bottin gourmand 17 nov 2009

 

10/11/2009

 

 

 

Il y a 20 ans  le violoncelliste russe Mstislav Rostropovitch

devant le mur de Berlin le 11 novembre 1989

                   

Mstislav Rostropovitch [Leopoldovich

1927-2007 Né le 27 mars 1927 à Bakou, Azerbaïdjan soviétique. Mort à Moscou le 27 avril 2007.

Sa famille est musicienne. Son père, Léopold Rostropovitch (1892-1942), violoncelliste virtuose, un pris des leçons de violoncelle avec Pablo Casals.

Il reçoit dès l'âge de quatre ans ses premières leçons de piano avec sa mère, et A l'âge de huit ans, père fils, l'Initie au violoncelle.

En 1932, la famille déménage à Moscou. Léopold Rostropovitch Dans joue l'Orchestre de la Radio de l'Union Soviétique, et enseigne le violoncelle à l'école de musique Gnessine, fils ou fils est élève.

En 1937, Mstislav père accompagne son fils Dans une tournée de l'Orchestre de la Radio, et interprète, il a 10 ans, le Concerto pour orchestre et violoncelle de Camille Saint-Saëns.

En 1941 il entre au Conservatoire de Moscou. Il y Suit les cours de Siméon Kozoloupoff pour le violoncelle, de WJ Chebaline pour la composition, de D. Chostakovitch pour l'orchestration. Il travaille également, Dans des relations amicales, avec Prokofiev. Après la mort de son père, il choisit de devenir violoncelliste Définitivement.

Encore étudiant, il fait Une tournée en Tant que soliste avec Une troupe d'opéra, participe à un voyage de concerts avec le Philharmonique de Moscou, il donne des concerts Also de musique de chambre, Parfois avec des partenaires tells que Svjatoslav Richter, Emil Gilels et Leonid Kogan. Partout il fait sensation, fascine jeu fils.

En 1945, Il reçoit le URSS Premier Prix du Concours des Jeunes Musiciens de l'

À vingt ans, en 1947, il commencera Une carrière internationale, et gagne rapidement une grande réputation.

 

Rostropovitch

En 1947, il est gratifier du Premier Prix International de Violoncelle de Prague. Il gagne en 1949, le Premier Prix du Concours de Violoncelle de Budapest.

En 1950, il est de nouveau lauréat du Concours International de Violoncelle de Prague, il est nommé Artiste Emérite de l'URSS, en 1951 il est honoré par la plus haute distinction de son pays, le Prix Staline.

Il épouse en 1955, Galina VICHNIEVSKAIA, cantatrice au Bolchoï depuis 1953, Et qui fait Une carrière internationale à partir des années 1960 ..

En 1956 il Effectué des tournées aux États-Unis et en Grande-Bretagne avec de compositions Nombreuses Spécialement écrites pour lui. Après sa prestation au Carnegie Hall de New York, en avril, la critique est enthousiaste. La même année, il est nommé Professeur de violoncelle au Conservatoire de Musique de Moscou.

En 1961 il réalise le programme symphonique de Premier un Gorki (Nijni-Novgorod). En 1964, reçoit IL, Dans son pays, le Prix Lénine.

Entre 1965 et 1972, il enseigne, en plus de Celui de Moscou, au Conservatoire de Leningrad.

En 1966, il est nommé «Artiste du Peuple de l'URSS», et devient le véritable ambassadeur de la musique soviétique en Occident. Dimitri Chostakovitch dit de Lui, Qu'il est la fierté de la culture musicale soviétique.

En 1967, il dirige l'Opéra Eugène Onéguine de qui est sa première apparition au pupitre du, Tchaïkovski Bolchoï.

En 1970, Alors Qu'il est en pleine gloire, il Prend la défense du dissident politique Alexandre Soljenitsyne, Qui vient de recevoir le Prix Nobel de Littérature. Il écrit Une lettre à la Pravda, Qui N'EST PAS publiée, pour Soutenir l'écrivain et Dénoncer Avec lui, l'existence des camps d'Emprisonnement de l'Archipel du Goulag. Avec son épouse, il héberge l'écrivain.

Dès lors, sa carrière de concertiste est stoppée brutalement, IL NE PEUT SE Produire plus sur les grandes scènes, Comme dirigeant ou violoncelliste, les visas de sortie du territoire Refusés lui sont.

Rostropovitch

Certainement sous la pression internationale, y compris Celle de partis communistes nationaux Comme en France (il est un ami de l'écrivain Louis Aragon, un dirigeant du Parti communiste français, et de Son épouse Elsa Triolet, la belle-soeur du poète russe Maïakovski ), il obtient en 1974, un visa de sortie du territoire pour les États-Unis. Accompagné de sa famille, il choisit alors de ne pas rentrer en Union Soviétique. En 1978, il apprend à Paris, par la télévision, Qu'il est déchu de la nationalité soviétique.

Il soutiendra Also Le dissident politique Andreï Sakharov.

Il obtient la direction musicale du London Symphony Orchestra. En 1977, Celle du National Symphony Orchestra de Washington, et devient le directeur-adjoint du Festival d'Aldeburgh en Grande-Bretagne.

Il crée le Concours International de Violoncelle Mstislav Rostropovitch, Qui se déroule, en France, tous les trois ou quatre ans, depuis 1977, sous sa Présidence. Dans le premier jury de 1977, siégeaient Luciano Berio, Henri Dutilleux, Raya Garbousova, Witold Lutoslawski, Pierre Penassou, Iannis Xenakis. Deux Premiers Grands Prix ex-aequo Ont Été alors décernés à Lluis Claret et Frédéric Lodéon.

Il est naturalisé suisse en 1982, en 1983, il Fonde le «Rostropovitch Festival» à Rogue. En 1988, il est Président des Rencontres Musicales d'Evian.

En 1989, il Reprend place au sein de l'Union des compositeurs soviétiques, et en 1990, suite à la «perestroïka», il est réhabilité par un décret de Mikhaïl Gorbatchev. Il se réinstalle Dans son pays, et se produit avec le National Symphony Orchestra de Washington, Qu'il dirige de 1977 à 1994.

En août 1991, à Moscou, il s'oppose à symboliquement Une tentative de putsch, ourdie par quelques généraux, en tenant un fusil à la place d'un violoncelle.

En 1995, il est Lauréat du Prix Polar Music, la même année, il enregistré à Vézelay les «Suites pour violoncelle seul» de Jean-Sébastien Bach, apogée de sa carrière.

Un soixantaine de compositeurs du XXe siècle, lui Ont offert des oeuvres:

Chostakovitch, Aram Khatchatourian, Benjamin Britten, Henri Dutilleux, Witold Lutoslawski., Léonard Bersntein, Alfred Schnittke, André Jolivet ...

IL a composé deux concertos pour le piano, Plusieurs pièces pour le même instrument, un quatuor à cordes.

Mstislav Rostropovitch est Also Docteur honoris causa de quarante universités dont Oxford, Cambridge, Dublin, Harvard, Yale, Princeton, Tel-Aviv, il est Membre honoraire de l'Academia Santa Cecilia (Rome), de l'Académie des Arts et des Sciences (États-Unis), de L'Académie royale de Suède, de l'Académie Royale de Grande-Bretagne. IL A REÇU LA Médaille d'or de la Royal Philharmonic Society (Londres), la Médaille de la Liberté du Président des États-Unis, il est Chevalier de l'Empire Britannique et Lauréat des Prix Fondation Ernst von Siemens, Sennin, En France , il est Grand Officier de la Légion d'honneur, etc

Wikynews.org

                    

 

10/11/2009

 

 

 

Ces dominos qui vont tomber ce soir 9 novembre 2009

sont le symbole de la chute du "Mur" de Berlin

Au Hoffest '2009, le 8 de Berlin "Septembre de la Berlin Partner GmbH a organisé une action de peinture de deux dominos en face de l'Hôtel de ville rouge pour la" Fête de la Liberté », le 9 Novembre. Bien que la peinture, les jeunes artistes, les enfants des employés de Berlin Partner, ont été visités par Klaus Wowereit, maire de la ville de Berlin.

 

Présentation des dominos de l'Institut français

Le 3 Septembre, l'Institut français de Berlin a donné 12 dominos visant à Klaus Wowereit, maire de la ville de Berlin et le représentant autorisé de la République fédérale d'Allemagne pour la coopération allemande-culturelle française, en face de l'Hôtel de Ville Rouge. Les dominos ont été conçues par des artistes français avec les étudiants allemands et français dans plusieurs ateliers à l'Institut Français de Berlin. La cérémonie était encadrée par un spectacle de danse de l'artiste française Caroline Bo.

 

Action Domino avec des artistes Wall Kani Alavi et Kasra ainsi que Jörg Weber dans deux stations de Berlin

Le 26 août les artistes Wall Kani et Kasra Alavi a conçu un domino à Berlin Ostbahnhof. Dans le même temps, Jörg Weber a conçu un domino dans la gare centrale de Berlin. Les trois amis toghether travail dans les artistes initiative East Side Gallery eV, Kani Alavi, qui est président de. Les voyageurs et les citoyens de Berlin a eu la chance de regarder le travail des artistes sur le visage et est ainsi devenu courant de l'année à thème «20 ans après la chute du Mur». Avec cette action les associations de publicité Berlin-Ostbahnhof et de Berlin-Hauptbahnhof ont pris part à l'année à thème en tant que commanditaires de domino.

 

Domino actions à la BAR "Abendschau on Tour"

Au début d'août, le RBB tournée à travers Berlin pour une semaine avec son émission de télévision «Abendschau». A cette occasion, la BAR a invité l'action domino de l'année à thème "20 ans depuis la chute du mur" avec des jeunes créateurs. Le 3 Août jeunes de Berlin a conçu un domino avec le magicien Jochen Stelter au Bösebrücke, Prenzlauer Berg et le 7 Août élèves de la Bertha-von-Suttner-Oberschule conçu un domino dans le Mauerpark célèbre [Parc du mur].

 

Action painting avec de jeunes musiciens du «West-Eastern Divan Orchestra» à Séville

Le 4 Août jeunes musiciens de la très célèbre "West-Eastern Divan Orchestra" a conçu un domino au cours de leur phase de répétition annuels et à l'occasion de leur dixième anniversaire en Sevilla. Dans l'orchestre de musiciens en provenance d'Israël, Palestine, Syrie, Liban, Jordanie, Egypte, Iran, la Turquie et l'Espagne jouent ensemble pour le dialogue entre les peuples et les cultures.

The Domino Book

Le livre raconte Domino Domino (Salut) Les histoires de personnes qui ont déclenché il ya 20 années, avec courage et persévérance ont un effet domino dans la politique, de classes pour faire face aux événements de ces jours d'aujourd'hui, en leur rappelant de murs dans le monde qui ne sont pas encore tombées sont et apprécie les gens qui sont attachés à la paix et d'espoir.

Dans le livre sont des documents aussi les dominos qui ont été façonnées par des milliers d'enfants, adolescents, jeunes adultes, groupes d'amis, des groupes, des artistes, des entreprises, des célébrités, des politiciens et des sponsors au cours de 2009.

228 pages, relié, broché, nombreuses photos
Un livre de la Culture Berlin GmbH, Berlin 2009

5.00 Euro

 

10/11/2009

 

 

 

Une exposition retrace le destin des fragments du mur éparpillés après 1989

 

Symbole de l'Allemagne divisée et meurtrie, le mur de Berlin n'a pas résisté aux aspirations des Allemands à la liberté et à l'unité. Il y a vingt ans , le "Mur de la honte" cédait sous les coups de pioches des Berlinois. Mais où en sont aujourd'hui les fragments disparus ? C'est ce que propose de découvrir une exposition de photos présentée dans la cour vitrée du ministère des Affaires étrangères, à Berlin. Elle emmène le visiteur aux quatre coins du monde.

 

Le "mur de la honte" a laissé peu de traces à Berlin

 

Olaf Stölt intègre le segment dans le mur d'une villa méditéranienne. Cala Vadella, Ibiza © Hartmut Jahn

Olaf Stölt intègre le segment dans le mur d'une villa méditéranienne. Cala Vadella, Ibiza (© Hartmut Jahn)

L'histoire est parfois capricieuse. Retrouver les traces du mur à Berlin n'est aujourd'hui pas chose aisée. La capitale allemande n'en possède plus que quelques vestiges rassemblés sur des sites précis (East Side Gallery, Bernauer Straße, Check Point Charlie). Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, les Berlinois, en ouvrant des brèches dans ses pans en béton, avaient rendu illusoire ce rempart de protection érigé vingt-huit ans plus tôt pour contenir l'hémorragie de population qui grevait l'avenir de la RDA communiste. En décembre 1989, le gouvernement est-allemand prit lui-même la décision d'effacer le mur du paysage berlinois. Fin 1990, c'était chose faite.

 

Pan de mur dans le Ronald Reagan Presidential Library and Museum. Simi Valley, Los Angeles © Hartmut Jahn

Pan de mur dans le Ronald Reagan Presidential Library and Museum. Simi Valley, Los Angeles (© Hartmut Jahn)

Les pans du mur, devenus monuments du souvenir, furent alors offerts ou mis aux enchères. En juin 1990, une vente organisée à Monte-Carlo dispersa dans le monde entier 81 de ces énormes blocs de béton de 3,60 mètres sur 1,20 issus du centre de Berlin. Prix minimum : 50.000 euros l'unité. Le symbole n'avait toutefois pas de prix. Le mur détruit se prêta à mille interprétations différentes. Du mémorial à l'objet d'art, en passant par l'élément de décoration voire le trophée, le photographe berlinois Helmut Jahn les a rassemblées dans une exposition.

 

Symboles de division devenus créateurs de liens

Light of wisdom est moine au temple coréen-buddhique Toukokuji. Osaka © Hartmut Jahn

"Light of wisdom" est moine au temple coréen-buddhique Toukokuji. Osaka

(© Hartmut Jahn)

 

Vingt ans après la révolution pacifique en RDA, ces clichés racontent l'histoire des nouveaux propriétaires du mur de Berlin. Jack Janes, par exemple, a installé à l'Université Hopkins de Washington D.C. un pan de mur couvert de graffitis qui sont autant de marques du souvenir. À Osaka, un moine bouddhiste d'origine coréenne a reçu un pan de mur en cadeau. Installé entre un jardin zen et un parc de stationnement de la firme Toyota, il lui rappelle la douloureuse division de son propre pays. D'autres pans se trouvent à la bibliothèque John F. Kennedy de Boston, au Vatican, à Paris ou à Ibiza. Souvent, ces symboles de division se sont mués en créateurs de liens entre les hommes et les peuples.

 

AL La lettre Robert Schuman n°416

 

9/11/2009

 

 

 

Le mur de Berlin : hier et aujourd’hui

 

 

8/11/2009

 

 

 

Le journaliste qui a précipité la chute du mur de Berlin

 

Le 9 novembre 1989, Riccardo Ehrman a posé au Parti "LA" question

qui a officialisé l'ouverture des frontières de la RDA.

 

« Le mur est tombé ! » En l'entendant, exalté au bout du fil en ce début de soirée du 9 novembre 1989, les collègues du journaliste de l'agence italienne Ansa l'ont d'abord cru fou. Riccardo Ehrman venait de précipiter l'ouverture des frontières entre les deux Allemagne avec une simple question.

 

Le ministère des Affaires étrangères de la RDA l'avait pourtant prévenu que la conférence de presse, prévue en fin d'après-midi, serait « importante » et les évènements agitant l'Europe de l'Est depuis des mois rendait l'actualité émanant de Berlin on ne peut plus sensible.

« Mais je n'ai pas imaginé un instant l'ampleur de ce qui allait en ressortir. »

Alors en poste à Berlin depuis quatre ans, il était habitué aux compte-rendus sans surprises des réunions du parti communiste de la République démocratique d'Allemagne (RDA). Habitué aussi à trouver de la place facilement aux alentours du centre de presse international de Berlin Est. La routine.

Mais ce jour-là, le correspondant déjà vétéran de l'agence Ansa met plus de temps que prévu à se garer et entre en retard dans la salle de conférence.

 

Dans la confusion, l'officiel annonce l'ouverture immédiate des frontières

Tous les sièges rouges vermillon de la salle de presse étant pris, il va s'asseoir aux pieds des intervenants, sur l'estrade Soit en plein champ des caméras qui enregistrent une conférence sur le point de devenir historique.

Au centre, costume gris, cheveux gris, enfoncé commodément dans son fauteuil, Günter Schabowski, responsable du bureau politique est-allemand, égrène mécaniquement ses annonces officielles.

Riccardo, lui, a levé la main depuis son arrivée et attend pendant que ses collègues « posent des questions stupides », affirme-t-il, sans complexes et encore agacé vingt ans plus tard par l'ambiance apparemment ronronnante. « Voyons ce que veut savoir notre collègue italien », aurait finalement décidé Schabowski.

Ehrman ramène alors la conversation sur le projet d'une nouvelle loi régulant les voyages des Est-Allemands : « N'est-pas une grave erreur ? », demande-t-il. Visiblement troublé, Schabowski fouille dans ses papiers et après une longue tirade, se ressaisit pour annoncer :

« Nous avons décidé aujourd'hui d'une nouvelle réglementation permettant à tous les citoyens de la RDA de sortir des frontières à travers les postes frontières de la RDA. »

La salle s'anime en entendant ces mots et le responsable de plus en plus embarrassé du Politburo se retrouve pris dans le feu croisé de questions d'Erhman et de ses collègues.

« Je lui ai demandé : “ Sans passeport ? ”, “ A Berlin aussi ? ” », se souvient l'Italien.

Les questions fusent : « A partir de quand entrera-t-elle en vigueur ? », entend-on. Au comble de l'embarras, Schabowski répond finalement : « Immédiatement. »

 

A peine ces mots prononcés, Riccardo Ehrman se rue vers une cabine téléphonique pour appeler sa rédaction, à Rome. « Je leur ai dit : “ Le Mur est tombé. ” Et là, silence. J'entendais derrière mon chef, muet, la rédaction qui s'agitait et quelqu'un a lancé : “ Ricardo est devenu fou. ” Mais en peu de temps, quelques secondes, mon collègue s'est décidé : “ On lance la dépêche. ” »

 

N'a-t-il pas douté un instant devant la stupeur de ses collègues, n'a-t-il pas eu peur de s'être trompé ?

« On me dit que je suis “ le journaliste de la question ”, mais comme toujours dans la vie, c'est la réponse qui compte », explique Ehrman.

 

« Notre métier consiste à dire la vérité mais pour cela tu dois la comprendre.

Je n'ai pas eu de la chance ce jour-là, j'ai fait mon métier car c'était limpide : le mur avait été construit en 1961 à Berlin pour bloquer les voyages. Or tout à coup, on les autorisait.

Les Allemands de l'Est aussi l'ont tout de suite compris et se sont pressés vers les postes-frontières. »

Par Elodie Cuzin | Journaliste | 05/11/2009 | 11H30

 

6/11/2009

 

 

Le e-commerce en Europe

 

La Commission européenne a révélé, le 22 octobre, les conclusions d'un rapport consacré au commerce électronique transfrontalier de biens de consommation.

 

60% des transactions transfrontalières n'aboutissent pas en raison du refus du commerçant d'assurer l'expédition du produit vers le pays des acheteurs ou parce que le site ne proposait pas de moyens de paiement transfrontalier adéquats.

 

La communication présente une série de mesures à prendre afin de réduire la complexité des règles légales, qui n'incite pas les entreprises à offrir des services aux consommateurs transfrontaliers.

La lettre Robert Schuman n°414

 

3/11/2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P. Verluise

U2

 

                   

1989, l’année où l’Est et l’Ouest se sont rencontrés

 

La réunification de l’Allemagne est née un soir de novembre lorsque le peuple a pris d’assaut le mur de Berlin, ce symbole de la guerre froide qui divisait les deux entités d’un même pays. René Homier-Roy rencontre ceux qui ont vécu ce moment unique. 

 

« Rien n’était planifié, c’était une vraie surprise », se rappelle le journaliste Raymond Saint-Pierre, qui était sur place lors de la tombée du mur.  Il a vu des marées humaines se diriger vers le mur à la nouvelle de son démantèlement. Chacun voulait s’emparer de parcelles de ce symbole de la division.  

 

« Un moment fabuleux, signale-t-il, je ne touchais plus à terre. On savait chaque jour qu’on était en train d’écrire l’histoire. Vous n’aviez qu’à vous lever le matin pour que l’histoire vous saute dessus. C’est merveilleux pour un journaliste. » 
 
Au coeur de l'événement 

De son côté, le cinéaste Louis Bélanger était adolescent à l’époque de la chute du mur. Quand il a vu à la télévision les nouvelles qui ont surpris le monde, il a acheté un billet d’avion et s’est rendu à Berlin. 

Aussi dans cette émission, deux Berlinois, un ayant connu l’Est, et l’autre l’Ouest, racontent ce qu’ils ont vécu de l’intérieur. 

 

www.radiocanada.ca/emissions/attendez_qu_on_se_souvienne

 

Le No Man’s Land entre le mur d’arrière-plan et le mur extérieur

Le 13 août 1961, les dirigeants de RDA firent renforcer le dispositif frontalier avec Berlin-Ouest par des systèmes de barrage supplémentaires. Les murs et barbelés mis en place atteignaient une hauteur de 3,60 mètres. Le No Man’s Land entre ces éléments mesurait entre cinq et plusieurs centaines de mètres. Aujourd’hui, cette ancienne bande frontalière est presque entièrement urbanisée. Elle comporte également des parcs et des lieux commémoratifs du mur. Sur la carte, la ligne rouge symbolise le mur extérieur qui délimitait Berlin-Ouest, alors que la ligne bleue reproduit le tracé du mur d’arrière-plan.
La ligne jaune marque la frontière politique. Son tracé, qui ne coïncidait pas toujours avec celui du mur extérieur, était le point que devaient atteindre les fugitifs avant de se considérer hors de danger de mort.

 

Vestiges et traces du mur

Dès 1990, les autorités en charge du patrimoine historique berlinois ont oeuvré pour la conservation de certaines installations du dispositif frontalier. Plusieurs centaines de mètres du mur d’arrière-plan et du mur extérieur, ainsi que trois miradors, ont été classés monuments historiques.

 

Les anciens postes-frontières le long de la frontière intra-berlinoise

Du 22 août 1961 au 9 novembre 1989, le passage entre Berlin-Ouest et Berlin-Est était régi par sept postes-frontières intra-urbains et un point de passage ferroviaire. Le trafic entre la République Fédérale d’Allemagne et Berlin-Ouest était assuré par des liaisons autoroutières dites de transit, avec leurs propres postes-frontières.

 

Mémoriaux et lieux commémoratifs sur le tracé du mur de Berlin

Le mémorial du mur de Berlin, le monument commémoratif du mur dans la maison de Marie-Elisabeth Lüders et le «parlement des arbres», créés au lendemain de la chute du mur en novembre 1989, ainsi que d’autres lieux de mémoire, rendent hommage aux victimes du mur. D’autres lieux de mémoire ont été créés à Berlin-Ouest entre 1961 et 1989. Chacun d’eux documente la mémoire du passé.

 

Centres de documentation et musées proches du tracé du mur de Berlin

Le centre de documentation du mur de Berlin et le musée du mur de Checkpoint Charlie, tous deux situés sur l’ancien tracé du mur, contiennent une quantité d’informations sur le contexte politique de la division de Berlin, sur l’histoire du mur, les tentatives de fuite et autres destinées personnelles. Si vous souhaitez approfondir l’histoire allemande d’après-guerre, la division du pays ou encore l’histoire de la RDA, d’autres centres de documentation et bibliothèques sont à votre disposition à Berlin.

Autres sites historiques importants

Sur le terrain de la fondation «Topographie de la terreur», on trouve des vestiges du mur bien conservés. Par ailleurs, le segment de mur d’arrière-plan situé dans la Mühlenstraße et décoré par des artistes au lendemain de la chute du mur, a acquis une notoriété mondiale sous son appellation East Side Gallery. Sur d’autres tronçons historiques du tracé, le retour à l’homogénéité du paysage urbain a effacé les traces du passé.

Le parcours historique du mur de Berlin et l’itinéraire du mur autour de Berlin


Le tracé historique du mur de Berlin est marqué au sol par une double rangée de pavés et des plaques en fonte portant l’inscription «Berliner Mauer 1961–1989». De plus, les étapes du parcours historique du mur comportent des illustrations (Photographies noir et blanc) et des explications en quatre langues sur les événements qui s’y sont déroulés. Ce parcours historique regroupe 29 étapes.

 

Repères artistiques

Les sept anciens postes-frontières entre Berlin-Est et Berlin-Ouest sont signalés aujourd’hui par des oeuvres d’art retenues en 1996 lors d’un concours, et installées avec le soutien du Land de Berlin entre 1997 et 1999.

 

Autres sites

Cette rubrique comporte divers endroits de mémoire et édifices historiques, tels que la chapelle de la réconciliation de Bernauer Straße ou encore le monument aux morts soviétique de Treptow.

© Chancellerie du Sénat

 

La chute du Mur de Berlin a eu lieu le 9 novembre 1989

 

Trois anciens dirigeants, retraités de la Guerre froide, artisans de la réunification allemande, Helmut Kohl, George Bush, et Mikhaïl Gorbatchev, se sont retrouvés à Berlin, avec la chancelière allemande actuelle Angela Merkel et le président Horst Kölher.

C’est à l’invitation de la fondation Konrad Adenauer qu’ils ont assité à une cérémonie intitulée “Chute du mur et réunification: le triomphe de la liberté”, dans le Friedrichstadtpalatz de l’ex Berlin-Est.

 

L’ancien chancelier allemand, l’ancien président américain, et l’ex-numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev ont partagé leurs souvenirs de l’automne 1989 en prélude aux célébrations de la chute du mur il y 20 ans, le 9 novembre 1989.

 

Ils ont évoqué le travail de leurs prédécesseurs, leurs collaborations, leurs efforts pour en finir avec l’héritage de la seconde guerre mondiale et de Yalta. Ils ont donné leur vision de l‘époque, évoqué leurs erreurs de jugement.

 

Gorbatchev et Kohl se sont par exemple rappelés qu’en juillet 1989, ils pensaient que la réunification allemande n’aurait pas lieu avant le 21ème siècle.

Helmut Kohl, qui a été chancelier pendant 16 ans, a déclaré que la seule chose dont il pouvait être fier, c‘était la réunification de son pays.

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Commémorations

20 ans après la chute du mur de Berlin, l'Allemagne commémore cet événement aux multiples répercussions, à la fois sur le plan national et mondial. Berlin sera au coeur des célébrations, avec différentes expositions présentant les événements du 9 novembre 1989, ainsi que la vie avant et après cette date marquante. Leipzig, Dresde, Potsdam et d'autres villes, accueilleront également des expositions durant toute l'année.

 

Publication

Les éditions Choiseul publient un ouvrage de Pierre Verluise intitulé "20 ans après la Chute du Mur. L'Europe recomposée" et préfacé par Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman. A travers de nombreux témoignages et entretiens recueillis par l'auteur, qui marquent l'originalité de cet essai, l'auteur dégage les lignes de force de la saga européenne. Il nous donne les clés pour comprendre les enjeux et les perspectives de l'Europe du XXIe siècle.

 

Concert

Le groupe irlandais U2 a annoncé qu'il donnera le 5 novembre un concert gratuit devant la porte de Brandebourg pour marquer le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin

 

 

1/11/2009

 

 

 

Simplification des formalités administratives en Europe

 

L'Union européenne a surpassé toutes les espérances en matière de réduction des formalités administratives. La Commission européenne publie, le 22 octobre, un aperçu des progrès réalisés depuis 2007.

 

Les économies résultant des mesures en préparation s'élèveraient au total pour les entreprises à 40,4 milliards € sur les 123,8 milliards € dépensés pour les formalités administratives, tandis que les mesures déjà mises en oeuvre ont rapporté 7,6 milliards €.

 

Les mesures proposées vont devoir disposer de l'aval du Parlement européen avant de pouvoir entrer en vigueur. La Commission va continuer sur sa lancée et prévoit de nouvelles réductions pouvant conduire à terme à une économie supplémentaire d'au moins 2,1 milliards €.

La lettre Robert Schuman n°414

 

30/10/2009

 

 

 

 

Les bibliothèques numériques en Europe et les droits d’auteurs

 

La Commission européenne a adopté, le 19 octobre, une communication relative au droit d'auteur dans le contexte des défis culturels et juridiques posés par la numérisation des livres.

 

Les bibliothèques numériques européennes doivent pouvoir offrir aux chercheurs et consommateurs européens les mêmes opportunités d'accès au savoir dont disposent leurs homologues américains, tout en garantissant aux auteurs une juste rémunération.

 

La Commission s'attache en particulier aux questions des oeuvres orphelines, à savoir celles dont l'identité du titulaire des droits est incertaine, et de la diffusion des oeuvres auprès des personnes souffrant d'un handicap, notamment les malvoyants.

La lettre Robert Schuman n°414

 

28/10/2009

 

 

 

Les 19 et 20 octobre, les 27 ministres européens de l'économie et des finances ont adopté des conclusions sur l'élaboration d'une stratégie de sortie de crise

 

Ils ont abordé les mesures à prendre afin d'assainir les finances publiques. Si le caractère fragile de la reprise demande un prolongement des mesures gouvernementales de soutien à l'économie, celles-ci n'ont pas vocation à durer.

 

Ils sont d'accord pour supprimer ces mesures pour 2011, date à laquelle la reprise devrait se confirmer, et pour prendre les mesures nécessaires pour diminuer les déficits publics.

 

Ils ont appelé à la création d'un organe de surveillance macro-prudentielle du système financier européen. Ce comité européen du risque systémique (CRS) sera chargé d'identifier les risques qui menacent la stabilité financière de l'Union et, si besoin, de formuler des recommandations sur les mesures à prendre pour y faire face.

La lettre Robert Schuman n°414

 

27/10/2009

 

 

 

 

Les députés européens ont votés le 22 octobre le budget de 2010

 

Les députés européens se sont penchés sur le budget 2010 le 20 octobre. Ils défendent un budget de 127,5 milliards €, supérieur à celui proposé par le Conseil (120,5 milliards €) et par la Commission (122,3 milliards €).

 

La commission parlementaire des budgets avait notamment demandé d'inscrire des fonds spécifiques (en dehors du cadre financier pluriannuel) pour la relance de l'économie, ainsi qu'une enveloppe de 1,5 milliard € pour l'énergie et de 300 millions € pour aider le secteur laitier.

 

Les eurodéputés ont adopté ce budget le 22 octobre avec 437 voix favorables, 182 contraires et 4 abstentions.

La lettre Robert Schuman n°414

 

21/10/2009

 

 

 

                              Taux annuel de croissance du PIB en Europe pour 2009 :

                                                        La Pologne miraculée

 

Le point 8 oct 2009

 

20/10/2009

 

 

 

   Coût moyen annuel d’un compte courant dans quelques pays de l’Union Européenne

 

Le point 1er oct 2009

 

16/10/2009

 

 

Crise financière en Europe

 

Les députés européens ont décidé, le 7 octobre, de mettre en place une commission spéciale sur la crise financière et économique.

 

Composée de 45 membres avec un mandat de 12 mois, elle aura comme tâche d'évaluer l'ampleur de la crise et son impact sur les États membres et de proposer des solutions appropriées pour rétablir la stabilité des marchés financiers.

 

Par ailleurs, ils ont adopté, le 6 octobre, une résolution relative au G20 soutenant la nécessité d'une architecture financière européenne forte comprenant une autorité de surveillance unique. Ils soulignent la nécessité de s'attaquer aux causes profondes de la crise at d'adopter des stratégies de sortie centrées sur l'emploi, le dialogue social et le soutien aux catégories de population les plus touchées par la crise.

 

14/10/2009

 

 

 Le Conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE)

a décidé, le 8 octobre, de maintenir son taux directeur inchangé à 1%

 

 

 

3/10/2009

 

 

 

Dublin annonce la victoire du "oui" au référendum du traité de Lisbonne

 

Les Irlandais ont voté "oui" à 67,13% selon les résultats officiels annoncés par la commission électorale après dépouillement de la totalité des suffrages du second référendum sur le texte organisé vendredi 2 octobre 2009

 

Les Irlandais sont invités, pour la 2e fois, à se prononcer sur la ratification du traité de Lisbonne le 2 octobre.

 

A une semaine du scrutin, 53% d'entre eux s'apprêteraient à voter "oui" et 26% "non" ; 2 personnes sur 10 (21%) sont encore indécises.

 

Une enquête d'opinion réalisée par l'institut Red et publiée par le Farmers Journal révèle que

  • 69% des agriculteurs se prononcent en faveur du traité de Lisbonne
  • contre 15% qui le rejettent ;
  • 16% n'ont toujours pas fait leur choix.

 

L'Irlande est le dernier des 27 Etats membres de l'UE à ne pas avoir adopté le traité.

 

Les Polonais et les Tchèques l'ont fait, mais leurs présidents doivent encore entériner la décision de leur Parlement souverain.

La lettre Robert Schuman n°410

 

 

17/08/2009

 

 

La crise économique s'aggrave en Europe orientale,

 

a indiqué le 24 juillet à Vienne le président de la BERD Thomas Mirow, dont l'institution table désormais sur une récession supérieure à 5% en 2009 pour cette région.

 

En mai, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement tablait sur un recul moyen de 5% du PIB dans la région, mais Thomas Mirow a annoncé que la BERD allait bientôt publier des estimations plus pessimistes.

 

Les évolutions sont moins bonnes que prévues en Russie et en Ukraine en particulier selon le président de la BERD. Dans toutes la région, les défauts de remboursement de crédits devraient d'après lui augmenter avec la détérioration de la situation économique.

 

La lettre Robert Schuman n°405

 

 

15/08/2009

 

 

Crise financière en Europe : Le chômage

 

Le chômage a continué d'augmenter au deuxième trimestre en Espagne, selon les chiffres publiés le 24 juillet.

Un total de 4,137 millions de personnes se trouvaient au chômage à la fin du mois de juin, soit 126.700 de plus que trois mois plus tôt, selon l'Institut national de la statistique (Ine). Le taux de chômage est de 17,92%, record de l'Union européenne.

 

Ces chiffres témoignent toutefois d'un ralentissement de la hausse par rapport au début de l'année quand le taux était passé de 13,91% de la population active en décembre à 17,36% en mars.

La lettre Robert Schuman n°405

 

 

14/08/2009

 

 

Crise financière  en Europe : énergie

 

Lors d'un Conseil informel les 23 et 24 juillet, les 27 ministres de l'Énergie ont évoqué l'idée de mettre en place des objectifs contraignants pour améliorer l'efficacité énergétique de l'Union européenne.

L'éco-performance est un thème au coeur de la présidence suédoise : un travail actif pour l'environnement peut contribuer à renforcer l'économie et la compétitivité. En outre, le commissaire européen à l'énergie, Andris Piebalgs, a annoncé que la Commission agirait dans ce sens et lancerait cet automne un plan d'action pour l'efficacité énergétique.

La lettre Robert Schuman n°405

 

 

13/08/2009

 

 

                    Démographie : 500 millions d’Européens !

 

 

21/07/2009

 

Proposition de la communauté européenne

pour éviter une nouvelle crise financière

 

Afin d’éviter une nouvelle crise financière, la Commission européenne a proposé le 13 juillet une autre révision du règlement communautaire sur les exigences de fonds propres des banques.

 

Selon cette proposition, les capitaux propres des banques devraient être élevés pour la retitrisation, à savoir la transformation de créances en titres négociés sur le marché, afin de garantir que les banques tiennent compte des risques liés à ces produits financiers.

 

En outre, les banques devraient publier des informations sur ces risques et modifier leurs systèmes de rémunération, favorisant actuellement des banquiers qui courent des risques excessifs.

 

La Commission veut en plus céder aux contrôleurs bancaires le pouvoir de sanctionner, par amendes, les banques qui poursuivent leurs pratiques de bonus actuelles.

 

La lettre Robert Schuman n°404

 

 

 

15/07/2009

 

 

 

Jerzy Buzek, premier homme de l'Est à la tête du Parlement européen

 

L'ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek a été élu président du Parlement européen, mardi 14 juillet, devenant la première personnalité d'un pays de l'ex-bloc communiste à accéder à cette fonction, cinq ans après l'élargissement de l'UE à l'Est.

 

Agé de 69 ans, issu de la Plateforme civique de centre droit du premier ministre polonais, Donald Tusk, M. Buzek était présenté par le groupe des conservateurs européens. Il a été adoubé à une très large majorité : 555 voix pour – sur 713 votants, 69 bulletins invalides et 89 votes en faveur de la candidate de la gauche communiste, la Suédoise Eva-Britt Svensson. Les eurodéputés élus le 7 juin ont voté à l'occasion de leur première session plénière.

Saluant la force symbolique de son élection, vingt ans tout juste après la chute du régime communiste en Pologne, Jerzy Buzek a dit la considérer "comme un signal pour nos pays" d'Europe de l'Est entrés dans l'UE depuis 2004. "Depuis cinq ans, nous construisons ensemble l'Europe unie. Il n'y a plus de 'nous' à l'Est et de 'vous' en Europe occidentale", a-t-il lancé sous les ovations.

Jerzy Buzek succède au chrétien-démocrate allemand Hans-Gert Pöttering, à qui il a remis en remerciement une statuette de sainte Barbe, patronne des mineurs dans sa région de Silésie. En juin 2004 déjà, un autre Polonais, Bronislaw Geremek, avait été candidat, sans succès, pour la présidence du Parlement.

 

MANDAT PARTAGÉ AVEC UN SOCIALISTE

M. Buzek devrait rester en fonction deux ans et demi, jusqu'au début de 2012. A cette date, il devrait être remplacé par un socialiste, probablement l'Allemand Martin Schulz, en vertu d'un accord de réciprocité entre les deux principaux groupes de l'institution.

La fonction de président n'a qu'une influence limitée. Mais elle est prestigieuse et la Pologne a beaucoup milité ces dernières semaines pour obtenir ce poste symbolique. Au sein du groupe conservateur, Jerzy Buzek a dû batailler pour sortir vainqueur d'une sorte de "primaire" face au candidat de Silvio Berlusconi, le catholique italien Mario Mauro. Ce dernier a jeté l'éponge la semaine passée.

Sa désignation entre dans le cadre de la nouvelle répartition en cours des principaux postes-clés au sein de l'UE – la présidence de la Commission européenne, pour laquelle José Manuel Barroso est pour l'heure le seul candidat, le poste de diplomate en chef de l'UE (Javier Solana s'en va) et, en cas de ratification du traité de Lisbonne, celui de président stable de l'UE. Ces nominations donnent lieu à des tractations serrées où les équilibres géographiques (Est et Ouest, Nord et Sud, petits et grands pays) et politiques (droite et gauche) jouent un rôle majeur.

Né en 1940 dans une famille protestante de Smilowice, un village situé aujourd'hui en République tchèque, Jerzy Buzek a grandi après-guerre en Silésie, dans le sud de la Pologne. C'est là qu'il a fait carrière comme chercheur et enseignant en chimie, ainsi que ses premières armes au sein du syndicat Solidarité, dès sa création en 1980 par Lech Walesa.

Maîtrisant l'allemand, le russe et l'anglais, il a déjà prouvé qu'il était un homme de compromis en tenant quatre ans (1997-2001) au poste de premier ministre, conciliant les fractions rivales de Solidarité pour mener à bien des réformes-clés en matière de retraites, de santé et de décentralisation. Il a récemment avoué avoir "préféré" son premier mandat d'eurodéputé entre 2004 et 2009 à sa carrière de premier ministre.

Le monde.fr 14 07 2009

 

 

9/07/2009

 

 

 

  

      Quelle perception de l’enseignement supérieur en Europe ?

      Professeurs sans frontières

                       Dans l’enseignement technique 2ème T 2009

 

 

1/07/2009

 

 

Le 1er juillet la Suède prend la présidence de l’UE

 

Lorsque la Suède prenda la présidence du Conseil de l'UE le 1er juillet prochain, elle donnera la priorité à :

  • la lutte contre le chômage et
  • au réchauffement climatique,

a déclaré le 23 juin au parlement le chef du gouvernement Fredrik Reinfeldt.

La présidence suédoise souhaite sortir l'UE de la crise financière et économique. Elle compte également lutter contre le réchauffement climatique. La Suède représentera l'UE au sommet des Nations unies sur le changement climatique à Copenhague en décembre.

 

La Suède veut aussi renforcer la coopération européenne sur la justice et les affaires intérieures dans le cadre du Programme de Stockholm qui concerne la coopération douanière et policière, les services de secours, la coopération sur les législations civile et criminelle, l'asile, l'immigration, les visas et les contrôles des frontières. Voir également à ce sujet l'entretien que l'Ambassadeur de Suède en France a accordé à la Fondation.

La lettre Robert Schuman n°401

 

 

24/06/2009

 

 

Conseil européen : Supervision financière

 

Le 19 juin, les 27 Chefs d'Etat et de gouvernement se sont engagés à renforcer la supervision du secteur financier, au prix de concessions faites aux Britanniques.

A partir du rapport de Larosière, ils ont entériné un projet de réforme prévoyant :

 

la mise en place en 2010 de 3 nouvelles autorités paneuropéennes chargées de :

  • la surveillance des banques,
  • des assureurs et
  • des marchés financiers, ayant leur mot à dire dans le contrôle du secteur financier.
  •  

Ces 3 autorités seront dotées de "pouvoirs de décision contraignants et proportionnés", leur permettant notamment de "trancher en cas de désaccord entre les autorités de surveillance" de plusieurs Etats.

 

La Commission européenne devra présenter "au plus tard d'ici au début de l'automne 2009" des propositions législatives, pour mettre en place ce nouveau cadre de surveillance financière dans l'Union courant 2010.

 

La lettre Robert Schuman n°400

 

 

22/06/2009

 

Vins rosés : le bon sens l’a emporté

 

Le projet de règlement visant à autoriser le coupage - mélange de vin blanc et de vin rouge pour obtenir du rosé - a finalement été abandonné par l’Union européenne le 8 juin. Une bonne nouvelle pour la profession.

 

Dans son édition du 11 mars, L’Hôtellerie Restauration avait attiré l’attention de ses lecteurs sur le projet de règlement concernant les pratiques œnologiques autorisées, adopté par les représentants des États membres de l’Union européenne, dans lequel figurait l’autorisation d’élaborer les vins rosés par coupage de vin blanc et de vin rouge pour tous les vins rosés produits au sein de l’Union. Cette mesure a suscité de très vives réactions dans de nombreux pays dont la France.

 

Tous les acteurs concernés, producteurs, sommeliers, restaurateurs, consommateurs, ont réagi. De nombreuses pétitions ont circulé, dont celle du Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé* intitulée couper n’est pas rosé.com , qui s’indigne : “Notre travail est en péril”,  le coupage est “la porte ouverte à toutes les dérives”.

 

Le 7 avril 2009, le président de l’Arev (Assemblée des régions européennes viticoles**) a adressé une lettre ouverte à Madame Mariann Fischer Boel, commissaire européenne chargé de l’Agriculture. Pour tenter de régler le problème, il a été décidé que les producteurs français pourraient utiliser l’étiquetage ‘rosé traditionnel’ sur leurs bouteilles pour les mettre en valeur par rapport aux rosés de coupage. Une solution jugée non satisfaisante.

Sans réponse à son courrier du 7 avril, le président de l’AREV a adressé le 5 juin un nouveau courrier très argumenté à la commission, où il s’insurge : “Ce rosé ‘fabriqué’ par la coloration de vin blanc que vous voulez imposer à l’Europe envers et contre tout bon sens, ne s’inscrit nullement dans cette tradition européenne.”

 

Alors que l’on semblait s’acheminer vers l’autorisation d’élaborer des vins rosés par coupage (la décision concernant la fabrication du vin rosé devait être annoncée le 19 juin), la bonne nouvelle est arrivée. Dans un communiqué du 8 juin, Mariann Fischer Boel, qui affirme avoir écouté les préoccupations des producteurs de vin contre les nouveaux règlements, annonce : “Il n'y aura pas de changement dans les règles de production du vin rosé”. Une décision dont nous pouvons tous nous réjouir.

 

* Pôle de compétences et de références sur le vin rosé unique au monde. Il a vu le jour au printemps 1999.

 

** L’Assemblée des régions européennes viticoles est l’organisation politico-professionnelle des régions viticoles d’Europe et leur porte-parole aux niveaux européen et international. Sa mission est de défendre et de promouvoir la viticulture européenne dans le processus politique ainsi que de développer la subsidiarité, le fait régional et la coopération interrégionale. 70 régions de 16 pays européens sont actuellement membres de l’Arev.

 

Paul Brunet L’hôtellerie restauration mardi 9 juin 2009

 

 

8/06/2009

 

La synthèse des résultats en France

 

Première confirmation : la France s'est massivement abstenue, dimanche 7 juin, lors du scrutin européen. Avec 60,2 % – chiffre encore partiel fourni par le ministère de l'intérieur –, l'abstention atteint un niveau record.

Au plan national, les listes UMP arrivent en tête (28 % des voix), devançant largement celles du Parti socialiste, qui ne franchit pas la barre symbolique des 20 % des voix (16,8 %), les listes d'Europe Ecologie (16,2 %) complétant ce trio de tête, selon une estimation TNS Sofres-Logica réalisée pour Le Monde, Le Point, France 2, France 3 et France Inter.

L'UMP réussit son pari. Les leaders de la majorité s'étaient fixé un double objectif : rester le premier parti de France et atteindre la barre des 25 % de suffrages. En Ile-de-France, l'UMP atteint 30,5 % des voix, 29,5 % dans la région Sud-Est.

 

Le PS est deuxième mais subit un revers cinglant. Martine Aubry espérait un score supérieur à 20 %. Au niveau national, on serait donc à 16,8 %. Le PS n'avait pas vraiment réussi dans la dernière ligne droite de la campagne à faire entendre sa différence avec d'autres listes à gauche qui se définissaient comme les dépositaires d'un "vote sanction". Comme un symbole de cet effondrement, les listes socialistes sont devancées dans le Sud-Est et en Ile-de-France par celles d'Europe Ecologie. En Ile-de-France, la liste emmenée par Harlem Désir totalise 14 % des suffrages ; celle de Daniel Cohn-Bendit 19,7 %.

 

Pour François Bayrou, l'échec est encore plus cuisant. Le MoDem est à 8,5 %, loin des 18,57 % obtenus par son leader au premier tour de la présidentielle de 2007. Surtout, la formation centriste ne parvient pas à s'imposer comme le troisième parti de France, une place abandonnée aux écologistes.

 

Les listes Europe Ecologie emmenées par Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et José Bové font une percée spectaculaire, obtenant près de 16,2 % des voix. Les leaders écologistes se fixaient comme objectif d'atteindre 10 %. Les derniers sondages leur accordaient 13 %.

Les listes du Front de gauche totalisent 6,3 % des voix. L'association avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon a redonné des couleurs au Parti communiste. Il y a deux ans, Marie-George Buffet totalisait 1,93 % des voix à l'élection présidentielle.

 

Derrière arrivent les listes du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot, qui, avec 4,8 %, atteint l'objectif qu'il s'était fixé. Les listes de Lutte ouvrière ferment la marche avec 1,2 %.

 

A l'extrême droite, le Front national recueille 6,5 % des voix, alors que Libertas (le MPF de Philippe de Villiers et les chasseurs du CPNT) totalise 4,8 % des voix. Dans la région Sud-Est, Jean-Marie Le Pen, qui conduisait la liste FN, recueille 8,5 % des voix.

Le Monde.fr 8 juin 2009

 

 

8/06/2009

 

Un nouveau Parlement européen plus à droite

 

Les partis conservateurs confortent leur majorité. Avec 267 sièges, le Parti populaire européen devance largement le Parti socialiste européen et ses 159 élus.

 

La composition du nouveau Parlement européen (estimation Idé)

La composition du nouveau Parlement européen (estimation Idé)

 

Grands gagnants des élections européennes du 7 juin, la droite européenne va conforter sa majorité dans le nouveau Parlement européen. Les estimations donnent la répartition des sièges suivante:
- Parti populaire européen (conservateurs) 267 sièges (288 sortants)
- Parti socialiste européen 159 (215)
- Alliance des démocrates et libéraux 81 (100)
- Verts 51 (43)
- Union pour l'Europe des Nations (eurosceptiques) 35 (44)
- Gauche unitaire européenne (communistes) 33 (41)
- Indépendance et Démocratie (souverainistes) 20 (22)
- Autres (non inscrits et non classés, dont les conservateurs britanniques et tchèques qui ont annoncé leur scission du PPE): 90 (30)
Total 736 (785)
Deux sièges ne sont actuellement pas pourvus dans le Parlement sortant, qui ne compte donc en réalité que 783 élus.

Net recul des socialistes

 

La victoire des partis de droite sur les partis socialistes est sans appel, ce qui devrait assurer à José Manuel Barroso un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Commission européenne. Selon des estimations publiées par le Parlement européen un peu après 1h GMT (3h à Paris), les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) devraient remporter 267 sièges sur un total de 736, contre 288 élus sur 785 dans l'hémicycle sortant. Cela représente une très légère baisse en pourcentage (36,28% contre 36,69%).
Cette baisse s'explique en partie par le départ des conservateurs britanniques et tchèques, qui ont annoncé qu'ils faisaient sécession. Le PPE arrive malgré tout loin devant les socialistes (159). Ces derniers pourraient cependant regagner un peu de terrain grâce à la vingtaine d'élus du Parti démocrate italien qui devraient rejoindre le groupe.
Derrière conservateurs et socialistes viennent les libéraux, quasi stables avec 81 élus, et les Verts qui font une percée avec 51 élus, contre 43 dans l'hémicycle sortant.
Les conservateurs remportent les votes dans les plus gros pays de l'Union: en Allemagne, en Italie, en France, en Espagne…

Des succès pour les listes d'extrême droite


En Grande-Bretagne, le Labour du Premier ministre Gordon Brown a subi une humiliante défaite (15%), relégué à la troisième place derrière les conservateurs (29%) et le parti europhobe Ukip (17%), selon des estimations.
Ce bon score de Ukip est à l'image des quelque 18% glanés en Autriche tant par l'eurosceptique Hans Peter Martin que par les deux listes d'extrême droite.
D'autres formations extrêmes ont progressé lors de ce scrutin. Pour la première fois, la Grande-Bretagne a élu deux eurodéputés issus d'un parti d'extrême droite, le BNP.
Le parti islamophobe de Geert Wilders aux Pays-Bas avait aussi remporté dès jeudi 17% des voix et quatre sièges.
En Hongrie, le parti d'extrême droite Jobbik peut prétendre à un ou deux sièges. En Slovaquie, les ultranationalistes du SNS devraient obtenir leur premier siège. En Roumanie, le Parti de la Grande Roumanie (PRM, extrême-droite) obtiendrait deux sièges.
Même si cela ne devrait pas chambouler l'équilibre politique de l'hémicycle strasbourgeois, selon les analystes, ces petits partis pourront désormais donner plus facilement de la voix dans l'hémicycle strasbourgeois. (Nouvelobs.com)

 

NOUVELOBS.COM | 08.06.2009 | 07:46

 

 

7/06/2009

 

Elections européennes : 1ers résultats annoncés par le parlement européen

Le taux de participation s'est élevé à seulement 43,01%, contre 45,4% en 2004, ce qui donne une abstention record de 56,99%, a annoncé ce dimanche soir le Parlement européen.

Les estimations donnent les conservateurs victorieux face aux socialistes et sociaux-démocrates au Parlement européen.


Le nouvel obs 7 06 2009 22H

 

3/06/2009

Les bonnes raisons de voter !

 

Du 4 au 7 juin 2009, près de 500 millions d’Européens sont appelés aux urnes pour élire leurs députés européens

 

1) LE PARLEMENT EUROPEEN : LA SEULE INSTITUTION ELUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT

Le Parlement européen est la seule institution dont les membres sont élus au suffrage universel direct depuis 1979.

 

Voter est un droit :

En tant que citoyen européen, voter aux élections européennes est un droit fondamental et le moyen de participer et de peser sur le fonctionnement de l’Union européenne. Du 4 au 7 juin 2009, ce sont plus de 375 millions d’électeurs qui sont appelés à voter.

Les citoyens de l'Union, résidant dans un Etat membre dont ils n'ont pas la nationalité, ont le droit de voter et de se porter candidat dans cet état membre, s’ils le souhaitent.

 

2) LE PARLEMENT EUROPEEN : LA SEULE INSTITUTION QUI A VU SES POUVOIRS AUGMENTER AU FIL DES TRAITES

Le Parlement européen est la seule institution dont les pouvoirs se sont étendus de manière aussi continue depuis une trentaine d’années, que ce soit sur les plans législatif, budgétaire notamment à l’égard du Conseil des ministres et en matière de contrôle, notamment à l’égard de la Commission européenne.

Voter a un réel impact : la hausse continue des pouvoirs du Parlement européen confère aux électeurs un poids et une influence politique qui est réelle.

 

3) LE PARLEMENT EUROPEEN : UN IMPACT CONCRET SUR LA VIE QUOTIDIENNE DE CHAQUE EUROPEEN

Élu tous les cinq ans, le Parlement européen est un acteur de poids dans le processus décisionnel de l’Union européenne. Il vote et façonne la législation européenne qui influence votre vie quotidienne, notamment en termes de protection de l’environnement ou de sécurité du consommateur.

Voter aux élections du Parlement enropéen, c’est choisir qui agira et votera en votre nom pendant 5 ans.

4) LES EURODEPUTES : VOTRE VOIX EN EUROPE 

En votant aux élections européennes, le citoyen européen choisit directement les représentants qui incarnent ses préférences et ses idéologie partisanes

Voter est un choix partisan : les électeurs européens peuvent influencer la composition politique du Parlement européen et donc l’orientation et le contenu des politiques européennes.

5) VOTER : UN CHOIX EN FAVEUR DE L’INFLUENCE DE SON PAYS

Le Parlement européen est une institution stratégique pour l’influence des Etats membres de l’Union européenne : le vote des électeurs européens doit aussi être appréhendé comme un choix en termes d’influence nationale

Le vote aux élections européennes sera d’autant plus efficace qu’il sera massif et renforcera l’influence des députés au sein du Parlement européen.

6) L’ABSTENTION : UN AVANTAGE POUR LES EXTREMES

L’abstention aux élections européennes a un véritable coût dans la mesure où elle favorise les extrêmes, dont les partisans se mobilisent généralement davantage pour aller voter. Le non-vote des abstentionnistes contribue, en partie, à l’affaiblissement de l’influence nationale d’un pays au sein du Parlement européen.

7) L’INFLUENCE DE LA LEGISLATION EUROPEENNE

De plus en plus, la législation européenne est transposée dans les Etats membres, ce qui implique une influence directe sur la législation nationale.

Site www elections-européennes 2009.org

 

26/05/2009

 

L'émergence d'un nouveau sentiment européen

 

 

À trois semaines des élections européennes, la Fondation pour l'innovation politique publie, en partenariat avec «Le Figaro», les résultats d'une étude réalisée auprès de 15 130 Européens (1). Elle ne porte pas sur les intentions de vote mais sur les enjeux, sur les choix qu'ils sont prêts à faire, ou encore sur les domaines dans lesquels ils souhaitent voir l'Union accroître ses efforts.

L'enquête révèle un large soutien à l'Union : 56 % des Européens considèrent que, dans la globalisation, le fait pour leur pays d'appartenir à l'Union est une chance. Cependant, cette appartenance est jugée d'une façon d'autant moins positive que les Européens interrogés sont plus âgés.

  • Si les deux tiers des 18-24 ans (65 %) voient l'Union comme une chance,
  • ce sentiment n'est partagé que par la moitié des plus de 55 ans (52 %). Ce fait est nouveau. Pour un continent engagé sur la voie du vieillissement démographique, il pourrait se révéler déterminant.

 

L'ensemble des catégories sociales considère l'appartenance de leur pays à l'Union comme une chance. Seuls 17 % des Européens y voient une menace. Cette réponse atteint toutefois près d'un quart chez les personnes ayant cessé leur scolarité avant l'âge de 16 ans (23 %), un cinquième des retraités (20 %), trois ouvriers sur dix (31 %) et un chômeur sur quatre (24 %). Les classes populaires et les groupes sociaux les plus fragiles expriment ainsi leur attente d'une puissance publique commune. Plus d'un quart des Européens (27 %) affirment qu'un candidat proposant d'augmenter en priorité les dépenses de l'Union dans le domaine des affaires sociales et de l'emploi les inciterait à voter en sa faveur. L'absence d'enjeux importants susceptibles d'impliquer les Européens explique largement la faiblesse de l'intérêt pour les élections européennes. Partout, le scrutin est détourné à des fins nationales et les électeurs qui le refusent marchent vers l'abstention.

S'adapter à la nouvelle donne

Ce ne sont pas les électeurs qui ne s'intéressent pas aux élections européennes, ce sont les élections européennes qui ne sont pas intéressantes. Il est pour le moins frappant de constater que, d'un côté, 56 % des Européens jugent que leur appartenance à l'Union est une chance, tandis que, d'un autre côté, 53 % déclarent ne pas s'intéresser au scrutin du 7 juin. Est-ce l'Europe qui est en cause ou bien la manière de faire de la politique ? Interrogés sur les meilleurs moyens de faire entendre leur opinion par les responsables politiques, les Européens ne plébiscitent aucun des items suggérés : adhérer à un parti (13 %) ou à un syndicat (10 %) ne séduit pas plus que manifester (11 %), signer des pétitions (14 %) ou s'exprimer sur des blogs (13 %). Participer à des débats publics ne rallie pas grand monde (20 %), tandis que les formes d'action plus conflictuelles comme la grève (7 %) ou plus radicales comme le blocage des activités économiques ou des moyens de transport (4 %) restent très marginales. Seul le vote emporte une sorte d'adhésion relative (46 %).

Nos classes politiques devront s'adapter à la nouvelle donne car la globalisation est entrée dans les consciences et avec elle une autre idée de l'Europe. Ce sentiment ne procède pas d'un idéal relancé mais des premières expériences du siècle. Les Européens sont à la recherche d'une puissance publique supplémentaire, non seulement capable de les protéger mais aussi de fortifier leurs nations qui ne peuvent relever seules les nouveaux défis planétaires. Ils ne l'imaginent pas en lieu et place de leurs puissances publiques nationales mais à côté, comme en appui.

Par Dominique Reynié(*) 18/05/2009

(*) Professeur des universités à Sciences Po, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique.

L'enquête a été menée en partenariat avec le Center for European Studies, la Fondation Konrad- Adenauer,

la Fondation Robert-Schuman et la société WPP.

 

20/05/2009

 

Assiduité des députés européens en séance

 

La London School of Economics et l'Université Libre de Bruxelles ont publié le 11 mai une étude sur l'assiduité des députés européens en séance. Les statistiques sont compilées sur le site www.votewatch.com. Il croise toutes les données fournies par le Parlement européen sur les votes des députés, afin de voir s'ils sont loyaux à leur groupe politique, à leur parti national, à leur Etat.

L'étude révèle que les élus autrichiens sont les plus présents au Parlement européen, avec une assiduité de 92,71%, devant l'Estonie (91,95%), la Finlande (91,83%) et la Slovaquie (91,66%). L'Italie arrive dernière, avec 71,93%, derrière la Roumanie (78,46%), et la Suède (82,63%). La France (85,09%) arrive derrière le Royaume-Uni (85,84%) et l'Allemagne (87,82%).

Par ailleurs, les données, député par député, montrent que seuls 6 élus ont assisté à toutes les séances de la mandature 2004-2009.

La lettre Robert Schuman n°395

 

14/05/2009

 

L'Union européenne c'est l'affaire de tous !

 

A la veille des élections au Parlement européen, la Fondation Nicolas Hulot publie un guide pour mieux comprendre le rôle de l'Europe !

« L'Union européenne ça me regarde ! » est un guide d'une vingtaine de pages disponible exclusivement sur Internet pour découvrir très simplement l'importance de l'Europe sur les questions environnementales affectant notre quotidien.

Dans une première partie, le guide décrypte notamment le rôle de l'Union européenne (UE) au regard des problématiques liées au changement climatique, des produits chimiques (règlement Reach) et de la biodiversité avec le réseau Natura 2000. Une seconde partie est, quant à elle, consacrée au fonctionnement de l'UE.


L'Union européenne, un acteur législatif majeur en matière d'environnement.

Le saviez-vous ? L'Union européenne oriente pour une large part les politiques environnementales de ses Etats membres. Depuis 1967, date de la première directive européenne en rapport avec l'environnement, la législation n'a cessé de s'étoffer. Ainsi, en France près de 80% des lois environnementales proviennent du droit communautaire !


Les 6 et 7 juin 2009, votez pour les élections européennes !



Les élections européennes, qui se dérouleront en France les 6 et 7 juin 2009 (respectivement en outre-mer et métropole), vont permettre à chacun d'entre nous de montrer son engagement. Depuis quelques années, la France suit la tendance générale avec un taux de participation en baisse (en moyenne moins d'un électeur sur deux) ! Parce que les problématiques liées à l'environnement dépassent le cadre de nos frontières et appellent des réponses collectives, l'UE est plus que jamais le lieu où se traiteront les questions environnementales.

Pour télécharger le guide « L'Union européenne ça me regarde ! » et encourager chacun à voter, cliquez ici.

 

11/05/2009

 

Les Européens désormais autorisés à appliquer la TVA réduite

 

Les ministres européens des Finances ont adopté définitivement mardi 5 mai une directive autorisant le recours à des taux réduits de TVA dans certains services dont la restauration, conformément à un accord politique trouvé en mars et voulu de longue date par la France.

Les ministres des Finances de l’UE ont adopté ce point lors d’une réunion à Bruxelles, a annoncé mardi dernier l’Union européenne. En vertu de ce texte législatif, les pays de l’Union européenne qui le souhaitent pourront appliquer des taux réduits de TVA -c’est-à-dire inférieurs au seuil minimum requis de 15%- dans un certain nombre de "services locaux à forte intensité de main-d’œuvre".

 

Il s’agit, outre la restauration, des services à domicile à la personne, de la rénovation et restauration de logements privés, de la coiffure, des petits services de réparation de bicyclettes, chaussures, articles en cuir ou vêtements, du lavage des vitres et nettoyage de logements privés ou de la fourniture de livres y compris sur supports numériques.

 

Cette directive entrera en vigueur après sa publication au Journal officiel de l’Union européenne. Le compromis politique atteint en mars sur ce sujet a mis fin à des années de tractations difficiles au sein de l’Union européenne. Il a été permis par un revirement de l’Allemagne, hostile depuis des années à toute extension des dérogations sur le taux de TVA.

 

La France tentait depuis 2002 d’obtenir le droit d’appliquer des taux réduits de TVA dans la restauration, mais sans obtenir l’aval de ses partenaires européens. Le président français Nicolas Sarkozy s’est prononcé en faveur de l’entrée en vigueur d’un taux à 5,5% dans la restauration dès le 1er juillet prochain, contre 19,6% actuellement. En retour, les restaurateurs français se sont engagés à baisser certains prix de 11,8% et à créer 40.000 emplois.

Restho news lundi 11 mai 2009

 

28/03/2009

 

Crise financière : Le FMI a publié son rapport

sur les perspectives de l'économie mondiale

 

Il a révisé fortement à la baisse ses prévisions économiques pour 2009.

L'économie mondiale subira un recul de 1,3% en 2009, puis une reprise seulement partielle en 2010, avec une croissance de l'activité de 1,9 %.

Le PIB de la zone euro reculera de 4,2% en 2009 et même de

* 5,6% en Allemagne,

* alors que la France connaîtra un repli de 3%.

La lettre de Robert Schuman n°392

 

25/03/2009

 

Envoyer un SMS dans l'UE coûtera 11 centimes dès cet été

 

Le Parlement européen a définitivement entériné mercredi 22 avril, dès la première lecture, le plafonnement dès cet été des tarifs d'envoi des SMS et d'utilisation d'internet sur un réseau de téléphonie portable depuis l'étranger.


Les eurodéputés ont adopté en séance plénière à 626 voix pour, 22 contre et 9 abstentions un compromis trouvé avec les gouvernements de l'Union européenne sur ces tarifs dits d'itinérance, ou de "roaming".


Mesure phare du texte, l'envoi d'un SMS depuis l'étranger coûtera au maximum dans l'UE 11 centimes d'euros hors TVA à compter du 1er juillet, contre 28 centimes en moyenne aujourd'hui.


Pour les services d'internet mobile (téléchargements, courrier électronique), c'est le tarif de gros qui sera limité, au départ à 1 euro hors TVA par mégaoctet téléchargé contre 1,68 en moyenne aujourd'hui. Charge ensuite aux opérateurs de répercuter cette baisse, qui doit se poursuivre les années suivantes, sur les prix de détail pour leurs clients.

Le nouveau texte prévoit encore un mécanisme de coupure automatique des téléchargements passé un certain montant, afin d'éviter les trop mauvaises surprises sur les factures.

Et pour les appels vocaux, dont les tarifs en itinérance sont plafonnés depuis l'été 2007 et vont continuer de baisser jusqu'en 2011, les opérateurs devront désormais facturer la durée d'appel à la seconde près à compter de la 31e seconde.

Challenges 22 04 2009

 

8/04/2009

 

Lancement d'un nouveau site Internet sur les élections européennes

 

A la veille des élections européennes,
la Fondation Robert Schuman lance
un site Internet sur les élections européennes :

www.elections-europeennes.org

Toutes les informations pour :

  • Connaître le Parlement européen : son histoire, son organisation et ses pouvoirs
  • Comprendre le fonctionnement des élections européennes
  • Suivre la campagne au jour le jour dans les 27 Etats membres
  • Avoir en direct les résultats expliqués et commentés

Conception et réalisation : Pauline Desmarest
Directeur de la publication : Pascale Joannin

 

 

30/03/2009

 

Les eurodéputés votent contre la privation d'accès à Internet

Le rapport a été adopté par 481 voix contre 25

 

"L'accès à Internet, comme l'accès à l'éducation, ne devrait jamais être bloqué par des gouvernements ou des compagnies privées", a estimé, jeudi 26 mars, le Parlement européen, s'opposant du coup au projet de loi français Hadopi très controversé.

 

Par 481 voix contre 25 (et 21 abstentions), les eurodéputés ont adopté un rapport consacré au "renforcement de la sécurité et des libertés fondamentales sur Internet" et qui mentionne que "garantir l'accès de tous les citoyens à Internet équivaut à garantir l'accès de tous les citoyens à l'éducation". Par conséquent, "un tel accès ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées", lit-on dans ce rapport établi par le député socialiste grec Stavros Lambrinidis

 

"L'e-illettrisme sera l'illettrisme du XXIe siècle", justifie l'auteur du rapport selon qui "la tentation de couper l'accès à Internet peut être comparée à l'interdiction de suivre des études au cours des siècles précédents". Une vision radicalement opposée à celle de la ministre de la culture Christine Albanel : son projet de loi "Diffusion et protection de la création sur Internet" (dit "Hadopi") instaure des sanctions contre le téléchargement illégal et le piratage, parmi lesquelles la suspension de l'abonnement à Internet.

 

Lors d'un premier examen du texte il y a deux semaines à l'Assemblée nationale (France), Mme Albanel avait précisément soutenu que l'accès à Internet ne pouvait pas "être considéré comme un droit fondamental", précisant qu'on pouvait avoir accès à Internet "partout ailleurs" que chez soi. L'assemblée nationale française doit reprendre le 31 mars l'examen du texte controversé.

 

LEMONDE.FR avec AFP | 26.03.09 | 15h45  •  Mis à jour le 26.03.09 | 15h58

 

28/03/2009

 

Paris sommé par la Commission Européenne de réduire son déficit sous les 3% avant 2012

 

La Commission européenne va donner mardi à la France et l'Espagne jusqu'en 2012 pour résorber leur déficit public excessif et revenir sous la limite des 3% autorisée dans l'Union européenne.

La Commission européenne s'apprête à exiger de la France et de l'Espagne, mardi 24 mars, qu'elles reviennent sous la barre des 3% de déficit public d'ici 2012, conformément au Pacte de stabilité et de croissance.


Selon une source européenne, Bruxelles demandera aussi à la Grèce de réduire son déficit sous les 3% dès 2010 et à l'Irlande d'en faire autant en 2013.


D'après les dernières prévisions publiées en janvier par la Commission, le déficit français devrait atteindre 5,4% du PIB cette année, celui de l'Espagne 6,2%, celui de la Grèce 3,7% et celui de l'Irlande le niveau record de 11%.


L'exécutif européen avait déjà enclenché à la mi-février la première étape de procédures pour déficits excessifs contre ces quatre pays, en raison du dérapage important de leurs finances publiques provoqué par la crise économique.

 

Le commissaire européen aux Affaires économiques Joaquin Almunia avait alors justifié cette décision par le fait que les déficits publics des pays concernés avaient "dépassé la valeur de référence de 3% du PIB en 2008". L'inconnue était plutôt de savoir combien de temps Paris, Madrid, Athènes et Dublin auraient pour rentrer dans les clous.

Le monde 23 mars 2009

 

 

27/03/2009

 

Actualité : L' Europe en marche

 

L'élargissement régulier de l'Union européenne a permis de faire passer ses effectifs de six membres fondateurs à vingt-sept au 1er janvier 2007. Mais déjà d'autres pays, comme la Croatie, la Serbie, l'Islande, mais aussi la Turquie ou le Maroc frappent aujourd'hui à la porte, posant ainsi un problème majeur à l'Europe et à ses futures institutions.


L'Union européenne doit-elle devenir un simple marché, auquel cas toutes les portes seraient ouvertes, avec un risque de dilution du projet initial ? Peut-elle accepter, selon les candidats, plusieurs vitesses d'adaptation ? 

Doit-elle exiger le strict respect d'un certain nombre de valeurs par les futurs membres (jugement de criminels de guerre, respect effectif des droits de l'homme, de toutes les religions, de l'intégrité territoriale des Etats membres...).

Face à ces enjeux, cet ouvrage rend compte du fonctionnement actuel et des nécessaires évolutions des institutions européennes tant celles-ci (Conseil des ministres, la Commission ou le Parlement....), mais aussi la Cour de Justice, la Cour des comptes, les deux comités consultatifs et l'Union économique et monétaire) influent sur la vie quotidienne de chacun de nous.A.F

 

Les Institutions de l'Union européenne. Yves Doutriaux et Christian Lequesne.

La Documentation française .Avril 2009- N° 114- QUE CHOISIR Argent.

 

26/03/2009

 

Crise financière : Déflation

 

Dans une note publiée le 19 mars, l'agence de notation Standard and Poor's juge que la zone euro dans son ensemble est moins menacée par la déflation que le reste de l'Europe.

 

Les risques d'une baisse des prix prolongée minant l'économie diffèrent d'un pays européen à l'autre et Standard and Poor's juge important le risque de déflation au Royaume-Uni, en Irlande et en Espagne.

 

 

21/03/2009

 

L'Union européenne face au défi de la rareté de l'eau

 

Auteur : Antoine Frérot : Directeur général de Veolia Eau (depuis 2003), premier opérateur mondial des services de production et de distribution d'eau et d'assainissement. Ancien élève de l'Ecole Polytechnique, il a commencé sa carrière comme chercheur au centre d'études et de recherches de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées. Il publie prochainement "Eau, pour une culture de la responsabilité" (Editions Autrement, février 2009) ; version anglaise à paraître chez le même éditeur en mars 2009.

 

La rareté de l'eau constitue un axe de réflexion récent de la politique européenne de l'eau depuis la communication de la Commission européenne de juillet 2007. Remédier aux tensions sur la ressource en eau est également un axe de développement du projet d'Union pour la Méditerranée, dont témoigne la réunion en Jordanie, le 22 décembre 2008, des ministres chargés de l'eau. Enfin, l'évolution de la ressource sera au cœur des ateliers du 5ème forum mondial de l'eau à Istanbul du 16 au 22 mars prochains. L'eau est une ressource fondamentalement renouvelable mais inégalement répartie. L'urbanisation croissante de la population mondiale est le principal facteur conduisant à des situations locales de déséquilibre structurel entre les besoins en eau et les ressources disponibles. L'eau étant trop chère à transporter, il est nécessaire de privilégier une gestion optimale des ressources localement disponibles
 La politique européenne de l'eau a pour ambition de répondre à trois défis :
- Le premier défi, la priorité des priorités, est d'assurer l'accès de tous à l'eau : l'eau est un bien vital. Cet objectif est loin d'être atteint, y compris en Europe. L'UNECE  estime que 120 millions d'Européens n'ont pas de robinet d'eau potable dans leur foyer. Le protocole de Londres sur l'eau et la santé du 17 juin 1999, adopté dans le cadre de l'UNECE, est le premier accord international adopté spécifiquement pour lutter contre les maladies liées à l'eau par un meilleur accès à l'eau. Les Européens sont par ailleurs activement engagés dans la concrétisation des objectifs du Millénaire pour le Développement visant " à réduire de moitié d'ici à 2015, le pourcentage de la population qui n'a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable ni à des services d'assainissement de base " 
Les institutions communautaires, les gouvernements européens, certaines collectivités locales y contribuent par leur politique d'aide au développement : la Commission européenne a lancé, en 2002 au sommet de Johannesburg, l'initiative européenne pour l'eau avec la conclusion du partenariat UE-Afrique " l'eau pour la vie ". Les opérateurs des services d'eau apportent également leur expertise pour concourir à la pleine réalisation de ces objectifs. Veolia a, par exemple, conclu en avril 2008 un partenariat avec la Grameen Bank du Professeur Yunus, Prix Nobel de la Paix, pour apporter de l'eau potable à plus de 500 000 habitants des régions déshéritées du Bangladesh.
- Le deuxième défi concerne la reconquête de la qualité des eaux. L'Union européenne a adopté à cette fin une législation spécifique : la directive-cadre sur l'eau de 2000 [4] a fixé un objectif de restauration du bon état écologique des eaux en Europe d'ici 2015.
- Le troisième défi de la politique de l'eau est de faire face aux tensions existantes sur la disponibilité de la ressource en Europe.
 
I/ Les tensions sur les disponibilités de la ressource en eau ont pour origine des situations locales de déséquilibre entre ressources et besoins

La rareté de l'eau se distingue de la sécheresse en ce que la demande en eau excède structurellement les ressources en eau exploitables de manière durable. Selon la communication de la Commission européenne de juillet 2007, " au moins 11% de la population européenne et 17% du territoire (de l'Union) ont été affectés par la rareté de l'eau à ce jour ". 
 1/ Les tensions sur la disponibilité en eau sont locales et non pas généralisées.
a) L'eau est une ressource fondamentalement renouvelable mais inégalement répartie
 b) L'urbanisation croissante de la population mondiale conduit à des situations locales de déséquilibre structurel entre les besoins en eau et les ressources disponibles.
c) L'eau est très chère à transporter, ce qui milite pour une gestion optimale des ressources localement disponibles.
d) Les conséquences inéluctables du changement climatique sur la disponibilité des ressources en eau sont de plus long terme et plus difficiles à mesurer que les effets, immédiats,  de l'urbanisation et de l'activité humaine.
2/ La rareté de l'eau nous rappelle que l'eau a une valeur en tant que ressource
a) La législation européenne a mis l'accent sur une approche qualitative de la protection des ressources en eau existantes, démarche cohérente avec une approche quantitative des disponibilités en eau.
b) La valeur de la ressource doit être prise en compte dans la tarification de l'eau
c) Les exploitants des services d'eau et d'assainissement contribuent à la valeur de la ressource au titre de leurs missions de service d'intérêt général


Cette contribution repose sur deux orientations :
- limiter les prélèvements en eau et protéger la ressource ;
- valoriser toutes les ressources en eau disponibles : eaux usées, eau de mer, eau de pluie.
II/ L'Union européenne doit faire le choix d'une économie " déshydratée " pour faire face aux situations de rareté en eau
L'Union européenne a fait le choix exemplaire d'engager la transition vers une économie sobre en carbone afin de limiter les conséquences du changement climatique. Ce qui a été décidé en matière d'émissions de gaz à effet de serre peut être mis en pratique dans le secteur de l'eau : l'Union doit s'engager résolument pour une économie plus sobre en eau, pour une croissance " déshydratée ".
 1/ Lutter contre le gaspillage est le premier jalon d'une économie plus sobre en eau
a) L'utilisation efficiente de l'eau exige en premier lieu d'exploiter les marges d'amélioration possibles en matière de lutte contre le gaspillage et les pertes du réseau
 b) Toutefois, la lutte contre le gaspillage ne suffit pas toujours à combler, sur un territoire donné, le déséquilibre entre la demande en eau et les ressources disponibles.
2/ Le choix d'une économie " déshydratée " implique d'augmenter l'efficacité des usages des ressources en eau disponibles
Cette orientation suppose de renforcer notre capacité à exploiter de manière durable des ressources en eau alternatives si le contexte local l'exige et s'y prête.
a) Les eaux de pluie constituent une ressource alternative d'usage restreint
b) Le dessalement de l'eau de mer est une technologie prometteuse mais fortement consommatrice d'énergie.
c) La réutilisation des eaux usées est une voie d'avenir
Conclusion :
En définitive, remédier aux situations de rareté de l'eau en Europe en s'engageant dans une économie sobre en eau, dans une croissance " déshydratée ", conduit à faire des choix de politique publique, tant en ce qui concerne la lutte contre le gaspillage que l'exploitation de ressources alternatives.
Cette politique publique en faveur d'une gestion durable de la ressource, pour être couronnée de succès, doit être adaptée au contexte local. Les solutions techniques existent, le savoir-faire des opérateurs est éprouvé et l'expertise est disponible : tous ces facteurs  seront impuissants à résoudre les difficultés relatives à la rareté de l'eau sans implication des parties prenantes ni forte impulsion politique des autorités locales.

La lettre Robert Schuman n° 386

 

8/03/2009

 

Toutes les données sur la place des femmes en Europe

Depuis plusieurs années, la Fondation Robert Schuman, sous l'autorité de Pascale Joannin, sa Directrice générale, tient à jour toutes les statistiques sur la parité en Europe dans les domaines politiques (gouvernements, parlements nationaux, parlement européen) et économiques.

Vous trouverez (ci-dessous) en avant-première des chiffres actualisés dans la perspective de la journée internationale de la femme le 8 mars prochain

 

 

Les droits de femmes : principales dates significatives en France

 1875

Les femmes mariées peuvent ouvrir un livret de caisse d’épargne avec l’autorisation de leur mari. Le retrait d’argent doit se faire en sa présence

 

1876

Création de la 1ère association de suffragette

 

1895

Possibilité de retirer de l’argent sans son mari

 

1900

Ouverture aux femmes de l’école des beaux-arts

 

1907

Les femmes peuvent disposer librement de leur salaire

 

1909

Congé de maternité de 8 semaines non rémunéré

 

1919

Instauration du baccalauréat féminin

 

1924

Unification des programmes secondaires er du bac pour garçons et filles

 

1925

Création de l’école polytechnique féminine

 

1936

Premières femmes sous secrétaires d’Etat

 

1938

Les femmes mariées peuvent s’inscrire à l’Université sans l’autorisation de leur mari

 

1942

Les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire

 

1944

Les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité. Elles votent pour la 1ère fois en 1945

 

1946

  • Suppression de la notion de salaire féminin
  • Le principe d’égalité homme/femme est inscrit dans le préambule de la Constitution

1947

Première femme ministre

 

1965

  • Droit de gérer ses propres biens
  • La femme peut exercer une activité professionnelle sans l’autorisation de son mari

1967

Loi Neuwrith autorisant la contraception

 

1970

  • Le père n’est plus automatiquement le chef de famille
  • Congé de maternité indemnisé à 90%

 

1972

  • Loi sur l’égalité des rémunérations hommes/femmes
  • Polytechnique devient mixte

1975

 

Loi « Weill » autorisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG)

1975

  • Ouverture du 1er refuge pour gemmes battues
  • Obligation de mixité de l’enseignement (loi Haby)

1978

L’Ecole de l’Air devient mixte

 

1981

Création d’un Ministère des droits de la femme

 

1982

Remboursement de l’IVG par la sécurité sociale

 

1983

Loi Roudy sur l’égalité professionnelle homme/femme

 

1985

Les époux gèrent à égalité le patrimoine

 

1990

Reconnaissance du viol entre époux

 

1992

Loi sur le harcèlement sexuel

 

2000

Loi sur la parité imposant aux partis politiques d’inscrire autant d’hommes que de femmes sur les listes électorales

 

2001

Actualisation de la loi sur l’égalité professionnelle

2002

2002

La lutte contre le harcèlement moral est abordée dans la loi de modernisation sociale

 

2003

Remise au 1er Ministre de la Charte de l’égalité entre les hommes et les femmes

 

2004

Dispositions de loi relatives à la protection du conjoint

 

 

Quelques chiffres sur la place des femmes en France

 

Les femmes représentent 51.4% des français et sont inscrites à 53% sur les listes électorales

Femmes députés : 107 sur 577 soit 18,5% (65ème rang mondial)

Femmes sénatrices : 3,6%

Femmes maires : 10.9% en 2001

% des femmes dirigeantes salariées de sociétés :

  • entreprise de mois  de 10 salariés : 18%
  • entreprise de 10 à 199 salariés : 14.5%
  • entreprise de 200 salariés et plus : 8%

 

Salaire annuel net moyen des femmes dirigeantes salariées : 29 500 euros contre 44 100 pour les hommes.

 

 

3/03/2009

 

 

Le parlement européen autorise la baisse de la TVA pour la restauration

 

Le rapport consultatif d’Ieke Van Den Burg a été voté aujourd’hui 19 février lors d’une session à Bruxelles pour une baisse d’abord expérimentale de certains services, dont la restauration.

 

Ce sera pour 2010. La baisse sera d’abord expérimentale pour vérifier que ces mesures n’entravent pas le bon fonctionnement du marché intérieur.

Outre le secteur de la restauration, les secteurs des services de soins à domicile pour les jeunes, malades, handicapés ou personnes âgées, ainsi que ceux des traitements de beauté dans les salons de coiffure sont concernés.

En revanche, un amendement exclut cette baisse sur les boissons alcoolisées. Cependant, l’avis du Parlement n’est pas contraignant dans le domaine fiscal. La baisse de la TVA, qui avait été soumise au Parlement par la Commission européenne, fait cependant l’objet d’un consensus au sein des institutions.

Le dernier mot, dans ce domaine de la fiscalité, appartient désormais au Conseil européen, actuellement présidé par la République Tchèque.

Flora-Lyse Mbella L’hôtellerei restauration jeudi 19 février 2009

 

 

20/02/2009

 

 

Le 112 : n° de téléphone unique en Europe

pour appeler les services d’urgences

Depuis décembre 2008, où qu'ils soient sur le territoire de l'Union européenne, les citoyens de l'Union européenne peuvent appeler gratuitement les services d'urgence en formant le 112, le numéro d'urgence unique, à partir de téléphones fixes et mobiles.

Selon les résultats d'une enquête Eurobaromètre publiée ce même jour, un Européen sur quatre seulement sait que ce numéro existe dans les autres États membres et presque trois personnes sur dix ayant appelé le 112 dans d'autres pays se sont heurtées à un problème linguistique. La majorité des appels (53%) proviennent encore de lignes fixes, ce qui reflète néanmoins une progression du nombre d'appels à partir de postes mobiles (45% contre 42% en 2008).

Pour assurer la diffusion du 112 dans toute l'Europe, la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil ont déclaré le 11 février "Journée européenne du 112". La Commission met aussi à disposition un site Internet entièrement consacré au 112.

Le site 112 de la Commission: www.ec.europa.eu/112

 

 

12/02/2009

 

 

Commission européenne : Crise financière suite

 

En vertu du nouvel encadrement temporaire applicable aux aides d'État, la Commission a approuvé une série de mesures concernant les plans de relance de 3 Etats membres : l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni.

Le 3 février, elle a approuvé un régime d'aides français de prêts à taux réduits aux entreprises investissant dans la fabrication de produits verts.

Le 5 février, elle a approuvé un régime français de prêts bonifiés aux entreprises en difficulté.

Le même jour, elle a approuvé une mesure britannique permettant d'accorder des aides de 500 000 € aux entreprises mises en difficulté par la crise économique ou qui rencontrent des problèmes de financement en raison du resserrement de crédit.

Elle a approuvé un règlement allemand sur le capital-investissement permettant d'augmenter le montant des investissements en capital que les Länder allemands peuvent consentir aux PME.

Ces aides sont autorisées jusqu'en 2010.

La lettre Robert Schuman n°381

 

 

 

4/02/2009

 

Crise financière : Les chiffres de la Commission européenne

Selon les chiffres publiés par la Commission le 29 janvier, le moral des entreprises et des consommateurs a continué de chuter en janvier. L'indicateur de confiance économique a reculé de 1,5 point dans la zone euro à 68,9 points et de 3,3 points dans l'Union européenne à 64,9 points.

 

La dégradation a été particulièrement marquée en Allemagne, la première économie de la zone euro (-3,1 points), un peu moins en Italie (-1 point) et en France (-0,9 point) ; on note une amélioration en Espagne (+2,5 points).

Hors de la zone euro, la situation se détériore de manière spectaculaire en Pologne (-8,6 points) et au Royaume-Uni (-7,4 points). L'indicateur du climat des affaires a aussi baissé de -3,09 à -3,16 entre décembre 2008 et janvier 2009.

La lettre de Robert Schuman n° 380

 

 

2/02/2009

 

 

L'union économique et monétaire fête ses dix ans

   

                                

 

 

27/01/2009

 

Crise financière : Selon les prévisions intermédiaires publiées par la Commission européenne le 19 janvier, l'Union européenne connaîtra une récession de 1,8% en 2009 et la zone euro une récession de 1,9%, suite à une croissance de 1% en 2008

 

Pour 2010, la Commission européenne prévoit une légère remontée avec une croissance de 0,5%. Elle souligne que seule la consommation et l'investissement du secteur public limiteront la contraction du PIB du fait de la chute de la demande privée et de la demande extérieure. La Commission prévoit une remontée du chômage à 8,75% en 2009 (9,25% pour la zone euro) mais un ralentissement de l'inflation de 3,7% en 2008 à 1,2% en 2009 (1% dans la zone euro) puis 2% en 2010.

Prévisions intermédiaires pour 2009-2010: le ralentissement de l'économie s'accentue mais la croissance sera de retour avant fin 2009

La croissance du PIB de l'Union européenne devrait reculer de 1,8 % en 2009 avant de connaître une légère remontée de 0,5 % en 2010. Cette situation résulte des effets de la crise financière profonde sur l'économie réelle et de son corollaire, le ralentissement de l'activité économique mondiale, qui se traduit par une forte contraction des échanges commerciaux internationaux et de la production manufacturière et, dans certains pays, par des corrections du marché du logement. La consommation et l'investissement du secteur public offriront néanmoins une bouffée d'oxygène. L'atténuation des pressions inflationnistes favorise également la consommation privée. Les mesures budgétaires discrétionnaires annoncées depuis août 2008 limiteront la contraction de la croissance du PIB d'environ ¾ de point de pourcentage cette année. La gravité du ralentissement économique aura des répercussions significatives sur l'emploi et sur les finances publiques au cours de la période considérée.

D'après les prévisions intermédiaires anticipées publiées aujourd'hui. l'Union européenne et la zone euro devraient enregistrer une croissance économique proche de 1 % en 2008, contre un peu moins de 3 % en 2007. En 2009, leur PIB réel devrait chuter brutalement, de 1,8 % pour l'Union européenne et de 1,9 % pour la zone euro, avant de remonter d'environ ½ % en 2010.

2009, année de récession mondiale

Selon les estimations, le dernier trimestre 2008 serait marqué par une nette baisse de l'activité économique mondiale. Les baisses constatées notamment dans les dernières enquêtes et dans les carnets de commandes indiquent que cette situation se poursuivra probablement sur le court terme. Le ralentissement économique devrait toucher de nombreux secteurs et les économies de marchés émergents s'en ressentiront. En 2009, la croissance du PIB mondial devrait ralentir pour s'établir à 0,5 % (contre 3,3 % en 2008 et une moyenne exceptionnelle de 5 % entre 2004 et 2007). À partir du second semestre de 2009, la croissance mondiale devrait augmenter, progressivement mais faiblement, à la faveur d'une amélioration de la situation sur les marchés financiers ainsi que de l'assouplissement des politiques macroéconomiques, qui commencera à faire sentir ses effets (notamment aux États-Unis). Dans l'ensemble, la croissance du PIB mondial devrait être d'environ 2¾ % en 2010.

L'économie de l'UE sera durement touchée elle aussi

Au troisième trimestre de 2008, les PIB de l'Union européenne et de la zone euro ont reculé de 0,2 %, ce qui signifie que la zone euro est entrée pour la première fois en récession technique, son PIB ayant reculé pendant deux trimestres consécutifs. Les données des enquêtes réalisées dans différents secteurs et dans plusieurs pays ainsi que la forte dégradation d'autres indicateurs phares au cours du quatrième trimestre laissent présager que le PIB continuera de reculer tout au long du premier semestre de cette année. Le ralentissement de l'activité devrait toucher un grand nombre de secteurs dans les différents pays, en raison de la crise financière, du cycle mondial et, dans certains États membres, d'un effondrement du marché immobilier. La chute de la demande privée et de la demande extérieure nette devrait freiner considérablement la croissance du PIB, qui ne sera alimentée que par la consommation et l'investissement du secteur public.

En particulier, l'investissement privé, qui jouait un rôle moteur dans la reprise économique, accuse un ralentissement brutal en raison d'une forte réduction des taux d'utilisation des capacités, de la détérioration des perspectives économiques et du durcissement des conditions de financement.

Aggravation du chômage et des déficits

La situation du marché de l'emploi a commencé à se détériorer dans la plupart des États membres en 2008. En raison d'un certain décalage par rapport à l'évolution de la croissance du PIB, la croissance de l'emploi devrait être négative cette année: 3½ millions d'emplois seront ainsi supprimés dans l'UE. Le taux de chômage de l'Union devrait donc atteindre 8¾ % en 2009 (9¼ % pour la zone euro) et poursuivre son ascension en 2010.

La dégradation des perspectives économiques devrait également se répercuter sur les finances publiques, qui pâtiront d'un renversement de tendance par rapport aux années précédentes en ce qui concerne les recettes exceptionnelles, d'une croissance reposant sur une pression fiscale globalement moins importante et des effets des mesures discrétionnaires importantes adoptées ou annoncées par les États membres (qui, au moment de la finalisation de ces prévisions, représentaient 1 % du PIB de 2009 dans l'UE). Le déficit global de l'Union européenne devrait donc plus que doubler cette année pour s'établir à 4½ % en 2009 (celui de la zone euro passera de 1¾ % à 4 %).

L'inflation devrait chuter rapidement

Les pressions inflationnistes s'atténuent rapidement. L'envolée des prix des produits de base qui a propulsé l'inflation vers des niveaux sans précédent durant l'été 2008 a été enrayée, dans un contexte de dégradation rapide des perspectives de croissance concernant l'Union et l'économie mondiale ainsi que de détérioration des marchés de l'emploi. Ces éléments induisent à une forte révision à la baisse des perspectives d'inflation par rapport aux projections d'automne. On estime actuellement que l'inflation des prix à la consommation dans l'Union européenne devrait passer de 3,7 % en 2008 (3,3 % dans la zone euro) à 1,2 % en 2009 (1 % dans la zone euro) puis s'établir à un peu moins de 2 % en 2010 dans les deux régions.

Une situation caractérisée par de grandes incertitudes

De grandes incertitudes pèsent encore sur ces prévisions, l'économie mondiale traversant sa crise la plus grave depuis la Deuxième Guerre mondiale. Les risques qui pèsent sur les perspectives de croissance sont équilibrés: d'un côté, les incidences de la crise financière (notamment sur le secteur de l'immobilier) et la gravité de la «boucle de rétroaction négative» entre les secteurs financiers et réels de l'économie; de l'autre, la possibilité que la croissance soit plus forte que prévu si – entre autres – les plans de relance budgétaire rétablissent la confiance des investisseurs et des consommateurs plus rapidement qu'escompté. Les risques qui pèsent sur les perspectives d'inflation semblent, eux aussi, équilibrés, compte tenu de l'évolution des prix des produits de base et de la dégradation des perspectives économiques à l'échelle internationale.

Commission européenne janvier 2009

 

 

12/01/2009

 

 

Qui sera le prochain membre de la zone euro ?

 

Après la Slovaquie, la République tchèque devrait théoriquement adopter l'euro en novembre. La classe politique britannique tente elle de désamorcer le débat sur l'abandon de la livre.

 

Qui sera le prochain entrant dans la zone euro? Après la Slovaquie, qui a abandonné, jeudi 1er janvier, sa monnaie nationale, la couronne, pour devenir le seizième pays de la zone, cela devrait être au tour de la République tchèque, qui vient de prendre la présidence de l'Union européenne.

Depuis la victoire de la droite libérale eurosceptique (ODS) aux élections législatives de 2006, Prague a longtemps reporté son entrée dans la zone euro en pariant sur l'indépendance monétaire pour soutenir son développement économique, puis pour mieux résister à la crise. Le gouvernement piloté par le Premier ministre libéral Mirek Topolanek a finalement décidé de fixer la date du passage à l'euro le 1er novembre.

Le débat britannique, une "diversion" ?

Au-delà du cas tchèque, la principale question qui se pose concernant la zone euro est celle d'une éventuelle entrée de la Grande-Bretagne, notamment depuis les propos tenus début décembre par José Manuel Barroso, selon qui "les gens qui comptent" dans le pays réfléchissaient à l'abandon de la livre. Celle-ci a en effet dégringolé depuis quelques mois poir arriver à parité avec la monnaie unique.

Officiellement, le gouvernement britannique a lui affirmé ne pas avoir changé de position. Selon un sondage pour la radio BBC Four, publié jeudi; 71% des Britanniques resteraient hostiles à l'euro, de même qu'une bonne partie de la classe politique. "Un gouvernement conservateur mené par David Cameron n'aurait pas de ministre qui pourrait dire à Bruxelles que l'on serait mieux sans la livre et n'aurait pas pour objectif d'adopter l'euro un jour", a ainsi déclaré le porte-parole du parti conservateur pour les Affaires étrangères, William Hague, au tabloïd Daily Mail. La ministre des Affaires européennes du gouvernement Brown, Caroline Flint, a elle estimé que le débat actuel sur l'adoption de l'euro était une "diversion": "la vraie question est la stabilité financière et les programmes de soutien à la croissance".

Challenges 8 01 2009

 

 

7/01/2009

 

Nouvelle Présidence européenne : République tchèque

 

Depuis le 1er janvier, la République tchèque occupe pour une durée de six mois la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne qui sera marquée par la devise "Une Europe sans barrières".

A cette occasion, Alexandre Vondra, vice-Premier ministre tchèque, a allumé le 31 décembre à minuit le métronome de Prague, dont l'aiguille rouge, qui marque la mesure, sera éclairée pendant toute la présidence par des diodes blanches et bleues.

Les priorités de la présidence ont été annoncées par le Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, et peuvent être résumées sous le sigle des "3 E": il s'agit :

 * de l'économie,

 * de l'énergie

 * et des relations extérieures.

Le site de la présidence tchèque propose un "chat" européen qui donne la possibilité aux citoyens européens de poser des questions à des personnalités politiques. L'objectif du "chat" est de familiariser les citoyens à la problématique de l'Union européenne.

La lettre Robert Schuman N° 376

 

 

2/01/2009

 

 

L'Euro fête ses 10 sur fonds de crise économique. L'Euro peut devenir une monnaie de référence

 

L’euro est la devise officielle de l'ensemble de l’Union européenne est la monnaie unique commune à 16 de ses États membres, qui forment la zone euros.

Certains États ou territoires utilisent cette monnaie de facto, comme le Monténégro ou le Kosovo du fait de l'influence des pays de la zone euro, sans que l'euro soit leur monnaie officielle.

Mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire, mais en usage dès le 1er janvier 1999, il succédait à l’European Currency Unit (ECU), soit « l’unité de compte européenne », mise en service en 1979.

L'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions, derrière le dollar US, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation avec 610 milliards d'euros.

Toutes les pièces en euro possèdent une face européenne (1, 2 et 5 centimes : l’Europe dans le monde ; 10, 20 et 50 centimes : l’Europe comme une alliance d’États ; 1 et 2 euros : l’Europe sans frontières) et une face spécifique au pays émetteur de la pièce (y compris pour Monaco, Saint Martin et le Vatican. États en union monétaire avec leurs voisins immédiats qui ont été autorisés à frapper leurs propres pièces).

Une nouvelle série de pièces est frappée depuis la fin 2007. Se calquant sur la pratique décidée pour les billets de banque, elle représente désormais l'ensemble du continent européen (membre ou non de l'Union), afin d'éviter de devoir frapper de nouvelles séries à chaque élargissement. Les frontières n'y apparaissent donc plus.

Toutes les pièces sont utilisables dans tous les États membres. Des problèmes de compatibilité ont cependant été relevés sur certains automates (distributeurs automatiques, péages…).

Les billets, quant à eux, ont une maquette commune à toute la zone euro. Les ponts, portes et fenêtres des billets symbolisent l’ouverture de l’Europe sur le reste du monde et les liens entre les peuples.

Le choix du graphisme des billets est de la compétence de la Banque centrale alors que celui des pièces est de la compétence des États, membres de l'Eurogroupe. La prochaine face commune a ainsi été décidée lors d'une réunion de l'Eurogroupe.

A partir du site wikipedia

 

 

1/01/2009

 

  Le 1er janvier, la Slovaquie est devenue le 16ème pays membre de la zone euro et,  

grâce à sa population de presque 5,4 millions d'habitants, portera à 323 millions le nombre de personnes utilisant la même devise au sein de l'Union européenne

 

Au total, 500 millions de pièces libellées en euros ont été frappées par la Monnaie de Kremnica, dans le centre du pays. Les billets de banque ont été empruntés à la Banque nationale d'Autriche, selon la méthode mise en œuvre lors des récents passages à l'euro.

La Banque nationale de Slovaquie a commencé à distribuer les pièces et billets aux banques commerciales en septembre 2008, et celles-ci les ont diffusés auprès des détaillants et autres commerçants début novembre. Au total, 13 330 commerces ont conclu des contrats avec leur banque pour obtenir des avances de liquidités en euros. Les magasins devront utiliser l'euro à compter du 1er janvier et ne rendre la monnaie qu'en euro pour accélérer la transition et réduire le coût de l'utilisation concomitante de deux monnaies.

Impatients de découvrir les premiers euros, les Slovaques se sont arrachés les 1,2 million de mini-kits de pièces de monnaie mis en vente début décembre au prix unitaire de 500 couronnes slovaques (16,60 €, soit un taux officiel de change de 30,126 couronnes slovaques pour 1 €).

Pour dissiper les inquiétudes des consommateurs concernant d'éventuelles hausses de prix liées au changement de monnaie, la Slovaquie a mis en œuvre un ensemble de mesures à partir d'un logo «Code de prix éthique» qui garantit le respect des règles par ses adhérents. Quelque 16 000 magasins, établissements de fourniture de services et organes des administrations locales et régionales ont adhéré à cette initiative. Le double affichage obligatoire des prix en couronnes slovaques et en euros a débuté le 24 août 2008 et durera jusqu'au 1er janvier 2010. L’inspection du commerce slovaque (SOI) veille étroitement au respect des règles et les manquements constatés à ce jour ont dans l'ensemble été rapidement corrigés et les plaintes traitées. Les contrôles de l'inspection du commerce sont complétés par un système de surveillance des prix de l'association des consommateurs slovaques.

La campagne d'information sur l'euro bat son plein avec la diffusion de spots télévisés expliquant des aspects concrets comme le taux de conversion ou les modalités du basculement fiduciaire, le «code éthique» et le déstockage des liquidités. Une «Euromobile» circule dans le pays pour diffuser des informations concernant l'euro auprès des groupes vulnérables et des citoyens vivant dans les zones rurales. Une manifestation a été organisée simultanément dans les 8 capitales régionales pour marquer le stade des 100 jours avant l'euro. Quelque 35 000 personnes y ont assisté.

Cette campagne d'information porte ses fruits. Environ 80 % des citoyens estiment être plutôt bien, voire très bien, informés sur le passage à l'euro selon une enquête Eurobaromètre effectuée en novembre.

Si la proportion de la population craignant une hausse des prix a reculé de 11 points de pourcentage par rapport au printemps, elle reste cependant élevée (65 %), ce qui montre que les efforts doivent se poursuivre et que les autorités doivent demeurer vigilantes.

A partir du site de la Commissdion européenne

 

 

4/12/2008

 

La Commission européenne a présenté, le 26 novembre,

un plan de relance économique de 200 milliards €,

soit 1,5% du PIB de l'UE, faisant appel aux Etats membres (170 milliards €, soit 1,2% du PIB), au budget de l'UE (14,4 milliards €) et à la Banque européenne d'investissement (15,6 milliards €). Ce plan, destiné à coordonner les politiques des Etats membres, s'articule en 2 volets : un "stimulus budgétaire" et des "investissements intelligents". Du côté du stimulus budgétaire, la Commission invite les Etats membres à adopter des plans de relance et à appliquer le Pacte de stabilité et de croissance et les règles en matière d'aides d'Etat avec souplesse, tandis que la Commission facilitera les paiements relevant des fonds structurels et sociaux.

Du côté des investissements intelligents, elle propose des initiatives européennes en faveur des voitures vertes (5 milliards €), des bâtiments économes en énergie et des "usines de demain". La Commission a demandé au Conseil européen d'approuver ce plan les 11 et 12 décembre prochains.

Le texte intégral du plan de relance sera disponible dans les meilleurs délais à l'adresse suivante:

http://ec.europa.eu/commission_barroso/president/index_fr.htm

La lettre Robert Schuman N°372

 

 

2/12/2008

 

 

Réunion des ministres de l’UE de l'enseignement et de la formation professionnels

et de l'enseignement supérieur : résultats

Dans le cadre de la présidence française du Conseil de l'Union européenne, une réunion informelle s'est tenue à Bordeaux, le 26 novembre, entre les ministres en charge de l'enseignement et de la formation professionnels (EFP) et de l'enseignement supérieur. Les participants ont adopté le "communiqué de Bordeaux".

Cette réunion associait les pays participant au processus de coopération dit de Copenhague (les États membres de l'Union européenne auxquels se sont joints la Norvège, la Croatie et la Turquie), la Commission européenne et les partenaires sociaux européens. Le processus de Copenhague a été lancé en novembre 2002 par les ministres chargés de l'enseignement et de la formation professionnels de l'Union européenne et les États de l'Espace économique européen (EEE) et de l'Association européenne de libre échange (AELE), les partenaires sociaux européens et la Commission européenne.


Durant la matinée, les participants ont adopté le "communiqué de Bordeaux". Celui-ci procède à l'état des lieux de la mise en œuvre des différents instruments créés dans le cadre du "processus de Copenhague" et fixe les priorités à venir. Feuille de route, il décrit les perspectives et les actions pour la coopération européenne en matière d'enseignement et de formation professionnels.
Le processus de Copenhague a permis la création d'outils majeurs qui facilitent la mobilité des jeunes et adultes suivant une formation professionnelle, la reconnaissance des formations et diplômes, le portfolio Europass, le cadre européen des certifications (CEC), le futur système de crédit d'apprentissage pour l'enseignement et la formation professionnelle (ECVET) et le futur cadre européen d'assurance qualité pour l'EFP.


Cette coopération européenne en matière d'enseignement et de formation professionnels a contribué à faire évoluer les politiques nationales. Les instruments européens soutiennent la modernisation des systèmes, la transparence des qualifications et favorisent le développement de la mobilité. Au service des citoyens européens, un espace européen de l'EFP se construit, fondé sur la transparence et la confiance mutuelle, en coopération étroite avec tous les acteurs, notamment les partenaires sociaux.

Pour les prochaines années, le communiqué identifie les priorités suivantes :
- mettre en œuvre au niveau national et au niveau européen les outils et dispositifs de la coopération en matière d'enseignement et de formation professionnels ;
- renforcer la qualité et l'attractivité des systèmes d'enseignement et de formation professionnels ;
- renforcer les lieux entre l'enseignement et la formation professionnels et le marché du travail;
- renforcer les modalités de la coopération européenne. Ces priorités s'inscrivent dans le contexte du [futur] cadre stratégique de coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation.
Le Commissaire européenne M.Ján Figel et les ministres ont aussi remis, au cours de cette matinée, leurs prix aux lauréats du concours "EUROSKILLS" des différents pays.


Mme Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a présidé les travaux de l'après-midi.
Ceux-ci ont été consacrés à la présentation par M. George Winckler, président de l'association de l'université européenne (EUA) de la Charte des universités européennes pour l'apprentissage tout au long de la vie que l'EUA a adoptée à Rotterdam le 25 octobre 2008.
Cette Charte répond à une proposition que le premier ministre, M. François Fillon, avait adressée à l'EUA en janvier dernier à la Sorbonne.
Cette Charte exprime la volonté des universités européennes d'accroître leur contribution à la formation tout au long de la vie et à l'Europe de la connaissance. Ceci suppose une élévation du niveau des compétences au profit du plus grand nombre des adultes et l'exploitation de tous les talents par une réelle validation des acquis, afin de donner à l'Europe un avantage compétitif dans la concurrence induite par la mondialisation.


Ce texte ambitieux met en avant une série d'engagements auxquels les universités sont invitées à souscrire, chacune dans le cadre de sa stratégie d'établissement. Il constitue un appel en faveur du développement d'universités inclusives élargissant le public d'apprenants, validant les acquis et proposant des programmes innovateurs. La Charte propose aux États de soutenir cette initiative forte, notamment en matière de politiques d'orientation, d'information et d'assurance-qualité.
Mme Valérie Pécresse a ensuite animé un débat sur les modalités possibles de mise en œuvre des principes énoncés par la Charte, par les universités comme par les États.

Lire le communiqué de presse : une charte des universités européennes pour l'apprentissage tout au long de la vie

Lire le communiqué de Bordeaux

La lettre de Robert Schuman n°372

 

 

22/11/2008

 

Les principales mesures prévues par la réforme de la PAC

Voici les principales décisions prises jeudi 20 novembre par les ministres européens de l'Agriculture pour adapter la politique agricole commune (PAC), en amplifiant la réforme de 2003 :

FIN PROGRESSIVE DES QUOTAS LAITIERS

- Compte tenu de la hausse de la demande, les quotas laitiers, introduits en 1984 pour lutter contre la surproduction, vont être augmentés de 1 % par an à partir de 2009, avant leur disparition prévue en 2015 en vertu d'un accord déjà ancien. L'Italie, qui voulait plus, pourra les augmenter de 5 % en une fois dès 2009. Elle devra en échange payer des pénalités plus importantes que la normale si elle dépasse trop ses quotas.

- Face à la grogne des producteurs de lait dans plusieurs pays comme la France, qui redoutent que la hausse des quotas ne fasse chuter les prix, les gouvernements ont obtenu la possibilité de puiser dans les fonds de la PAC pour aider les éleveurs des zones fragiles de montagne. L'Allemagne a calculé qu'elle aurait, par exemple, une enveloppe allant jusqu'à 350 millions d'euros par an.
- En outre, des clauses de rendez-vous sont prévues en 2010 et 2011 pour refaire le point.

UN BUDGET DE LA PAC "PLUS VERT"

- L'UE va ponctionner davantage de subventions à la production agricole ("aides directes") pour les consacrer au financement de projets agro-environnementaux et de revitalisation des campagnes ("développement rural"). Actuellement, elle prélève dans ce but 5 % des "aides directes" de plus de 5.000 euros. Ce taux va passer à 10 % en 2012. Pour les grandes exploitations percevant plus de 300.000 euros par an, le prélèvement grimpera même à 14 %.

La pilule a été d'autant plus difficile à passer pour les gouvernements qu'ils sont dans l'obligation de cofinancer les nouveaux projets. Leur part de financement a été toutefois ramenée dans le compromis à 25 % du total, voire à 10 % seulement pour les pays les plus pauvres, au lieu de 50 % normalement.

PRIX GARANTIS

- Les mécanismes de soutien des prix agricoles par les pouvoirs publics, avec des garanties minimales, vont être encore revus à la baisse. Celui pour la viande de porc va être supprimé, et celui pour le sorgho peu ou prou aussi. En revanche, les prix garantis pour le blé sont maintenus (101,3 euros la tonne), alors que la Commission européenne voulait libéraliser le système. Un plafonnement quantitatif annuel de 3 millions de tonnes est introduit toutefois. Les prix d'"intervention" pour le beurre et le lait en poudre sont réduits, mais subsistent.


FIN DES JACHÈRES
- Les pays européens vont mettre fin à la mise en jachères obligatoire d'une partie des terres de l'UE, un système apparu en 1988 pour lutter, là aussi, contre la surproduction. Il est jugé inutile dans le contexte actuel de forte demande mondiale

Publié le 20/11/2008 à 15:56 Le Point.fr

 

 

21/11/2008

 

 

La mobilité internationale en baisse :

Les jeunes Français ne partent pas assez à la conquête du monde.

Quatre mille bourses Erasmus n'ont pas trouvé preneur en 2008 .D'une manière générale, les jeunes Français n'étudient pas assez à l'étranger .La mobilité est en baisse - 25 % entre 2000 et 2OO6.

Plusieurs obstacles à lever, en tout cas à la fac !

Les deux principaux : Le mauvais niveau en langues  et l'argent : la bourse est de 192 euros par mois pour un Erasmus. Seulement 679 établissements d'enseignement supérieur sur 3 500 étaient engagés en 2007 dans un programme Erasmus. Enfin l'absence d'équivalence de  diplôme, l'étroitesse ou le mauvais fonctionnement des accords bilatéraux freine souvent les élans.

Pour en savoir plus : des sites pour bouger :

http://www.touteleurope.fr/fr/actions /social /education-formation /presentation /partir-en-erasmus : renseignements sur Erasmus;

www.egide.asso.fr le site d'une des agences  de l'Etat qui gère les mobilités internationales
www.worldstudent.com <http://www.worldstudent.com/>: un site privé d'information sur les études à l'étranger ;

www.europa.eu <http://www.europa.eu/> : le portail de l'Union européenne (cliquer sur " étudier ").

www.europa.eu : le portail de l'Union européenne (cliquer sur " étudier ").

(Le Nouvel Observateur -20 - 26 novembre 2008).

NDLR Unatech : consultez sur notre site (côté Unatech) : Les formations en hôtellerie-restauration- tourisme dans l'Union Européenne, plus la Suisse.

 

 

16/11/2008

 

Vers un classement européen des universités

L'Europe universitaire contre-attaque. Les Etats membres en ont assez de subir, année après année, le classement de Shanghaï, qui relègue leurs universités dans les profondeurs. Ils auront donc bientôt leur propre baromètre. Odile Quintin, directrice générale de l'éducation à la Commission européenne, a annoncé, jeudi 13 novembre à Paris, à l'occasion d'un colloque européen consacré à la "comparaison internationale des systèmes éducatifs", le lancement d'un appel d'offres pour la constitution d'un classement "qui devrait être disponible en 2010".

Avec un double objectif : que les universités du Vieux Continent pèsent davantage dans la concurrence internationale, mais aussi que l'Europe universitaire se remette en mouvement. Car la mobilité étudiante bat de l'aile : 4 % des étudiants européens seulement ont inscrit un séjour à l'étranger dans leur cursus.

L'appétit n'y est pas, ou plus : en France, 4 000 des 27 000 bourses Erasmus n'ont pas trouvé preneurs en 2007. "Erasmus a besoin d'un nouveau souffle", a déclaré la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, rappelant que 3 % seulement des enseignants-chercheurs européens travaillent dans un autre pays de l'Union.

Satisfaite que la France, qui milite depuis plusieurs mois en faveur d'un tel outil, ait été entendue, Mme Pécresse souhaite que le futur classement mette en lumière "la performance réelle" des universités européennes tout en assurant une information "transparente". Et que ses vertus soient au moins autant économiques, en améliorant l'attrait des établissements européens, que citoyennes.

Ses contours sont déjà connus. Ils s'inspireront largement du Centrum für Hoch-schulentwicklung, créé en Allemagne il y a une dizaine d'années. Réalisé auprès de 232 établissements et sur 35 filières, ce classement est basé sur une trentaine d'indicateurs. Il permet aux étudiants de faire leurs choix sur la base de critères aussi variés que le nombre de publications, l'insertion des étudiants et leurs conditions d'études.

Dans le même esprit, le futur classement européen sera "multicritères", prenant en compte aussi bien la qualité de l'enseignement que celle la recherche, discipline par discipline. De ce fait, il sera difficile de classer les établissements, l'idée étant plutôt d'établir une cartographie permettant aux facultés de se comparer et aux étudiants d'opérer un choix éclairé. Enfin, il s'appliquera à une échelle internationale, de manière à concurrencer vraiment le classement réalisé par l'université Jiao-Tong de Shanghaï.

Ce dernier, né en 2003, place invariablement les universités américaines - Harvard, Stanford, le MIT, Columbia - en tête. On y trouve 34 établissements européens dans le top 100, contre 58 universités américaines et huit asiatiques.

Centré sur les travaux de recherche (nombre de Prix Nobel et de Médaille Fields parmi les anciens étudiants et les chercheurs, nombre de citations dans les grandes revues scientifiques), le classement de Shanghaï est - par construction - défavorable aux Européens, dont les établissements universitaires sont plutôt de petite taille et davantage tournés vers les sciences humaines et sociales. Outre ces défauts, sa fiabilité est désormais mise en cause par une étude récente du Centre commun de recherche de la Commission européen.

Brigitte Perucca Article paru dans l'édition du Monde du 15.11.08.

 

 

9/05/2008

 

Le passeport biométrique est officiellement lancé en France

 

Selon le décret paru dimanche au Journal officiel, il devra être disponible avant le 28 juin 2009. Mais dès cet automne, cinq départements tests accueilleront les machines qui enregistreront les photos et empreintes digitales numérisées.

Les Français vont bientôt devoir abandonner leur vieux passeport marron. Le passeport biométrique, contenant une photo et des empreintes digitales numérisées, a été en effet lancé officiellement par un décret paru dimanche au Journal officiel.

Le passeport biométrique succèdera petit à petit au passeport électronique. Simplement intitulé «passeport», il devra être disponible avant le 28 juin 2009. D'ici là, deux mille mairies (20 par département) seront équipées de machines gratuites qui enregistreront les photos et empreintes digitales numérisées. Celles-ci qui seront ensuite insérées dans la puce de ces passeports biométriques. Pour permettre le bon fonctionnement de ces machines, le ministère de l'Intérieur va allouer une indemnité forfaitaire annuelle de 3 250 euros à chaque mairie.

Dès cet automne, cinq départements test (Nord, Oise, Aube, Gironde, Loire-Atlantique) accueilleront les premières machines et lanceront les premières fabrications des «passeports».  Image numérisée du visage et empreintes digitales

Le décret spécifie que «lors du dépôt de la demande de passeport il est procédé au recueil de l'image numérisée du visage et des empreintes digitales de huit doigts du demandeur. Les empreintes digitales des enfants de moins de six ans ne sont pas recueillies».

Concernant la photo, «à moins que le demandeur ne fournisse deux photographies d'identité de format 35X45 mm identiques, récentes et parfaitement ressemblantes, le représentant de face et tête nue, l'image de son visage est recueillie par la mise en oeuvre de dispositifs techniques appropriés».

Il stipule par ailleurs qu'«à titre exceptionnel et pour des motifs de nécessité impérieuse ou d'urgence dûment justifiée, il peut être délivré un passeport d'une durée de validité d'un an ne comportant pas de composant électronique (...)»

O.W (lefigaro.fr) avec AFP 06/05/2008 | Mise à jour : 12:07.

Crédits photo : AFP

 

 

11/11/2008

 

 

Le 3 novembre, la Commission a publié ses prévisions économiques pour 2008-2010

La Commission prévoit un ralentissement sévère de la croissance en 2008 (1,4% contre 2,9% en 2007), accentué en 2009 (0,2%) avant une légère reprise en 2010 (1,1%), les prévisions étant encore plus sombres pour la zone euro (1,2%, 0,1% et 0,9%)

Plusieurs pays européens vont être en récession technique en 2008 avec un recul du PIB sur 2 semestres consécutifs. C'est le cas, en particulier, de l'Estonie et de la Lettonie qui verront en 2008 leur PIB reculer de 1,2% et de 2,7% alors qu'ils annonçaient des taux de croissance de 4,8% et 2,5%.

Sept pays de l'Union européenne, dont l'Irlande et la France, devraient dépasser à partir de 2009 la limite européenne autorisée pour le déficit public (3% du PIB). La Commission prévoit aussi un fort ralentissement de la croissance de l'emploi en 2009-2010 et une détérioration des déficits budgétaires. Cependant, l'inflation devrait revenir au dessous de 2,5%.

De son côté Le Fonds Monétaire International a revu sérieusement à la baisse ses prévisions de croissance pour 2009. Il prévoit des reculs du PIB de 0,2% pour l'Union européenne, 0,5% dans la zone euro, de 0,5% en France, de 0,8% en Allemagne et de 1,3% au Royaume-Uni. Ces chiffres sont beaucoup plus pessimistes que les prévisions publiées par la Commission le 3 novembre.

La lettre Robert Shuman N°369

 

 

9/11/2008

 

 

Les lieux de vacances des européens

Les 2/3 des Français partent chaque année en vacances, la grande majorité restant en France. La mer concentre environ 40 % de leurs nuitées.

Ceux qui vont à l'étranger privilégient les destinations européennes (surtout l'Espagne et l'Italie)

Mais qu'en est-il dans les autres pays membres de l'UE ?

  - Parmi les Européens voyageurs, 46 % préfèrent passer leurs vacances dans leur propre pays ou dans un autre Etat de l'UE.

  - Ils privilégient l'Italie, la France et l'Espagne.

  - Les Britanniques et les Allemands figurent parmi les plus "voyageurs"et  sont les plus nombreux à séjourner en France.

  - Leurs réservations (billets d'avion, hébergement...) se font de plus en plus par internet.

Pour en savoir plus : Le site "La documentation Française".

www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue3303331952619/index.shtlm

 

 

 

23/10/2008

 

 

 

18/10/2008

 

Un nouveau logo européen pour les appelations d'origine protégée

 

 

 

2/10/2008

 

Une étude pour cerner les pratiques des touristes européens

Lors du Forum européen du tourisme organisé à Bordeaux, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Hervé Novelli, a rappelé que la commission européenne aller mener une étude dans l’esprit de celle conduite par le Crédoc en juin (Pouvoir d’achat et vacances des Français), pour mesurer les changements à la fois conjoncturels et structurels des pratiques des touristes en Europe.

Il s’agira non seulement d’analyser et préciser ces nouveaux comportements mais aussi d’identifier les conséquences pour l’industrie du tourisme en général. Et Hervé Novelli de se féliciter de ce forum « qui a permis de progresser vers l’idée d’un modèle européen du tourisme »

Néorestauration

 

18/09/2008

 

Les Européens toujours divisés sur les taux réduits de TVA

Les Européens se sont à nouveau affrontés samedi sur une éventuelle extension des taux réduits de TVA, un sujet qui divise notamment les Allemands, hostiles, et les Français, qui voudraient les appliquer à la restauration. Un débat sur ce sujet entre les ministres des Finances de l’UE, réunis à Nice, dans le sud de la France, a tourné à nouveau au "dialogue de sourds", selon un participant à la réunion. "Il était évident que sont apparues deux façons de penser au sein des Etats membres", a expliqué le commissaire européen à la Fiscalité, Laszlo Kovacs, lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion.

Se sont opposés les Etats donnant "la préférence à l’équilibre budgétaire", comme l’Allemagne, et ceux qui mettent plutôt l’accent sur d’autres considérations, "comme l’emploi", ou des considérations "sociales, environnementales ou culturelles", a-t-il ajouté. L’Allemagne s’est à nouveau opposée fermement à toute extension de la liste des produits et services auxquels les Etats peuvent appliquer des taux réduits de TVA, une mesure proposée en juillet par la Commission européenne. Hostile au principe même de nouveaux taux réduits, l’Allemagne redoute en outre d’être soumise à des revendications de ses restaurateurs, alors qu’elle vient d’augmenter son principal taux de TVA de 16% à 19% en 2007, pour assainir ses finances publiques. Le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, a réaffirmé samedi qu’il "ne pouvait pas soutenir le document présenté par la Commission en juillet". "Comment compenser la perte de recettes ? Quelles garanties a-t-on que le bénéfice soit transmis au consommateur final ? Quel impact sur l’emploi ?", a-t-il notamment demandé. "Il faut d’abord que j’obtienne des réponses à ces questions". Il a fait état de "huit pays" ayant "plus ou moins partagé" cette ligne.

Selon une source européenne, outre l’Allemagne, les plus fervents opposants restent le Danemark et l’Autriche. La ministre française des Finances, Christine Lagarde, dont le pays préside l’UE, s’est voulue optimiste, en déclarant que les ministres avaient eu une "excellente discussion de fond", "un dialogue vraiment construit" et qu’ils débattraient à nouveau de ce sujet en octobre. Dans cette perspective, elle a demandé au commissaire européen à la Fiscalité de préparer pour le mois d’octobre un document reprenant les différents aspects du débat, et chiffrant l’impact de taux réduits de TVA sur les finances publiques. A l’issue de la discussion, le ministre belge des Finances, Didier Reynders, favorable comme les Français à des taux réduits pour les restaurants, a fait état d’un "espoir" d’obtenir un accord allemand. "Les Allemands étaient réticents avant chaque débat et on a quand même obtenu des décisions dans le passé sur les taux réduits, en particulier dans la rénovation des immeubles", a-t-il fait valoir. "Ici, on a pu au moins cadrer le débat", a-t-il dit, ajoutant que les ministres pourraient le reprendre "dans un cadre formel, ce qui veut dire que chacun accepte qu’on peut aller vers un compromis".

En l’état actuel, les pays doivent fixer leur taux normal de TVA à un minimum de 15% et peuvent appliquer deux taux réduits compris entre 5% et 15% à certains biens et services figurant sur une liste restreinte. La Commission européenne a proposé d’élargir cette liste, notamment à la restauration.

Restho news 15 sept 2008

 

 

 

16/08/2008

 

L’Europe des goûts : Emile Jung présente son menu européen baptisé Europa

 

Le chef deux étoiles au Michelin, au restaurant le crocodile à Strasbourg vient de lancer son nouveau menu thématique annuel

La gastronomie européenne via les 4 points cardinaux :

* Entrée venue de l’est : foie gras d’oie grillée sur lit de choux blancs et de betterave rouge

* Le poisson vient de l’Europe du nord : filet de cabillaud poilé et son écaille de flétan fumé

* La viande est native de l’Europe de l’ouest : filet mignon de veau braisé

* Retour dans le sud pour le 1er dessert à la belle fraîcheur : tomates confites en corolle

Emile Jung a souhaité la bienvenue au 2 derniers arrivants de l’union la Roumanie et la Bulgarie avec son spectaculaire second dessert : velouté bulgare sur un lit de fraises compotées, nectar de roses enfin les douceurs qui accompagne la fin de repas sont strasbourgeoise

Ce menu sera servi jusqu’à l’été 2009

www.au-crocodile.com

 

Menu Europa
POUR QUE VIVE L’EUROPE DES GOÛTS !


Dans le cadre de la Présidence Française
de l’Union Européenne



Sur les traces de la Princesse Europa en Crète
Bâtonnet de Féta à l’huile d’Olive lové dans sa feuille d’Aubergine,
Dentelle Kadaïf,
Julienne de Légumes du Soleil,
Eclats de Citron confits.

La générosité de l’Europe de l’Est et son festival d’Epices
Foie gras d’Oie grillé sur lit de Chou blanc et de Betterave rouge,
Vinaigrette au Clou de Girofle et au Carvi,
Espoumas de Girolles.


La sérénité de l’Europe du Nord et ses embruns iodés
Filet de Cabillaud poêlé et son Ecaille de Flétan fumé,
Radeau de Salsifis,
Purée de Céleri et Cheveux d’Anges de Poireau,
Sauce Cassolette.


La variété de l’Europe de l’Ouest et ses terroirs gourmands
Filet Mignon de Veau braisé, déglacé à la Guinness,
Pommes frites à la Belge,
Fenouil confit et petits Légumes.


La convivialité de l’Europe du Sud et ses parfums acidulés
Tomate confite en corolle, Farandole d’Agrumes frais et de Fruits rouges.
Coulis de Carottes et d’Abricots parfumé à l’Anis étoilé.


L’hommage à la Bulgarie et à la Roumanie,
les derniers arrivés dans l’Union Européenne
Velouté Bulgare sur un Lit de Fraises compotées,
Nectar de Roses.


Strasbourg, Capitale Européenne
La Ronde des Douceurs étoilées.

Réservation : Tél. 03 88 32 13 02 ou Fax 03 88 75 72 01
info@au-crocodile.com

 

 

 

28/07/2008

 

Juillet 2008 : nouveaux timbres de France : le bloc de la Présidence Européenne

C’est le Président de la République en personne qui a choisi la nouvelle effigie de Marianne au terme d’un concours ayant pour thème Marianne et l’Europe.

Petite révolution, le Président a souhaité associer la Marianne aux valeurs de l’Europe :

* Paix,

* Démocratie,

* Environnement,

au sein d’un carnet de timbres

 

17/07/2008

 

Selon les chiffres publiés par Eurostat le 11 juillet

les habitants de l'Union européenne ont effectué 438 millions de voyages de 4 nuitées ou plus en 2006.

Parmi ceux-ci, 61% ont été réalisés à l'intérieur du pays et 39% à l'extérieur.

Plus des 3/4 des séjours ont été effectués à l'intérieur du pays en Grèce (89%), en Roumanie (88%), en Espagne (86%), en France (83%), en Pologne (81%), au Portugal (79%) et en Italie (75%).

À l'inverse plus de 70% des séjours ont été faits à l'extérieur au Luxembourg (99%), en Belgique (81%), en Irlande (77%) et en Slovénie (72%).

Par ailleurs, 30% des voyages des personnes âgées de 65 ans ou plus ont lieu à l'extérieur.

La lettre de la fondation Robert Schuman n°356

 

7/07/2008

 

TVA réduite : Paris "fera tout" pour que l’UE décide avant fin 2008 par Claude Guéant

Paris "fera tout" pour que l’Union européenne prenne "avant la fin de l’année" une décision sur une TVA réduite dans la restauration, a déclaré dimanche à la presse le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant.

"La Commission européenne va mettre sur la table du conseil des ministres une proposition qui permettra aux Etats de pratiquer un taux de TVA réduit - cela ne veut pas dire forcément 5,5% - pour tous les services utilisant de la main d’oeuvre de façon intensive", dont la restauration, a expliqué M. Guéant au "Grand Rendez Vous" Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien Aujourd’hui en France.

"La France, président de l’UE, fera tout pour que le conseil se prononce et prenne la décision avant la fin de cette année. Raisonnablement, on peut penser qu’elle sera prise en novembre, au plus tard en décembre", a-t-il dit. "Nous avons bon espoir d’obtenir" l’unanimité des 27 avant la fin de l’année, a-t-il indiqué, précisant :

"nous avons bon espoir d’avoir l’accord de l’Allemagne". La Commission européenne va proposer lundi de modifier le système des taux européens réduits de TVA, en incluant la possibilité d’appliquer un taux réduit dans la restauration, une réforme chère à la France qui la demande depuis plusieurs années, sans succès.

Restho news 7 juillet 2008

 

6/07/2008

 

Christine Lagarde vient d’annoncer la baisse de TVA en restauration

Sur LCI la ministre des Finances Christine Lagarde vient d'annoncer que la Commission européenne avait bel et bien mis dans sa proposition de directive la baisse de TVA en restauration. Pour elle, cette baisse permettra "un peu d'égalilité" car 11 pays ont déjà un taux réduit en restauration. Reste à convaincre les Allemands et les Danois selon elle. Si elle était adoptée, la mesure pourrait être effective dès 2011.  

Réaction de Régis Bulot à l'annonce de la TVA à 5,5

Alors qu'une évolution positive de la directive européenne est annoncée, Régis Bulot, PDG d'Auberges & Bistrots de France, estime qu'elle aura un «impact positif dans la salle et dans l'assiette mais probablement pas sur l'addition». «Il faut le dire clairement, les restaurateurs ne pourront vraisemblablement la répercuter entièrement sur les prix. En revanche, cela leur permettra de ne pas les augmenter dans une période de hausse des matières premières. Cela leur donnera surtout l'opportunité de rénover leurs établissements», ajoute l'ancien président international des Relais & Châteaux. «Cette baisse ne devrait pas créer beaucoup d'emplois. Mais grâce à elle, les salaires devraient pouvoir augmenter afin d'attirer de nouvelles compétences. Actuellement il y a 65 000 offres d'emplois non satisfaites dans l'hôtellerie restauration. Cette mesure, si elle se précise, est positive. Mais elle arrivera tard et va surtout permettre de compenser les difficultés les plus aigües du secteur», conclut Régis Bulot.

l'hôtellerie restauration vendredi 4 juillet 2008

 

1/07/2008

   

Enveloppe 1er jour et timbres édités par le France pour la Présidence française de l'Europe

 

             

 

1/07/2008

  Nouvelle pièce de 2 "euro"    

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, Christophe Beaux, président-directeur général de la Monnaie de Paris et Philippe Starck ont procédé aujourd’hui à la première frappe de la pièce courante de 2 euro dessinée tout spécialement par le célèbre designer, à l’occasion de la présidence française du Conseil de l’Union européenne.

Cette pièce, tirée à 20 millions d’exemplaires, sera mise en circulation le 1er juillet 2008 et pourra être utilisée sur l’ensemble de la zone euro.

Philippe Starck a dessiné l’avers de la pièce, en tenant compte des contraintes légales et techniques propres aux pièces courantes commémoratives de 2 euro : présence obligatoire et non modifiable de la couronne avec ses étoiles, inscription littérale du thème retenu, mention obligatoire ‘’RF’’, présence des deux différents. S’appuyant sur les symboles forts de l’Europe, il en a fait un objet aux lignes épurées, moderne et emblématique d’une présidence importante pour le pays.

La face nationale illustre la présidence par une métaphore :

– douze étoiles, en couronne sur la bordure de la pièce, symbolisent les nations ;

– Le chiffre « 8 » de l’année 2008 couvre une partie de la zone des étoiles et fait écho au semestre de présidence française ;

– la mention verticale « Présidence française Union européenne » s’émancipe des articles pour ne conserver que l’essence du message.

Le revers traditionnel est celui de la 2 euro classique, avec la carte de l’Europe et la mention « 2 euro ».

 

 

28/06/2008

 

 

   

 

28/06/2008

 

  

    

 

21/06/2008

 

Thon rouge : la Commission européenne ne veut pas céder sur les quotas

Michel Barnier se lance dans une épreuve de force contre la Commission européenne. Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche conteste la décision de l'exécutif européen de fermer par anticipation la pêche au thon rouge pour cause de quotas trop vite atteints en Méditerranée. Michel Barnier a saisi mardi le Conseil des ministres de l'Union européenne pour contester l'interdiction : la réunion technique demandée en urgence par la France et organisée lundi 16 juin "n'a pas permis de mettre en évidence les preuves tangibles de dépassement des quotas individuels attribués aux thoniers-senneurs français", explique le ministère de la Pêche. Paris demandait à la Commission d'apporter des preuves de ce qu'elle avance, et envisage de saisir la Cour de justice européenne si l'exécutif européen s'entête

Une source européenne a pourtant confirmé lundi au point.fr la validité des chiffres avancés par la Commission, qui sont établis après croisement de plusieurs données, notamment celles fournies par les pêcheurs eux-mêmes et par les États membres. Elle rappelle que la fin de la pêche ne concerne que les prises industrielles et préserve la possibilité d'exploiter la ressource pour les pêcheurs artisanaux, "les plus touchés" par la crise actuelle.

Un marché plus lucratif que jamais L'interdiction ne concerne que les thoniers-senneurs, de grands chalutiers qui pratiquent une forme de pêche industrielle au thon rouge et comptent à eux seuls quelque 70 % des captures totales de cette espèce. Elle intervient 15 jours après la date de fin de saison, et touche également les pêcheurs grecs, italiens, chypriotes, maltais. Les pêcheurs espagnols devront remonter leurs filets, mais seulement à partir du 23 juin. En 2007, l'UE avait un droit de pêche pour cette espèce de 4.400 tonnes à répartir entre les États membres et entre les bateaux. Le marché est devenu plus lucratif que jamais : les pêcheurs pouvaient vendre leur thon à 3 euros le kilo l'an dernier, et à environ 9 euros en 2008

Selon Barnier, les 36 thoniers-senneurs français ne sont en moyenne qu'à "moins de 50 %, et même 30 %" de leur quota individuel. Seuls deux bateaux l'ont déjà atteint et ont cessé leur activité pour la saison, à la demande du gouvernement. La Commission restait inflexible mardi en fin de journée. Bruxelles a en revanche fait un geste en annonçant son intention de relever les plafonds d'aides publiques autorisées, de 30.000 euros sur trois ans actuellement par entreprise de pêche, à 100.000 euros, comme le demandaient notamment la France et l'Italie. La Commission se dit également prête à autoriser les États à verser des "aides d'urgence" aux pêcheurs qui restent temporairement à quai, pendant une période maximale de trois mois. À condition toutefois que cela entre dans le cadre d'un plan de restructuration.

Six pays réclament plus de moyens européens pour la pêche Un peu plus tôt mardi, le ministre français avait rencontré ses homologues italien, slovène, espagnol, portugais, maltais et grec à Venise pour "proposer à la Commission de remettre à plat [...] la politique européenne de la pêche" et "mieux prendre en compte la question économique, l'impact du gazole qui met en cause la filière de la pêche européenne". Les ministres avaient demandé dans une déclaration commune "une augmentation des moyens financiers à disposition du Fonds européen pour la pêche (FEP)" qui sont actuellement de l'ordre de 500 millions d'euros par an. "Les ressources disponibles ne sont pas adaptées à la gravité de la crise en cours et aux exigences du secteur", ont-ils estimé dans le texte qui sera présenté lors du prochain Conseil des ministres de l'Agriculture et de la Pêche, le 23 juin à Luxembourg.

Environ 300 pêcheurs italiens et français avaient manifesté, toujours mardi après-midi, devant la représentation de l'Union européenne à Malte et menaçaient de bloquer le port de La Valette s'ils ne rencontraient pas le commissaire européen chargé de la pêche, le Maltais Joe Borg.

Par Marc Vignaud (avec agence) Publié le 16/06/2008 à 11:05 - Modifié le 18/06/2008 à 15:31 Le Point.fr

 

 

 

20/06/2008

 

Un graffiti pour le non au traité de Lisbonne à Dublin, en Irlande, le 13 juin. | AFP/STRINGER

Traité de Lisbonne : les scénarios après le non irlandais

Les dirigeants de l'UE se retrouvent, jeudi 19 juin à Bruxelles, pour tenter de sauver le traité de Lisbonne après le non irlandais. Le premier ministre irlandais, Brian Cowen, va devoir expliquer à ses partenaires les raisons de la victoire du non et proposer des pistes pour sortir de l'impasse, même s'"il est beaucoup trop tôt pour présenter des solutions possibles", a-t-il annoncé.

Organiser un nouveau référendum en Irlande. C'est l'option préconisée par la France, qui prendra la présidence de l'UE au 1er juillet. Comme pour le traité de Nice, que les Irlandais avaient d'abord rejeté par référendum en 2001 avant de voter oui en 2002, nombre de responsables européens estiment que les Irlandais pourraient, dans les prochains mois, peut-être début 2009, revoter sur un texte légèrement "aménagé"

La question est de savoir quelles modifications pourrait être apportées, tant les arguments du camp du non ont été divers (peur d'une légalisation de l'avortement, d'une modification du système fiscal, de la suppression des subventions agricoles, etc.). Certains en Irlande font cependant valoir que la participation ayant été supérieure à celle de 2001, l'idée d'un second vote pourrait être plus difficile à faire passer.

Si le texte était effectivement revoté positivement dans un délai rapide, le traité de Lisbonne pourrait entrer en vigueur presque dans les temps – sinon au 1er janvier comme prévu, du moins après les élections européennes de juin 2009.Continuer de s'appuyer sur le traité de Nice. C'est l'option du statu quo, malgré toutes les imperfections de ce traité : selon les termes du texte, la plupart des décisions doivent être prises à l'unanimité, ce qui est beaucoup plus difficile à 27 pays qu'à 15.

Le traité de Nice (signé le 26 février 2001, qui fixe les principes et les méthodes d'évolution du système institutionnel au fur et à mesure que l'Europe s'élargira) rend surtout particulièrement compliquée l'entrée de nouveaux pays dans l'UE, puisqu'il oblige à recalculer le poids de vote de chaque pays à chaque fois (la Croatie doit entrer vers 2010), ou augmenter le nombre de députés européens (déjà 785 aujourd'hui).

Renégocier le traité de Lisbonne. Les responsables européens l'excluent, d'autant que le traité de Lisbonne est déjà le fruit d'une difficile renégociation, a minima, de la Constitution européenne rejetée par la France et les Pays-Bas en 2005. Mais ils excluaient aussi de renégocier la Constitution...

Demander à l'Irlande de se retirer en partie de l'UE. Cette option consisterait à négocier avec l'Irlande son retrait des politiques européennes autres que le marché commun et l'Union économique et monétaire (zone euro).C'est un peu ce que le Danemark a fait après son non au traité de Maastricht en 1992, puisqu'il a notamment obtenu des dérogations dans le domaine de la défense et de la monnaie unique. Personne n'envisage un retrait pur et simple de l'Irlande de l'UE.Aller de l'avant, à quelques-uns.

Certains estiment que l'idée d'un "noyau" de pays membres décidés à aller de l'avant pourrait se concrétiser. Ils créeraient leur propre Union d'avant-garde à côté de la "vieille" Union européenne et approfondiraient leur coopération.

Mais quels pays constitueraient ce noyau? Quelles seraient les relations entre cette nouvelle entité et l'ancienne? Les questions sont infiniment plus nombreuses que les réponses.

Ouvrir un grand débat européen. Beaucoup de responsables reconnaissent que le non irlandais témoigne d'un fossé entre les citoyens et l'élite européenne. Certains veulent donc remettre tout à plat, quitte à convoquer une nouvelle Convention pour s'assurer du soutien de la population quant à la poursuite de la construction européenne.

LEMONDE.FR avec AFP | 19.06.08 | 16h05  •  Mis à jour le 19.06.08 | 16h57

 

20/06/2008

                             

                                L'Europe en 15 dates

  

 

 

13/06/2008

 

Les priorités de la Présidence française de l’UE

« L’Europe protection ».

Telle est l'idée qui devrait résumer l’action du gouvernement au cours de la Présidence française de l’UE au deuxième semestre 2008.Lutte contre le dérèglement climatique, énergie, immigration et Europe de la défense en seront les quatre axes de travail principaux.

Dans la situation institutionnelle actuelle, chaque Etat membre assure la Présidence du Conseil de l'Union européenne à tour de rôle pendant 6 mois. La France sera donc à la tête du Conseil de l’UE au cours du deuxième semestre 2008. Elle prendra la succession de la Slovénie et passera le relais, en 2009, à la République tchèque.

Enjeux : Quatre priorités

1 - Immigration

Au-delà de la définition d’une politique d’immigration commune au niveau européen, dont l’élaboration a d’ailleurs déjà commencé (Lire EurActiv.fr 2/10/07), l’immigration clandestine sera l’un des thèmes phares de la Présidence française de l’UE. Il s’agit de mettre en place une collaboration avec les pays du Sud pour élaborer une solution collective. Lors d’une visite en Espagne à la mi-octobre, au cours de laquelle il a rencontré son homologue espagnol, le ministre français de l’Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du co-développement, Brice Hortefeux, a appelé à la création d’un « pacte européen sur l’immigration ».

2 - Union pour la  méditerranéenne

Jean-Pierre Jouyet a déclaré, lors de la conférence aux ambassadeurs, que l’objectif de la Présidence française était de « conforter l’efficacité des instruments euro-méditerranéens dans le cadre du processus de Barcelone, d'améliorer les partenariats existants (…) et de promouvoir une véritable Union 

3 - Lutte contre le changement climatique

Dans l’élan de son Grenelle de l’environnement, la France veut faire de l’Union européenne un exemple mondial en matière de protection de l’environnement.La conférence de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCC), qui doit avoir lieu à Poznan en décembre 2008, sera la dernière chance pour trouver un accord sur la mise en œuvre du protocole de Kyoto après 2012. Un texte que les Américains ont jusqu’à présent toujours refusé de signer. L’Union européenne devra chercher des moyens de réduire sa consommation d’énergie et de promouvoir les renouvelables. Soucieuse de défendre ses intérêts, notamment dans le domaine du nucléaire, la France a précisé que la politique européenne de lutte contre le changement climatique devait, selon elle, être menée sans nuire aux intérêts de la compétitivité des entreprises européennes. En janvier 2008, la Commission européenne a présenté son paquet "énergie-climat". Visant à atteindre les objectifs ambitieux que s’est fixé l’Europe en matière de réduction des émissions de gaz à effets de serre –  20% d’ici à 2020 – le paquet propose des mesures, notamment en ce qui concerne la révision du système communautaire d’échange de quotas de CO2, les biocarburants et la répartition de l’effort entre les Etats membres pour développer les renouvelables. Cet ensemble de proposition devrait faire l’objet d’un accord politique sous Présidence française, ainsi que les chefs d’Etat et de gouvernement l’ont affirmé lors du Conseil européen de printemps.

4 - Energie

Dossier lié à la lutte contre le changement climatique, la politique énergétique européenne ne sera pas absente de la Présidence française. Le troisième paquet énergie, présenté par la Commission en septembre 2007, se heurte à l’opposition de certains Etats membres quant à la séparation patrimoniale des réseaux de production et de distribution d’énergie ("unbundling"). Huit états membres, à la tête desquels la France et l’Allemagne, ont proposé une alternative à l’unbundling mais aucun compromis n’a pour l’instant été trouvé entre les 27. Autre sujet au cœur des débats : la sécurité des approvisionnements énergétiques de l’UE. La France, deuxième pays le plus nucléarisé au monde, souhaite également développer la sureté des installations nucléaires et poser le problème du traitement des déchets. Le président français tentera certainement aussi de convaincre ses partenaires du rôle important que peut jouer le nucléaire dans la lutte contre le changement climatique.

Mettre l'accent sur la défense

Parmi les priorités de la France, l’Europe de la défense figure en bonne place. Il s’agit pourtant d’un sujet hautement sensible au sein des instances européennes. Le nouveau traité européen devrait permettre à la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) d’évoluer, notamment avec les nouvelles attributions du Haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère.

Les autres dossiers à l'agenda de la Présidence

A - Réforme de la PAC

Dossier hautement sensible pour la France, la Politique Agricole Commune sera également à l’ordre du jour de sa présidence. « Pourquoi attendre 2013 pour discuter de la réforme de la PAC? », s'est interrogé Nicolas Sarkozy lors de son discours d’inauguration du salon de l’Agriculture, samedi 23 février 2008. « Il faut s’y préparer dès à présent pour éviter que le débat agricole ne soit submergé par celui des perspectives financières 2013-2020 », avait justifié le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier. Le débat sera lancé les 21, 22 et 23 septembre 2008, lors du conseil informel des ministres de l’agriculture qui se tiendra à Annecy.

L’Europe du futur : passer de la politique aux actes

La France souhaite également mener l’Union européenne vers le « futur ». Toujours lors de la conférence aux ambassadeurs, Jean-Pierre Jouyet a évoqué toute une série de domaines qui constitueront l’Europe de demain comme la recherche, la technologie, la politique spatiale (Galiléo, l’Institut européen de technologie) ou encore les échanges entre Européens avec le renforcement du programme Erasmus

B - Politique économique

Dans le domaine économique, Paris espère pouvoir profiter de sa présidence pour faire valoir son point de vue au sujet de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne. La BCE est régulièrement l’objet d’attaques de la part du président français, qui l’accuse de pénaliser la croissance de la zone euro sous prétexte de contenir l’inflation. Selon les conclusions du Sommet, l’action de l’UE pour la stabilité des marchés financiers devra se concentrer sur quatre points : l’amélioration de la transparence pour les investisseurs, les marchés et les régulateurs, l’amélioration des normes d’évaluation, le renforcement du cadre prudentiel et de la gestion des risques et l’amélioration du fonctionnement du marché, y compris sur le rôle des agences de notation.

C - Influence de l’Europe sur la scène internationale

Priorité de l'actuelle Présidence portugaise de l’UE, l’influence de l’Europe sur la scène internationale constituera le dernier axe de travail de la France en 2008. Dans ce domaine, le programme français est également pour le moins ambitieux : relation avec les pays émergents et la Russie, rapprochement avec les pays des Balkans et l’Afrique.

D - Le renouvellement des institutions européennes 

Les prochaines élections européennes auront lieu en juin 2009. Le Parlement européen n’aura donc que deux mois pour légiférer après la fin de la Présidence française.  Au même moment, le collège des commissaires sera renouvelé. « Nous ne pourrons pas tout faire et assurer la continuité de nos décisions », s’est inquiété Jean-Pierre Jouyet lors d’une audition devant la délégation aux Affaires européennes et la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée, mardi 25 septembre. « Il faudra donc que nous nous coordonnions correctement avec les présidences qui suivent », a-t-il ajoutéA l’image de ce qu’ont entrepris les Présidences allemande, portugaise et slovène, la France compte coordonner son programme avec ceux de la République tchèque et de la Suède, qui seront à la tête de l’UE en 2009Si le calendrier des ratifications est respecté, le traité devrait entrer en vigueur à l'horizon 2009, c'est-à-dire à la fin de la Présidence française de l’UE. La France aura donc pour mission de mettre en œuvre les principales nouveautés institutionnelles du traité réformateur, à savoir ; * la présidence stable de l’UE,  * l’articulation entre la Commission et le Haut Représentant chargé de la politique étrangère, * la mise en place d’un service extérieur commun,  * le nombre réduit de commissaires * et le renforcement du rôle des parlements nationaux.La Présidence française de l’UE sera placée sous le signe de « l’Europe protection ». L’idée sous-jacente étant de rassurer les citoyens européens, et notamment les Français, par rapport à l’EuropeL’objectif est tout d’abord de mener une action commune à l’échelon européen pour faire face au choc démographique mondial. En clair, il s’agit d’élaborer une politique européenne de l’immigration et de revoir les relations UE-Méditerranée, UE-Afrique, UE-Asie, UE-Etats-Unis… tout en assurant la diversité sur le continent européen. « L’Europe protection » signifie également que l’Europe doit être capable de défendre son modèle économique et social.

La lettre de Robert Shuman N° 354

 

 

3/06/2008

 

La Commission européenne encourage la France à poursuivre

l'assainissement budgétaire en même temps que les réformes

Tout en reconnaissant et encourageant le processus de réforme engagé en France au cours des 12 derniers mois, la Commission européenne, mercredi, a conseillé au gouvernement français de coupler ce processus avec l'assainissement budgétaire.

Cette double approche permettra d'accroître le potentiel de croissance du pays et d'inverser la tendance à l'augmentation de la dette nationale depuis le début des années 1990. Tel est le contenu du conseil de politique économique adressé à la France, dont le principe est ancré dans la réforme de 2005 du Pacte de Stabilité et de Croissance approuvée par tous les pays de l'Union européenne.

«La France a entamé durant les douze derniers mois un nombre impressionnant de réformes attendues depuis longtemps et qui, si elles sont menées à terme, devraient contribuer à accroître le potentiel de croissance du pays et à poursuivre la réduction du chômage grâce à la création d'emplois de meilleure qualité. Toutefois, ce processus doit s'accompagner d'une relance de l'assainissement budgétaire interrompu en 2007 et qui laisse peu ou pas de marge de manœuvre. Ce n'est qu'en avançant vers un budget en équilibre que l'on pourra réduire la dette publique et libérer des ressources budgétaires pour des mesures de nature à stimuler la croissance. J'espère que l'assainissement budgétaire ira de pair avec les réformes structurelles» a déclaré Joaquín Almunia, commissaire responsable des affaires économiques et monétaires. La Commission a adopté ce jour une recommandation adressant un conseil de politique économique à la France au sujet de sa politique économique et budgétaire. Cette recommandation est conforme au économiques et monétaires.

La Commission a adopté ce jour une recommandation adressant un conseil de politique économique à la France au sujet de sa politique économique et budgétaire. Cette recommandation est conforme au Pacte de Stabilité et de Croissance (PSC) révisé, qui prévoit que «la Commission émettra des conseils stratégiques visant à encourager les États membres à ne pas s'écarter de leur trajectoire d'ajustement.»

L'objectif à moyen terme de la France est un budget équilibré en termes structurels (corrigé des variations conjoncturelles et hors mesures exceptionnelles et temporaires).La France a ramené son déficit budgétaire à moins de 3 % en 2005 (2,9 %), ce qui a conduit à l'abrogation de la procédure concernant les déficits excessifs au début de 2007. Toutefois, l'an dernier, le déficit budgétaire nominal était de 2,7 %, ce qui montre qu'aucune amélioration n'a été opérée en termes structurels par rapport à 2006. De même, selon les prévisions de la Commission, les progrès attendus pour la période 2008-2009 semblent très limités. Le PSC veut que les pays de la zone euro qui n'ont pas encore atteint leur objectif de moyen terme devraient y parvenir en réduisant leur déficit à raison de 0,5 point de pourcentage par an. Après être retombé à 63,6 % en 2006, le ratio de la dette française au PIB national est de nouveau en hausse. Au début des années 1990, lorsque le traité de Maastricht a été approuvé, fixant des limites pour le déficit et la dette, le taux d'endettement français était inférieur à 40 %.

Durant les 12 derniers mois, le gouvernement français a lancé une série de réformes visant à accélérer la croissance potentielle, qui se situe actuellement à environ 2 %. L'an dernier, le gouvernement a entamé un réexamen général des politiques publiques ("Révision générale des politiques publiques") afin d'améliorer l'efficience des services publics et de réduire les dépenses publiques de trois points de pourcentage en 2012 au plus tard. Il a adopté récemment un projet de loi visant à moderniser le marché du travail ainsi qu'un projet de loi sur la modernisation de l'économie, notamment en vue de promouvoir la concurrence sur les marchés des produits et des services. Ces réformes annoncées et d'autres sont les bienvenues et pourraient à terme stimuler la croissance potentielle, mais bon nombre d'entre elles ne sont qu'aux premiers stades de leur mise en œuvre. La Commission estime que les réformes et l'assainissement budgétaire doivent être opérés en parallèle. L'assainissement budgétaire augmente la marge de manœuvre en libérant des ressources pour des mesures de nature à accélérer la croissance.

C'est pourquoi la Commission recommande à la France de poursuivre avec détermination le processus de réforme structurelle en cours afin d'accroître le potentiel de croissance et la compétitivité de l'économie française, notamment par la mise en œuvre des deux lois évoquées plus haut.

Par ailleurs, la Commission recommande que la France procède à l'assainissement nécessaire des finances publiques afin de soutenir le processus de réforme structurelle, notamment par la mise en œuvre ambitieuse des recommandations formulées dans la "Révision générale des politiques

http://ec.europa.eu/economy_finance/thematic_articles/article12640_en.htm

Communiqué de presse europa 28 mai 2008

 

 

1/06/2008

 

           Adresse des Ambassades et Consulats des pays étrangers en France

                            parmi lesquels figurent les 27 pays de l'U.E.

                      

                        

 

 

29/05/2008

 

En visite à Varsovie, Nicolas Sarkozy a annoncé que dès le 1er juillet, les ressortissants de huit pays post-communistes entrés dans l'UE en 2004 pourront venir travailler en France, sans restriction

A partir du 1er juillet 2008, un travailleur polonais ou tchèque pourra entrer librement en France et y exercer l'emploi de son choix.

A l'occasion de sa visite à varsovie, le chef de l'Etat a annoncé que la France avec un an d'avance sur le calendrier prévu ouvrira ses frontières aux ressortissants de la République tchèque, de la Slovaquie, de la Hongrie, de l'Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie et de la Slovénie, au 1er juillet 2008 lorsque Paris assumera la présidence de l'Union européenne. «Je crois à l'Europe, j'essaie de le démontrer ici en Pologne», a souligné Nicolas Sarkozy. « J'estime que la Pologne est une grande puissance d'Europe et un partenaire stratégique, qu'elle est membre de l'Europe, que l'Europe est fondée sur la liberté de circulation des personnes et des biens et qu'il n'y a donc aucune raison d'avoir des restrictions avec la Pologne».

La France avait opté pour une ouverture prudente et progressive de son marché comme le prévoit la législation européenne. Elle a commencé en mai 2006 à ouvrir partiellement son marché à ces huit pays anciennement communistes, qui avaient adhéré à l'UE lors du grand élargissement de 2004. Cette période transitoire devait se prolonger jusqu'au 30 avril 2009. Sous ce régime, les habitants de ces huit pays ne pouvaient postuler qu'à des postes dans des secteurs en manque de personnel en France, comme le bâtiment ou l'hôtellerie. En revanche, Roumains et Bulgares, dont les pays sont membres de l'UE depuis le 1er janvier 2007 seulement, resteront soumis à ce régime dérogatoire.«Les plombiers polonais ne sont pas venus en France»

La Commission européenne s'est aussitôt félicitée de la décision du président de la République. «C'est de bon augure pour la présidence française, je m'en félicite. La décision est basée sur la réalité du marché du travail: les plombiers polonais ne sont pas venus en France», a souligné le commissaire européen au Travail, Vladimir Spidla, faisant référence à un des arguments clés des partisans du non au référendum sur la Constitution européenne en 2005. En France, cette ouverture partielle du marché n'a pas entraîné le raz de marée humain craint. Entre 2005 et 2007, seuls 4 850 Européens de l'Est sont venus s'installer dans l'Hexagone en tant que salariés permanents, 30.000 autres Européens de l'Est travaillent de manière saisonnière en France.

Rappelant que «la plupart des pays avaient déjà ouvert leur marché du travail», le commissaire Spidla a estimé que « ce pas important allait inspirer les autres pays» restants. Si la Grande-Bretagne, la Suède ou l'Irlande en 2004 suivies en 2006 du Portugal, de la Grèce, de la Finlande et de l'Espagne ont complètement ouvert leurs marchés du travail, les restrictions à l'égard des ressortissants des pays de l'Est sont maintenues en Allemagne, Autriche, Danemark et Belgique.

La lettre d’info du Figaro.fr 28 mai 2008

 

 

17/05/2008

 

Les Femmes en Europe

En vue de la présidence française de l'Union européenne qui débutera le 1er juillet 2008, la Fondation Robert Schuman et l'association "Femmes, Débat et Société", avec le soutien de la Commission européenne, a lancé le 7 mai un dépliant intitulé "L'Europe, ça nous concerne toutes!" dans le cadre du projet de communication "Femmes, passerelles d'Europe".

Ce document, destiné avant tout aux femmes, présente les apports de la construction européenne dans la vie quotidienne, ses politiques et son fonctionnement en 4 grands volets :

* l'Europe dans votre vie quotidienne,

* les institutions européennes et vos droits,

* les politiques au coeur de l'Europe,

* l'Europe dans le monde.

Fondation Robert Shuman lettre N°347

 

 

17/05/2008

 

L’Assemblée des régions européennes viticoles fêtera son 20e anniversaire à Reims 

Les 30 et 31 mai, l’Assemblée des régions européennes viticoles fêtera ses vingt ans à Reims dans la Marne. Cette organisation, créée en juin 1988, regroupe 70 régions issues de 16 pays d’Europe.

C’est le véritable parlement de la viticulture européenne. Il défend les spécificités des territoires viticoles et intervient auprès des instances européenne ou mondiale. La particularité de l’Arev est de disposer d’une représentation politique et d’une représentation professionnelle. Cette dualité lui permet de faire entendre sa voix en bénéficiant de l’appui de l’institution politique régionale.

C’est à l’invitation de Jean-Paul Bachy, président de la région Champagne-Ardenne et membre du bureau de l’Arev que les représentants politiques et professionnels des régions viticoles européennes et du monde du vin, se réuniront pour deux jours à Reims.

L'hôtellerie restauration, jeudi 15 mai 2008

 

 

17/05/2008

 

En célébrant le 10ème anniversaire de l'euro,

la Commission européenne a applaudi les réussites de la monnaie unique, mais a déploré le fait que la zone euro reste incapable de parler d'une seule voix sur la scène internationale.

Parallèlement, la Commission a adopté le 7 mai son rapport de suivi de l'euro sur l'état de la convergence qui évalue les progrès accomplis par les dix Etats membres faisant l'objet d'une "dérogation" (Bulgarie, République tchèque, Estonie, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Pologne, Roumanie, Slovaquie et Suède) en vue d'adopter l'euro.

Elle a conclu que la Slovaquie satisfait aux critères pour adopter l'euro et a adressé au Conseil une proposition en ce sens.

Le rapport montre que les 9 autres pays ne remplissent pas encore toutes les conditions pour adopter l'euro.

Les 27 ministres des finances prendront la décision finale en juillet.

Fondation Robert Shuman lette N° 346

 

 

15/05/2008

 

Le 6 mai, la Commission européenne a présenté sa proposition de budget 2009 pour l'Union européenne.

Le développement économique et l'emploi demeurent au coeur des dépenses, représentant le poste le plus important, près de 45%, soit une hausse de 3% par rapport à 2008. La proposition met en évidence la nette tendance à consacrer davantage de ressources aux domaines de l'énergie et de l'environnement, puisque pas moins de 10% du budget y sont alloués. Les fonds dévolus à l'agriculture restent stables, s'établissant à 42,9 milliards €. Toutes les rubriques du budget vont progresser, pour atteindre un total de 134,4 milliards € en engagements et de 116,7 milliards € en paiements.

Soixante milliards d'euros pour la croissance et l'emploi.

En 2009 :

* 11,7 milliards d'euros au total financeront des domaines comme la recherche, l'innovation et l'éducation et la formation tout au long de la vie - ce qui représente un accroissement de 5,5 % par rapport à 2008. Les investissements dans le cadre du 7e programme-cadre de recherche progresseront de 10 %, afin notamment d'encourager la coopération en matière de recherche en Europe. Le financement en faveur du programme pour l'innovation et la compétitivité de l'UE (PIC) augmentera de 17 % et les crédits destinés aux incitations à l'emploi et à l'amélioration de la situation en matière d'inclusion sociale au moyen du programme Progress vont croître de 8 %. Le programme «Éducation et formation tout au long de la vie» bénéficiera d'une hausse de 7 %, notamment dans le cadre du nouvel Institut européen de technologie.

Une répartition équilibrée des crédits en faveur des États membres.

Les programmes pour la cohésion à travers l'Europe obtiendront un montant total de 48,4 milliards d'euros, en hausse de 2,5 % par rapport à l'an passé, afin de renforcer la compétitivité des régions et d'améliorer la coopération transfrontalière. Sur ce montant, près de 40 milliards d'euros iront aux Fonds structurels et plus de 9 milliards d'euros au Fonds de cohésion - soit une augmentation de 14 % par rapport à 2008. Il convient de souligner que les dépenses relatives aux actions structurelles pour l'UE-12 s'intensifieront, atteignant le cap des 50 % - soit le double de la part dévolue aux nouveaux membres en 2006 - contre 47 % en 2008. L'introduction progressive dans les nouveaux membres de niveaux normaux d'aides à l'agriculture entraînera également une hausse globale des dépenses de 5 %, les nouveaux membres recevant 18 % des fonds – contre 10 % en 2006 et 16 % en 2008.

Près de 17 milliards d'euros pour lancer le paquet de mesures dans les domaines de l'énergie et du changement climatique.

Les investissements pour l'environnement sont en hausse. En 2009, le total des financements en faveur d'objectifs environnementaux représenteront plus de 10 % du budget - soit plus de 14 milliards d'euros. Les efforts visant à accroître les investissements écologiques porteront sur différents domaines et enregistreront une augmentation de 17,3 % en dehors des domaines de la cohésion et du développement rural. Le soutien au principal programme de protection de l'environnement de l'UE, LIFE+, augmentera de 8 % pour s'établir à 288 millions d'euros. L'enveloppe totale allouée aux objectifs énergétiques, y compris la sécurité énergétique, les énergies renouvelables et la recherche, est fixée à quelque 2,3 milliards d'euros.

Près de 7,5 milliards d'euros pour les défis mondiaux qui se posent au-delà des frontières de l'UE.

Les efforts de l'Union européenne en vue de maintenir la stabilité et la sécurité à travers le monde dépasseront 7,4 milliards d'euros en 2009, ce qui correspond à une augmentation de 1,8 % par rapport à 2008. L'instrument de stabilité, qui vise à mieux gérer les crises dans les pays du tiers monde, atteindra jusqu'à 258 millions d'euros (+ 43 %), alors que les programmes en faveur de la démocratie et des droits de l'homme, de la coopération au développement et de l'aide humanitaire continueront à progresser régulièrement, à hauteur de quelque 3,5 %.

Les crédits destinés à la lutte contre la criminalité et le terrorisme ainsi qu'à la gestion des flux migratoires enregistreront un nouveau bond important, de 15 %, passant à 839 millions d'euros. Les hausses les plus substantielles concerneront notamment la sécurité et la protection des libertés, qui augmenteront de 32 %, 90 millions d'euros étant destinés à la lutte contre la criminalité. Les fonds alloués à la solidarité et à la gestion des flux migratoires progresseront de 17 %.

Enfin, la culture européenne sera au centre des programmes pour les citoyens tout au long de 2009: avec une hausse de 11 %, les crédits passent à 52 millions d'euros. D'autres domaines, comme les programmes de santé publique et de protection des consommateurs, sont également en progression, à hauteur de 5 %.

Contexte

Le budget prévoit à la fois des engagements (engagements juridiques à fournir des moyens budgétaires, pour autant que certaines conditions soient remplies) et des paiements (versements d'espèces ou virements bancaires aux bénéficiaires).

Le budget de l'UE sera arrêté au cours de la séance plénière du Parlement européen en décembre.

Fondation Robert Shuman lettre N° 346

 

10/05/2008

 

La Commission européenne pourrait contrôler plus de critères conjoncturels et créer un débat préalable

sur les grandes réformes nationales.

Bruxelles veut renforcer sa surveillance budgétaire des pays de la zone euro, qui fêtera ses dix ans début 2009.

"J'ai l'intention de mener ce débat avec les Etats membres et le Parlement européen durant la présidence française et de présenter ensuite des propositions",

a expliqué le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, mercredi 7 mai.


Le contrôle des politiques économiques mené par la Commission pourrait ainsi être élargi à de nouveaux critères, comme le déficit commercial, l'inflation ou la croissance. La Commission pourrait rappeler à l'ordre plus facilement les pays européens en cas de dérapage des déficits, de réformes jugées inadaptées ou de situation économique inquiétante, grâce à un système" d'avertissement précoce" qui ne nécessiterait pas l'aval des Etats membres. Un instrument qui devrait en revanche, selon un fonctionnaire européen, être utilisé avec "parcimonie" pour être crédible.
Autre idée: la Commission voudrait généraliser "l'examen par les pairs" européens des mesures importantes décidées dans chaque Etat, "afin de corriger en temps utile les déséquilibres économiques et les divergences entre les membres de la zone euro".

Un Etat désireux de faire une réforme importante devrait donc la présenter en amont aux autres, qui apprécieraient ses conséquences sur l'ensemble de la zone euro, tout en laissant l'Etat en question décider. Une mesure qui pourrait faire grincer des dents du côté des gouvernements nationaux.

 

10/05/2008

 

Quelques spécialités pâtissières en Europe

Allemagne :

  • Schwarzwald (forêt noire)
  • Griottes amarena

Angleterre :

  • Puddings
  • Gellies
  • Apple pie
  • Crumble
  • Cheasecake

Belgique :

  • Chocolats belges
  • Gaufres
  • Spéculos

Danemark :

  • Spandauer (feuilleté à la crème pâtissière)
  • Sablés

Espagne :

  • Chichis
  • Churros
  • Crème catalane

Italie :

  • Gelati
  • Stracciatella (crème glacée à base de yaourt
  • Pannetone (brioche aux fruits)
  • Pannacota
  • Tiramisu

Liste non limitative !

 

8/05/2008

 

La Slovaquie intègrera la zone euro en 2009

Cette ex-République soviétique a reçu le feu vert de la Commission européenne pour adopter l'euro.

La Slovaquie a reçu, mercredi 7 mai, le feu vert de la Commission européenne pour intégrer la zone euro le 1er janvier 2009. Le pays deviendra le 16e pays à utiliser la monnaie unique, et le premier pays de l'ex bloc soviétique à franchir le pas. Bruxelles a estimé qu'il respectait les critères de convergence économiques fixés par le traité de Maastricht pour utiliser l'euro.

Pour intégrer la zone euro, les Etats candidats doivent respecter plusieurs critères: maîtrise des finances publiques (déficit et dette) et de l'inflation, fluctuations limitées des changes et des taux d'intérêt.

¦¦ Zone euro ¦¦ Entrée de la Slovaquie dans la zone euro le 1er janvier 2009 ¦¦ États de l'UE devant à terme rejoindre la zone euro ¦¦ Référendum sur l'adhésion à la zone euro au Danemark à venir ¦¦ Dérogation au Royaume-Uni quant à son entrée dans la zone euro ¦¦ États hors UE utilisant l'euro de manière officielle (Monaco, Vatican, Saint Marin) ¦¦ États hors UE utilisant l'euro de facto

 

██ Zone euro

██ Entrée de la Slovaquie dans la zone euro le 1er janvier 2009

██ États de l'UE devant à terme rejoindre la zone euro

██ Référendum sur l'adhésion à la zone euro au Danemark à venir

██ Dérogation au Royaume-Uni quant à son entrée dans la zone euro

██ États hors UE utilisant l'euro de manière officielle (Monaco, Vatican, Saint Marin)

██ États hors UE utilisant l'euro de facto

La zone euro (qui fait partie de l’Union économique et monétaire (UEM)) est une zone monétaire qui regroupe les pays de l'Union européenne qui ont adopté l'euro (€) comme monnaie unique. Quinze pays européens représentant 318 millions d'habitants  font partie de la zone euro au 1er janvier 2008.

La zone a été créée en 1999 par onze pays, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007 et par Chypre et Malte en 2008. Plusieurs critères sont nécessaires pour rejoindre la zone euro : un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays et que la devise nationale soit stable durant deux ans au sein du MCE II.

Les 15 pays membres de la zone euro sont (par date d'adhésion et ordre alphabétique :

 

 

Pays  ↓

Adoption  ↓

Population  ↓

Exceptions

Allemagne

Allemagne

1 janvier 1999

82 314 906

 

Autriche

Autriche

1 janvier 1999

8 316 487

 

Belgique

Belgique

1 janvier 1999

10 584 534

 

Espagne

Espagne

1 janvier 1999

45 116 894

 

Finlande

Finlande

1 janvier 1999

5 289 128

 

France

France

1 janvier 1999

64 473 140

France Nouvelle-Calédonie[3]
 Polynésie française
[3]
France Wallis-et-Futuna
[3]

Irlande

Irlande

1 janvier 1999

4 239 848

 

Italie

Italie

1 janvier 1999

59 131 287

 

Luxembourg

Luxembourg

1 janvier 1999

476 200

 

Pays-Bas

Pays-Bas

1 janvier 1999

16 372 715

Drapeau de pays: Aruba Aruba[4]
Drapeau de pays: Antilles néerlandaises Antilles néerlandaises
[5]

Portugal

Portugal

1 janvier 1999

10 599 095

 

Grèce

Grèce

1 janvier 2001

11 125 179

 

Modèle:Country alias Slovénie

Slovénie

1 janvier 2007

2 013 597

 

Chypre

Chypre

1 janvier 2008

766 400

République turque de Chypre du Nord[6]

Modèle:Country alias Malte

Malte

1 janvier 2008

404 962

 

Europe

Zone euro

320 143 372

 

 

« Europe zone euro » Wikipédia, l'encyclopédie libre;

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_euro

 

 

29/04/2008

 

Prévisions économiques pour 2008-2009: la croissance ralentit et l'inflation préoccupe, mais l'UE résiste plutôt bien aux turbulences extérieures

Selon le rapport publié le 21 avril par l'institut allemand d'étude de la conjoncture IW, la croissance économique devrait se poursuivre (1,7% en 2008 et 1,4% en 2009).

Il s'agit d'un résultat très encourageant alors que les conditions économiques se dégradent à l'échelle mondiale : hausse du prix des matières premières, turbulences sur les marchés financiers. 45% des entreprises interrogées s'attendent à accroître leur production par rapport à 2007, et un tiers à la maintenir au même niveau tandis que 12% estiment qu'elle devrait baisser.

L'IW prévoit, en outre, un recul du chômage de 300 000 individus par rapport à 2007 et un retour du nombre de demandeurs d'emploi à 3,3 millions (soit 7,6% de la population active) en 2009, ce qui devrait faire passer le nombre d'actifs au chiffre record de 40,15 millions l'an prochain.

Enfin, la croissance, la baisse du chômage, les hausses des salaires et une baisse de l'inflation sous la barre des 2% en 2009, devraient avoir tendance à relancer la consommation.

lettre fondation  Robert Shuman N° 345

 

 

21/04/2008

 

L'Europe : connaissance en gastronomie

 

 

 

21/04/2008

 

Eurolexique de la cuisine française

 

 

21/04/2008

 

  Vins de France et d'Europe

 

3/04/2008

 

Les nouveaux panonceaux européens qui vont bientôt fleurir sur nos routes

                                     

 

 

1/04/2008

 

L’espace sans frontières Schengen s’étend désormais

aux aéroports des 8 pays d’Europe centrale et de Malte

L'entrée de neuf Etats membres (Estonie, Lituanie, Lettonie, Hongrie, Malte, Pologne, République Tchèque, Slovaquie et Slovénie) dans l'espace Schengen le 21 décembre 2007 a conduit à l'abolition des contrôles aux frontières terrestres et maritimes.

Depuis le 30 mars 2008, les contrôles sur les vols intérieurs sont supprimés aussi dans les aéroports, parachevant ainsi l'abolition complète des contrôles aux frontières intérieures.

Quelque 400 millions de personnes peuvent désormais voyager sans passeport dans 24 pays européens.

Les passagers pourront désormais voyager d'un aéroport à l'autre dans l'espace Schengen, sans devoir se soumettre à aucune formalité particulière.

Toutefois, les contrôles d'identité effectués par les compagnies aériennes seront maintenus lors de l'enregistrement et de l'embarquement, de même que les contrôles de sécurité d'usage. Le contrôle frontalier des passagers aériens n'est donc plus effectué que sur les vols hors espace Schengen (hors UE + Royaume-Uni, Irlande, Roumanie, Bulgarie et Chypre qui ne sont pas dans l'espace Schengen). La Norvège et l'Islande en font partie. La Suisse a signé un accord l'UE le 28 janvier dernier.

fondation Robert Schuman La lettre n°341

 

18/02/2008

 

    

Le 17 février 2008, Le Kosovo a déclarer son indépendance

(nouveau drapeau en bleu avec les étoiles de l'UE et le contour géographique du Kosovo en jaune)

 

                                                         

 

3/01/2008

             

            L'Eurpe sans tabac, le grand virage

     

 

1/01/2008

     Zone euro : deux états de plus

L’admission en zone euro de Malte et de Chypre a été officialisée par le Conseil européen réunis à Bruxelles le 21 juin 2007

Le 1er janvier 2008, la zone euro comportera 15 états membres. Après avoir admis la Slovénie, la Commission européenne a donné son feu vert à l’entrée de Malte et de Chypre qui, en tant que petits pays, n’exerceront toutefois que par rotation leur droit de vote au sein du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale européenne.

Actuellement l’euro est l’unité monétaire européenne de 12 pays :