Mis à jour le

10 mars 2010

 

  Actualités Internationales concernant nos métiers  

 

10/03/2010

 

Alain Ducasse at The Dorchester, un nouveau 3 étoiles à Londres

 

Ouvert en novembre 2007, classé deux étoiles en 2009, le restaurant Alain Ducasse at The Dorchester, vient d’obtenir la très convoitée 3ème étoile.

 

Une distinction qui fait de lui, le deuxième restaurant 3 étoiles de la capitale britannique, et porte à quatre le nombre d’établissements de cette catégorie au Royaume-Uni. Une belle récompense pour son chef exécutif, Jocelyn Herland, et toute sa brigade.

 

 

Jocelyn Herland, chef executif

du restaurant Alain Ducasse

 

«Les 3 étoiles, ce n’était pas un but, mais ce fut un moment extraordinaire » confie Jocelyn Herland, 38 ans, le chef d’Alain Ducasse at The Dorchester. Ouvert en novembre 2007 à Londres, le restaurant qui avait déjà obtenu 2 étoiles en 2009, vient d’être auréolé des très convoités 3  macarons dans l’édition 2010 du Guide Michelin Great-Britain & Ireland. «Heureux hasard, lorsque Derek Bulmer, directeur UK du guide Michelin, m’a appelé pour m’en informer, nous étions tous réunis. C’était beau de pouvoir faire partager ce moment unique avec toute l’équipe. Car c’est véritablement la récompense d’un travail d’équipe» insiste-t-il. Nul doute que pour cet auvergnat d’origine, ajouter un nouveau restaurant 3 étoiles au portfolio déjà bien garni du groupe Alain Ducasse Entreprise*, est une profonde et réelle satisfaction, un moment unique d’une vie professionnelle vécue avec passion depuis ses 18 ans. Et pourtant, «je me destinais à la cuisine, pas spécialement à la haute gastronomie» se souvient le chef, diplômé d’abord de l’enseignement général, puis titulaire de 3 CAP (pâtisserie, cuisine, salle) et d’un Bac Pro restauration. Mais, issu d’une famille d’artistes, ayant baigné dans l’univers de la musique depuis sa plus tendre enfance, Jocelyn Herland, reconnaît que son bagage culturel et éducationnel, l’a naturellement guidé vers la gastronomie de haut vol. C’est en 1997 qu’il rejoint pour la première fois le groupe d’Alain Ducasse, comme chef de partie, et d’emblée dans l’un de ses joyaux au 59 Avenue Poincaré (à l’époque 3* Michelin). Après une échappée au Restaurant Opéra (1* Michelin ) de l’hôtel InterContinental Paris, puis au Royal Monceau, il revient à Alain Ducasse en décembre 2003, aux côtés de Christophe Moret au Plaza Athénée. Puis, à 36 ans, quelques mois après l’ouverture de l’établissement au Dorchester, Jocelyn Herland, prend la barre du navire. 

De l’espoir à la reconnaissance
A Paris, il laisse femme et enfant (son fils à 7 ans aujourd’hui), et il s’embarque dans l’aventure, en prenant soin de revenir chaque week-end à Paris. «Mon équilibre professionnel dépend de mon équilibre personnel et inversement » admet-il. Chef de famille, donc, mais aussi capitaine de brigade talentueux, puisqu’en quelques mois, il obtient « l’espoir pour une 3ème étoile » (édition 2009 du guide rouge). En 2010, l’espoir s’est mué en talent confirmé et reconnu comme tel. Ainsi, depuis janvier, Londres ne compte plus un, mais deux restaurants triplement étoilés. Gordon Ramsay à Chelsea et Alain Ducasse at The Dorchester à Mayfair**. La distinction est aussi la récompense d’un défi relévé. Celui de s’imposer rapidement parmi les meilleurs restaurants de la capitale britannique, place ultra-compétitive en matière de gastronomie, où les critiques les plus acerbes apprécient de délayer l’encre d’une plume cinglante et fourchue dans une presse quotidienne aussi bien populaire qu’élitiste.
Il faut dire que l’endroit est idéal pour abriter le raffinement d’une cuisine 3 étoiles Michelin. Au cœur d’un des quartiers les plus chics de Londres, longeant Park Lane en face de Hyde Park, le Dorchester, est à Londres, une institution incontournable. Tel le Ritz à Paris, ce luxueux palace construit en 1931, peut se targuer d’être l’un des plus beaux hôtels du monde. Rénové en 2002, l’établissement, compte aujourd’hui 250 chambres et suites, et un spa (réouvert en 2009 après des travaux dépassant les 3 millions de livre sterling), des salles de réceptions et de banquets, deux bars, et 3 restaurants. Aux côtés de China Tang qui offre une cuisine gastronomique cantonaise, et de The Grill axé sur les spécialités britanniques, Alain Ducasse at The Dorchester propose une cuisine française contemporaine, inventive, élégante et goûteuse. «Depuis l’ouverture nous avons beaucoup évolué, notamment pour nous adapter à la clientèle qui à Londres, n’a pas les mêmes attentes qu’à Paris. Cependant, notre exigence entre terme de qualité des matières premières, notre constant soucis du détail, notre rigueur permanente, est toujours présente » développe Jocelyn Herland. Cela implique des provenances variées : les poissons, crustacés et gibiers, sont pour l’essentiel made in UK et les œufs souvent importés d’Italie. Pour les fruits et légumes, la volaille, et quelques autres produits nobles, le chef reste fidèle à la France, et choisit les meilleurs fournisseurs locaux. L’excellence visée par le restaurant, rime aussi avec produits de saisons. «Et pas systématiquement en début de saison car le produit a besoin de temps ; Nous préférons attendre le meilleur moment de la saison, plutôt que d’être les premiers à l’afficher au menu» explique-t-il. Ainsi, si quelques plats ‘signature’, ne quittent pas la carte, le menu est rafraîchi toutes les 3 semaines en moyenne. «La carte inclut des plats aux saveurs plus internationales, tendance très spécifique à Londres, où la mixité des nationalités et des influences est très présente partout, donc aussi en cuisine » souligne Jocelyn. Ainsi, si la cuisine est assurément française, et inspirée des rives méditerranéennes, certains classiques peuvent laisser quelques influences asiatiques caresser délicatement le palais pour relever les saveurs traditionnelles. 

L’un des plus beaux hôtels du monde
En coulisse, les cuisines, se répartissent sur 2 étages. Au sous-sol, la boulangerie, et l’espace nécessaire à la réception des produits, à leur stockage, et à leur première préparation, dans un espace modernisé qui dénote avec l’usure des autres pièces adjacentes qui, elles, trahissent l’âge de l’hôtel. Pour maintenir la cohésion d’équipe et un travail organisé, des caméras et vidéos font le lien avec la cuisine de préparation et d’envoi située au rez-de-chaussée. C’est là que Jocelyn Herland, passe la majorité de son temps pendant les services. «La cuisine a été conçue de telle manière que le chef peut balayer d’un seul regard, l’ensemble des postes clés, au contact de son équipe, et être prêt à intervenir rapidement en cas de besoin » explique-t-il avec entrain. Au menu,
A l’image du sous-sol, l’esthétique moderne, épurée, fraîche et lumineuse de la salle, tranche avec le style chargé des dorures, ornements et mobiliers de la Promenade, le hall de l’hôtel, où l’on sert petits-déjeuners, rafraîchissements et afternoon-tea tout au long de la journée. On pénètre dans la salle, comme on franchit une frontière entre deux mondes : l’un inspiré du passé, l’autre assurément contemporain.
Parmi, les 40 tables soigneusement espacées et positionnées pour allier exposition et intimité, trône la ‘Table Lumière’, un audacieux espace VIP. Cette table unique, peut accueillir jusqu’à 6 convives qui auront le privilège de déguster les mets dans un service en porcelaine de chez Hermès, un service à choisir parmi quatre ensembles réservé à cette table lumière. Création inédite, encerclée d’un rideau de lumière scintillante en fibre optique, cette table exclusive rappelle que le luxe passe aussi par l’originalité.

 

*Le groupe Alain Ducasse Entreprise compte au total 19 étoiles au guide Michelin, dont trois 3* à Paris (The Plaza Athénée,) Monte-Carlo (Louis XV), Londres (The Dorchester)
**C’est la première fois depuis 2004, que le guide Michelin décerne une nouvelle troisième étoile à un restaurant britannique. Cela porte à quatre le nombre de restaurants triplement étoilés en 2010 dont deux autres situés à Bray dans le Buckinghamshire : The Fat Duck d’Heston Blumenthal et The Waterside Inn de Michel et Alain Roux, ce dernier célébrant cette année les 25 ans de cette distinction

 

En chiffres

Capacité : 80 couverts
Effectif : 22 en salle, 18 en cuisine (dont 3 pâtissiers et 1 boulanger)
Horaires d’ouverture : du mardi au vendredi midi et soir + samedi soir
Menus : 45£ (au déjeuner avec entrée/plat/dessert, 2 verres de vin, eau et café), £55 (entrée-plat), £75 (entrée-plat-dessert), £95 (entrée-1 poisson – 1 viande- dessert, £115 (menu dégustation).

Extrait de la carte de Alain Ducasse at The Dorchester
Entrées :
Œufs Bio mollet, écrevisse et champignons des bois, sauce Nantua
Grosses langoustines d’Ecosse, bouillon d’un parmentier truffé
Fin velouté de cèpes et escargots petits gris, lard paysan en beaux morceaux.

Plats :
Filet d’halibut aux agrumes vert et blancs de blettes, condiment à l’aubergine
Quasi de veau fermier de Limousin rôti, légumes d’une blanquette

Desserts
Carré crousti-fondant pamplemousse, chocolat et thé Earl Grey
Soufflé aux noisettes, poires pochées au jus d’orange.


Alain Ducasse at The Dorchester
Parl Lane
W1K 1QA
www.alainducasse-dorchester.com
Tél. : +44 02076298866
Email :
alainducasse@thedorchester.com

 

Tiphaine Beausseron L’hôtellerie restauration lundi 8 mars 2010

 

1/03/2010

 

La nouvelle Epoque du Majestic Barriere, Emmanuel Caux (a.e.EHP Jean Drouant, promotion 1978), Directeur général

 

Cannes (06) Le palace inaugure sa nouvelle aile le 15 mars. En attendant, le 1er avril, l’ouverture du U-Spa Barrière et d’un nouveau restaurant, La Petite Maison de Nicole.

 

Emmanuel Caux au pied de la nouvelle aile du palace

 

Le chantier d’extension et de rénovation du Majestic Barrière, engagé depuis deux ans, touche à sa fin. Après le démontage des échafaudages qui recouvraient la nouvelle aile, face au palais des festivals, le palace a dévoilé sa façade immaculée et a rouvert le 13 février en attendant l’ouverture de cette extension pour le 15 mars. L’hôtel (5 étoiles) s’apprête ainsi à affronter une saison ‘historique’, avec 265 chambres, 85 suites, 2 penthouses, un spa et 18 salles de réunion.

 

L’espace et le décor de la brasserie du Fouquet’s Cannes ont été entièrement revus et, le 1er avril, ouvrira La Petite Maison de Nicole, restaurant du soir avec sa propre identité, décoration élégante et sobre, esprit culinaire du célèbre restaurant niçois tenu par Nicole Rubi. Le même jour, ouvrira le U Spa Barrière, décoré par l’architecte d’intérieur Pascal Desprez. Sur 450 m², dans un décor contemporain, avec vue sur mer, il proposera cinq cabines de soins, sauna, hammam, salles de relaxation et fitness.

80 M€ ont été investis dans la rénovation de l’ensemble de l’hôtel.

 

Emmanuel Caux, directeur général : "Le Majestic doit être le premier palace de Cannes"

“Malgré une conjoncture difficile, je me réjouis que notre groupe ait fait le pari d’investir dans un produit d’exception”, déclare Emmanuel Caux, directeur général, responsable des quatre établissements du groupe Lucien Barrière en région Paca. “Notre ambition est de faire du Majestic l’incontestable numéro un des palaces de la Croisette, un hôtel qui respecte les fondamentaux de qualité, de confort et de modernité et auquel Pascal Desprez a apporté l’élégance contemporaine que nous souhaitions. Parallèlement, nous avons entrepris depuis septembre une formation de notre personnel - 300 à 700employés selon la saison, dont 30 salariés supplémentaires en raison de l’extension hôtelière - pour redéfinir notre ‘design de service’ : nouvel état d’esprit, souci du détail accru, relation plus directe avec le client. Nous voulons que chacun reparte avec le sentiment d’avoir vécu un séjour unique, personnalisé, pour tout dire, pétillant !

Une suite Christian Dior

En mai, à l’heure du Festival du film, le Majestic sera prêt pour cette nouvelle époque. Identité affirmée, restauration recentrée. Pour le Festival, nous ouvrirons de manière pérenne, au sixième étage de la nouvelle aile, une suite Christian Dior de 450 m² conçue par la décoratrice Nathalie Ryan. Face au palais des festivals, elle aura vue imprenable sur la montée des marches. Au dernier étage, la Suite Majestic, de même superficie, comportera terrasse et piscine privée, avec vue sur la ville et la baie de Cannes.

Enfin, nous avons revu notre offre de restauration. Nos clients sont de plus en plus sensibles à la simplicité et à l’authentique. Beaucoup, quelle que soit leur nationalité, connaissent ainsi La Petite Maison de Nicole Rubi à Nice et apprécient la cuisine et l’esprit de ce restaurant. Nous avons donc souhaité l’ouverture de La Petite Maison de Nicole. Elle correspond à notre nouvelle image: un luxe de son temps, un palace plus ouvert, une convivialité nouvelle. Nous proposerons, à dîner exclusivement, les recettes emblématiques de cette cuisine niçoise et méditerranéenne, pour une quarantaine de couverts en salle et une vingtaine en terrasse. Cet espace est clairement identifié, distinct du Fouquet’s, qui sera plus lumineux, avec plus de volume et dont l’esprit brasserie de tradition demeure pour 80couverts, également avec une terrasse. Nous avons tourné la page de la course aux étoiles. Nous privilégions plus que jamais l’écoute, le bien-être et les attentes de notre clientèle.”

 

Jacques Gantié l’hôtellerie restauration vendredi 26 février 2010

 

1/03/2010

 

Les chefs Euro-Toques retirent le thon rouge de leur carte

 

Lors de l’assemblée générale Euro-Toques International au Luxembourg, les membres ont voté une motion entérinant le retrait du thon rouge de leur carte au cours de l’année 2010 "afin de préserver cette espèce en danger".

 

Ils déposeront également une motion auprès de la Commission européenne pour que le thon rouge soit inscrit sur l’annexe I de la convention de l’ONU sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). "Ce qui induirait une interdiction mondiale du commerce de cette espèce de façon temporaire."

L’hôtellerie restauration vendredi 5 février 2010

 

9/02/2010

 

Les 10 restaurants qui changent votre vie

 

Après le classement des meilleurs restaurants du monde réalisé chaque année en Grande-Bretagne, le magazine américain Food & Wine invente le concept du restaurant qui change votre vie.

 

Au final, on se retrouve avec le même tiercé de tête et on s’interroge…

 

1. ElBulli, Roses, Spain (Ferran Adrià)
2. The Fat Duck, Berkshire, UK (Heston Blumenthal)
3.
Le restaurant de Pierre Gagnaire, Paris, France (Pierre Gagnaire)
4. The French Laundry, Napa Valley, USA (Thomas Keller)
5.
Nihonryori Ryugin, Tokyo, Japan (Seiji Yamamoto)
6. Blue Hill, New York, USA (Dan Barber)
7. Mugaritz, Basque region, Spain (Andoni Luis Aduriz)
8. Noma, Copenhagen, Denmark (Rene Redzepi)
9. Combal.Zero, Piedmont region, Italy (Davide Scabin)
10. Aronia de Takazawa, Tokyo, Japan (Yoshiaki Takazawa)


(Food & Wine magazine’s Top 10 Life-Changing Restaurants )

 

L’hôtellerie restauration jeudi 4 février 2010

 

8/02/2010

 

Paul Bocuse récompensé pour la valorisation du poisson en gastronomie

 

Le 11 février prochain, jour de son 84e anniversaire, Paul Bocuse recevra à Göteborg, en Suède, le Prix Kungsfenan 2009 - The Swedish Seafood Award - dans la catégorie « Gastronomie maritime ». Une récompense pour sa contribution, depuis la création du Bocuse d’Or en 1987, à la valorisation du poisson dans la gastronomie. Tous les deux ans, les candidats du Bocuse d’or réalisent systématiquement un plat de poisson et un plat de viande.

 

L’hôtellerie restauration vendredi 5 février 2010

 

3/02/2010

 

 

 

Joël Robuchon toujours en ébullition

 

Partout dans le monde, mais toujours bien français, Joël Robuchon soutient les concours de très haut niveau. Avec deux restaurants à Paris, il a apprécié la baisse de la TVA. Mais avec sa parole libre, il n’hésite pas à livrer quelques ‘vérités’.

 

Président du Salon Agecotel à Nice et du concours Neptune d’or en début de semaine, président du concours du CNCA au Sirest à Paris Nord Villepinte en mars, puis du concours du Bocuse d’or Europe lors du salon gourmet à Genève en juin, Joël Robuchon reste impliqué dans la vie professionnelle hexagonale. « A Nice, ils ont fait appel à moi et comme j’ai été très bien accueilli dans la région, c’était mon devoir d’y être. Au Sirest, c’est le concours national de cuisine artistique qui sélectionne le candidat français au Bocuse d’Or. Il faut valoriser les concours de très haut niveau. Je me suis longtemps occupé des MOF. Je crois que tout le monde peut dire que j’ai fait du bon travail et je l’ai transmis alors que tout était sur des rails. Quand on a fait beaucoup de concours soi-même, il est normal d’être présent pour les jeunes. La transmission est un devoir. Le fait de partager est important ».

20 restaurants (2 en France) et pour l’instant, 25 étoiles, Joël Robuchon a concentré son développement hors de l’Hexagone. « Paris est notre vitrine. Nous devons être présents en France, mais les bénéfices n’ont rien à voir avec ceux réalisés à l’étranger. De plus, Au Etats-Unis et au Japon, on trouve une main-d’œuvre plus qualifiée qu’en France. Ils sont très sérieux. Je peux dire que le 3 étoiles de Las Vegas est de très très haut niveau », dit Joël Robuchon. Et puis, le succès de la formule de l’Atelier  persiste. Avec un format de 36 places assises, l’enseigne réalise 160 à 170 couverts/jour. « Il correspond à la demande pour une restauration plus détendue. Celle que je préfère moi aussi. J’en profite pour rectifier un malentendu, je n’ai jamais dit que la grande cuisine m’emmerdait. Seulement qu’il m’arrivait de m’emmerder dans certains grands restaurants, explique le chef. L’Atelier, avec sa simplicité, fait le plein. Qui aurait pu imaginer qu’un Atelier puisse obtenir 2 étoiles Michelin en servant sur un comptoir sans argenterie ? Mais les choses évoluent. On a des demandes d’ouvertures en permanence. Mais ce qui me bloque, c’est de trouver les responsables ».

La baisse de la TVA en France fait aussi réagir le chef le plus étoilé du Monde. « Je pense que ça a sauvé beaucoup de restaurateurs. 80% des professionnels étaient en dehors de la législation par obligation. Cette mesure leur a permis de rentrer dans les clous. Mais cette histoire de baisse des prix, c’est du bidon ! On ne peut pas baisser les prix quand les produits augmentent sans cesse. Mais on n’en a pas fait de profit personnel ! En revanche, nous avons augmenté le personnel, embaucher et pris des apprentis. J’espère que cela va faire revenir les jeunes vers la profession ».

Des projets ? Oui, Joël Robuchon est en ébullition permanente, entre les différents continents et toujours en alerte. «C’est vrai, j’ai d’autres idées de concepts. Mais pour l’instant, après Tokyo et Macao, j’ouvre un Atelier et un restaurant gastronomique à Singapour. Et prochainement sûrement au Maroc à Rabat ». Et puis, si jamais l’opportunité se présentait, il aimerait bien ouvrir un nouvel Atelier à Paris, rive droite cette fois. A suivre.

 

Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration lundi 1 février 2010

 

30/01/2010

 

Le Majectic Barrière Cannes : une ouverture en deux temps

 

L’ouverture du Majestic Barrière rénové et agrandi d’une aile aura lieu en mars 2010

 

Au total, 265 chambres et 85 suites, 2 Penthouses avec terrasses, piscine privative sur le toit, 18 salles de réunion à la lumière du jour… à ces atouts s’ajoute une restauration entièrement revue avec la brasserie Fouquet’s et le restaurant provençal La Petite Maison, sans oublier la plage privée de l’hôtel et son restaurant le B. Sud.

Un mois plus tard, en avril, le Majestic Barrière ouvrira les portes du tout nouveau U Spa Barrière, sur 450 m2, imaginé par l'architecte d'intérieur Pascal Desprez. Dans un décor sophistiqué et contemporain avec vue sur la mer, le U Spa Barrière proposera 5 cabines de soins, un sauna, un hammam, une salle de relaxation et une salle de fitness avec des équipements d'avant-garde. Le palace cannois vient de conclure un partenariat de trois ans avec Sisley Cosmétiques, marque française spécialisée dans la phyto-cosmétologie et l'aromathérapie.

L’hôtellerie restauration vendredi 22 janvier 2010

 

27/01/2010

 

Un nouveau elBulli pour 2014 ?

 

Albert et Ferran Adrià

 

Madrid (ESPAGNE)

Aujourd’hui, au Congrès Madrid Fusión, Ferran Adrià a annoncé la fermeture du restaurant en 2012 et 2013, soit deux ans de réflexion afin « de programmer et de préparer le nouveau format de restaurant pour les années à suivre » tout en maintenant la « recherche prioritaire par rapport à la production ». Il prévoit la réouverture du nouveau elBulli en 2014.

 

En attendant, à partir de 2012, le restaurant de Cala Montjoi deviendra un ‘centre créatif’, à l’instar de elBullitaller de la rue Portaferrissa à Barcelone. Ferran Adrià entend profiter de ces deux années sans clients à sa table pour réaliser une encyclopédie exhaustive et détaillée de son travail. Pour 2010, le restaurant sera ouvert du 15 juin au 20 décembre.

 

L’hôtellerie restauration mardi 26 janvier 2010

 

9/01/2010

 

Dans les cuisines du plus gros paquebot du monde

 

L’Oasis of the Seas croise depuis décembre 2009 dans les Caraïbes. Corinne Lewis, Food and Beverage manager de la compagnie Royal Caribbean Cruise Line, niçoise d’origine, nous guide dans les artères nourricières d’un navire pouvant accueillir plus de 8 000 personnes à son bord.

 

© RCCL  L'Oasis of the Seas au large de Miami.

 

 

Avec 39 navires en circulation, la Royal Caribbean Cruise Line (RCCL) regroupe les marques Royal Caribbean International, Celebrity Cruises, Azamara Club Cruises et Pullmantur. La 2e compagnie de croisière au monde mettait en service, le 5 décembre dernier dans les Caraïbes, l’Oasis of the Seas, un navire de 225 000 tonnes, soit le plus gros bâtiment jamais construit. C’est donc dans la démesure que la RCCL lançait le concept de ‘croisière urbaine’ en pleine crise économique mondiale. La clientèle, américaine à 80 %, plébiscite le gigantisme de ce paquebot puisqu’il affiche complet pour plusieurs mois. Qu’importent les escales, c’est désormais le bateau, véritable île flottante avec des équipements hors du commun, qui constitue la destination.

 

À bord, la population d’une sous-préfecture de province

L’Oasis of the Seas, c’est d’abord des chiffres astronomiques, en particulier pour la capacité d’accueil. Imaginez la population d’une ville comme Guingamp réunie en une fois au milieu des mers. Une projection parfaitement envisageable sur ce navire qui peut recevoir un maximum de 6 300 passagers et 2 165 membres d’équipage soit environ 8 500 personnes au total.

Construit par les chantiers finlandais d’Aker Yards, devenus STX Europe, pour un montant estimé à 900 millions d’euros, le paquebot mesure 360 mètres, 47 mètres de large et 65 mètres de hauteur (au-dessus de la ligne de flottaison). Il peut voyager à une vitesse de 22,6 nœuds et ses cheminées télescopiques autorisent le passage sous certains ponts. Écologique, ce navire recycle ses eaux usées et peut produire quotidiennement 466 litres d’eau potable par personne. Il consomme 25 % moins de carburant que ses équivalents les plus proches. 21 piscines équipent le navire dont une à vague sur laquelle il est possible de s’initier au surf. On trouve aussi à bord un parc aquatique et son théâtre, un spa, un casino, une galerie d’art, des boutiques, des manèges, un golf de neuf trous, un mur d’escalade et un parc central arboré qui accueille la plus grosse partie des 12 200 plantes embarquées dont des bambous, des arbres pouvant mesurer plus de 7 mètres et même une soixantaine de pieds de vigne.

 

Un millier d’hôteliers embarqués, dont à peine dix Français
Avec 347 cuisiniers, pâtissiers et boulangers, 201 barmans, 216 stewards ou hôtesses et 531 serveurs, c’est plus de la moitié des navigants qui exercent dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Ils sont répartis sur une centaine de postes, entre bars, restaurants, self-service ou autres night-clubs.

Les clients qui connaissent déjà notre compagnie retrouveront à bord de l’Oasis des lieux de restauration qui leur sont familiers comme le bar à vins Vintages avec sa sélection de fromages et ses tapas ou le Windjammer Marketplace avec ses buffets en libre service. Ce navire apporte cependant de la nouveauté en matière d’offre de restauration avec par exemple un espace solarium où l’on peut déguster une cuisine diététique, un restaurant japonais, un bar ascensionnel et surtout le fleuron du navire : le 150 Central. Ce restaurant gastronomique de 76 places propose pour 35 $ (environ 24 €) trois menus dégustation de 8 plats réalisés à partir de produits frais. La cuisine est dirigée par une jeune américaine de 23 ans, Keriann Von Raesfeld (cf. encadré 1)», s’enthousiasme Corinne Lewis qui, au titre de F&B manager (responsable de la nourriture et des boissons) en charge des opérations et du développement, a été impliquée dans la mise en place des concepts de restauration et de bars de chacun des navires de la compagnie.

 

Les voyageurs disposent de 14 points de restauration gratuits (ou plutôt inclus dans le prix de la croisière), ce qui représente plus de 50 % de la totalité de l’offre de restauration à bord. “Nous pouvons sans problème servir dans de bonnes conditions 5 à 6 000 passagers dans un court laps de temps. Les trois salles à manger réparties sur trois ponts ont une capacité de réception de 3 000 convives sur deux services, à 18 h 30 ou à 20 h. Une partie du restaurant au 5e étage est réservée aux personnes qui souhaitent choisir le moment de leur repas grâce à la formule ‘My time dining’. Les espaces en buffet comme le Windjammer permettent de servir beaucoup de monde à la fois. Nous cuisinons tout sur place. Les produits sont frais, en dehors de la viande et de certains poissons surgelés mais tranchés et conditionnés à bord. Le pain, les pâtisseries et les viennoiseries sont bien évidement réalisés sur le navire. Tous les types de cuisines sont représentés, nous avons des petits-déjeuners indiens et un client qui souhaiterait une soupe miso à son réveil n’aura qu’à en faire la demande”, affirme Corinne Lewis. La vingtaine de cuisines du navire, les 21 bars, le room-service en activité 24 heures sur 24, peuvent compter sur les 50 tonnes de glaçons produits sur place ou encore sur plus de 9 tonnes de pommes de terre embarquées pour chaque croisière de 7 jours.

 

Une suite royale de 150 m²

Côté hôtellerie, l’Oasis of the Seas annonce 2 700 cabines dont 28 suites sur le pont le plus élevé. En plus de lofts de deux étages, les riches amateurs d’espace pourront louer une suite royale de 156 m² agrémentée d’un balcon de 78 m².
Si les Français sont peu représentés à bord, où ils ne seraient qu’une dizaine, on les trouve pourtant à des postes stratégiques, à l’image de l’Hotel Manager François Wache, parisien d’origine ou de François Roux, le flegmatique concierge. “75 % des hôteliers ont été débauchés sur d’autres navires de notre compagnie. Familiers de nos procédures, ils étaient tous volontaires pour venir sur l’Oasis. Les 25 % restant ont été recrutés par des chasseurs de tête à travers le monde. Dans les métiers de l’hôtellerie nous avons un ratio d’une femme pour trois hommes, simplement parce que ces derniers sont plus nombreux à faire acte de candidature. Les perspectives d’évolution et de carrière sont pourtant rigoureusement identiques”, conclue Corinne Lewis qui en est le plus éclatant témoignage.

 

Keriann Von Raesfeld, une chef de cuisine de 23 ans
Keriann Von Raesfeld est une Californienne de 23 ans aux compétences professionnelles précoces. Formée aux métiers de la cuisine, de la pâtisserie mais aussi de la boulangerie, elle a su se faire remarquer très tôt dans des concours internationaux. Elle a remporté en particulier le premier prix du Challenge des jeunes chefs lors de la conférence WACS (World Association of Chefs’ Societies) de Dubaï en 2008. Elle fut alors couronnée du titre de ‘meilleur jeune chef du monde’, une première pour une femme, de surcroît américaine. La compétitrice multiplie les concours… on la retrouve la même année à Paris, en Allemagne mais aussi en Écosse où elle décroche 3 médailles d’or à l’occasion d’un trophée culinaire par équipe.

“Keriann, de par son jeune âge, n’a pas eu un long apprentissage mais la politique de la RCCL est de détecter des talents et de leur donner leur chance immédiatement”, précise Corinne Lewis.

La jeune chef dirige aujourd’hui le restaurant gastronomique de l’Oasis of the Seas où elle compose, à travers trois menus, une cuisine élaborée, réalisée sur place à partir de produits frais. Ainsi, l’un des menus propose du choux-fleurs à la Panna Cotta, du Gazpacho servi avec des beignets de homard, une Tatin de tomates avec sa mousse de fromage, des côtelettes de bœuf braisées et une purée de pommes de terre au Boursin, un saumon incrusté au raifort, une assiette de trio de canard, une sélection de fromages et enfin une tarte au chocolat, caramel blond et fleur de sel.

Corinne Lewis, ancienne de l’école hôtelière de Nice, devenue cadre supérieur chez RCCL

Après la Colombe d’or à Saint-Paul-de-Vence, le PLM de Saint-Martin, l’Irlande, l’Afrique, Corinne Lewis s’installe en Floride et est aujourd’hui Manager Food & Beverage Business Operations & Development pour la RCCL, la deuxième compagnie de croisière au monde. Tout ce qui concerne la restauration et les bars passe par elle. Cette Niçoise de 42 ans, diplômée en cuisine, salle et sommellerie à l’école hôtelière de Nice, travaille depuis quinze ans au siège de la compagnie qu’elle a intégrée par le service paye avant de gravir les échelons. Elle reconnaît avoir planché plusieurs années sur le lancement du plus gros paquebot de la compagnie, et du monde, pour imaginer les espaces de restauration, les menus et les recettes. Des concepts qui seront utiles pour l’arrivée en décembre 2010 de l’Allure of the Seas, le frère jumeaux de l’Oasis of the Seas, actuellement en construction en Finlande.
Une activité qui ne l’a pas empêchée d’écrire trois livres de cuisine inspirés par les recettes d’une trentaine de chefs de la RCCL. Le quatrième, en cours de réalisation, s’appellera Carte du jour et mettra en valeur, cette fois, les grands restaurants de la compagnie. Comme les autres, il sera vendu sur les navires ou par internet : “une source de revenu non négligeable pour l’entreprise”, selon elle. Alors, si cette jeune mère de famille avait un peu plus de temps, c’est vers l’édition qu’elle s’orienterait, en produisant des ouvrages pédagogiques sur l’alimentation à destination des enfants.

 

Francois Pont L’hôtellerie restauration jeudi 7 janvier 2010

 

28/12/2009

 

Le cognac reconnu en Chine : 125 millions de consommateurs

devraient être assez riches pour s'offrir des produits de luxe en 2010.

 

Pékin a en effet reconnu le 19 décembre 2009, l'indication géographique Cognac. Une première pour un produit européen et une garantie d'une meilleure protection du spiritueux français en Chine. Cette décision est la toute première reconnaissance d'une indication géographique étrangère dans le droit chinois.

 

« Voici la grande vedette inattendue : le cognac français le plus raffiné, le plus cher, le plus historique: le Louis XIII ! Oui, vous avez bien lu : Le Louis XIII, et vive, donc Alexandre Dumas. La carafe Baccarat de cognac Louis XIII se vend, dans les restaurants de luxe en Chine, entre 1 500 et 2 000 € »

 

                        

« Ce Cognac Grande Champagne a été servi au banquet Royal offert à Leurs Majestés Britaniques, Le Roi George VI et la Reine Elisabeth au Château de Versailles le 21 Juillet 1938 ainsi qu'à tous les banquets offerts à Sa Majesté La Reine Elisabeth II lors de sa visite en France en Avril 1957 ». - E.REMY MARTIN  § Cie.- Printed in France.

 

 (Télex- Economie- JDD.20 décembre 2009).

Lire " Cognac "- Le regard de Philippe Sollers- les extraits "Mon journal du mois", - Le JDD.du 27 décembre 2009), ci-dessous qu'accompagnent quelques documents photographiques de référence

 

  

 

25/12/2009

 

Top 10 des chefs les plus influents

 

Le magazine Hotelier Middle East a publié la liste des chefs les plus influents vu du Moyen-Orient :

  1. Gordon Ramsay
  2. Feran Adria
  3. Jamie Oliver
  4. Alain Ducasse
  5. Nobu Matsuhisa
  6. Gary Rhodes
  7. Heston Blumenthal
  8. Wolfgang Puck
  9. Marco Pierre White
  10. Pierre Gagnaire.

L’hôtellerie restauration jeudi 24 décembre 2009

 

21/12/2009

 

Yannick Lecoq, meilleur chef de Polynésie Française

vainqueur de la catégorie chef,

 

987 - Polynésie Francaise Organisé le 14 novembre 2009 dernier par By Consulting, société spécialisée en développement de compétences touristiques et hôtelières, avec la collaboration du lycée hôtelier de Tahiti, le concours de Meilleur Chef de Polynésie 2009 a vu la victoire de Yannick Lecoq, chef exécutif de l’hôtel InterContinental Thalasso & Spa Bora Bora.

 

 

Yannick Lecoq, vainqueur de la catégorie chef, entouré

de Philippe Girard ; président du concours (à droite) et de

Yohann Berson, directeur de By Consulting, société organisatrice du concours

 

Placé sous la présidence de Philippe Girard, chef consultant et professeur au sein de l’école Lenôtre, le concours 2009 a vu l’inscription de 15 professionnels dans la catégorie chef et 6 jeunes dans la catégorie espoirs (moins de 25 ans). Après une sélection sur fiches techniques et photos, 12 finalistes (8 pour la catégorie chef et 4 pour la catégorie espoir) se sont retrouvés dans les locaux du lycée hôtelier de Tahiti le samedi 14 novembre dernier.

Le thème général portait sur les saveurs polynésiennes et seuls 2 ingrédients étaient imposés : la vanille de Tahiti et le vin de Rangiroa (atoll des Tuamutu sur lequel est produit du vin). Les chefs devaient présenter 2 plats, l’entrée portant sur le thème Océan et le plat principal sur Terre & Mer. Les espoirs ne travaillaient que sur une assiette correspondant au thème Océan.

Après 5 heures de préparation et des passages devant différents jurys (techniques, dégustation et présentation, argumentation), c’est finalement Yannick Lecoq, chef de l’hôtel InterContinental Thalasso & Spa Bora Bora qui remporte le titre tant convoité. Pour la catégorie Espoir, c’est Daniel Konrath, chef de partie au St Régis de Bora Bora, qui s’est démarqué. Deux vainqueurs évoluant sur l’île paradisiaque de Bora Bora, la perle du Pacifique.

 

18/12/2009

 

                       Hôtellerie de luxe :

Une année pour célébrer le centenaire du Lutetia Paris

  

 

7/12/2009

                      

                      Et Fauchon créa l'éclair B.B.

   

                                               Le Point 3/12/2009

 

5/12/2009

 

 

Jean-Claude Messant (a.e.EHP Jean Drouant,  promotions Bth 1978- Bts 1980),

retourne au Métropole Monte-Carlo

 

Fin janvier 2010, Jean-Claude Messant (dont le départ du Crillon a été annoncé) reprend ses fonctions de directeur général de l’Hôtel Métropole Monte-Carlo, abandonnée à Luca Virgilio en novembre 2008.

 

Jean-Claude Messant avait orchestré, en 2004, l’ouverture de l’Hôtel Métropole Monte-Carlo, suite à un programme de rénovation conséquent avec la collaboration de Joël Robuchon, Jacques Garcia, Béatrice Ardisson et Susan Harmsworth, fondatrice de la marque ESPA. «Je lui fais entièrement confiance pour développer notre savoir-faire au travers d’opportunités en hôtellerie et en restauration », dit Fadi Boustany, administrateur du groupe Métropole.

 

L’hôtel comprend le Restaurant Joël Robuchon Monte-Carlo (2 étoiles Michelin), Yoshi, le premier restaurant japonais de Joël Robuchon inauguré en décembre 2008. Membre des Leading Hotels of the World, l’Hôtel Métropole Monte-Carlo a été élu « Meilleur Hôtel d’Europe » pour 2008.

L’hôtellerie restauration 4 dec 2009

 

4/12/2009

Philippe Gobet, directeur de l’école Lenôtre et Meilleur ouvrier de France

 

 

L’école Lenôtre parie sur l’Amérique

 

Sao Paulo (BRESIL) La prestigieuse école de pâtisserie va déployer son programme ‘Master Class’ au Pérou, au Brésil et à Miami.

 

Si l’école Lenôtre développe déjà des cours à la carte dans 85 pays, elle reste en revanche bien plus sélective quant à ses formations ‘Master Class’ diplômantes. Jusqu’à présent, ces programmes de 24 semaines étaient uniquement proposés à Paris et Séoul.

 

Dès avril 2010, ils seront dispensés à Lima, en partenariat avec l’Université San Ignacio de Loyola, puis à Miami, où l’établissement péruvien dispose d’une antenne. “On dénombre à Lima une vingtaine d’écoles gastronomiques de toutes tailles. Il y a une vraie motivation pour ce type d’apprentissage”, commente Philippe Gobet, directeur de l’école

 

Lenôtre. Les ‘Master Class’ Lenôtre seront lancés à São Paulo l’année suivante, en partenariat avec le Senac (Centre national de formation commerciale). “Le Brésil, qui connaît depuis quelques années un engouement pour la gastronomie et le vin, est prêt à découvrir la pâtisserie à la française, estime-t-il. L’école Lenôtre s’y installe au moment opportun, avec les Jeux Olympiques et la coupe du Monde en perspective.” Pour Philippe Gobet, Meilleur ouvrier de France, aucun doute n’est possible : “L’Amérique latine représente l’avenir de la gastronomie.”

 

Alain Ducasse Formation, bientôt à São Paulo

Depuis cinq ans, Alain Ducasse Formation travaille en partenariat avec l’Université Estácio de Sá, à Rio de Janeiro. Aujourd’hui, le programme compte 800 élèves. Prochaine étape ? L’ouverture d’un nouveau campus à São Paulo, dès 2011.

 

Violaine Brissart l’hôtellerie restauration mardi 1 décembre 2009

 

24/11/2009

 

 

 

S’offrir des vins de « La Tour d’Argent »

 

 

 

23/11/2009

 

 

A Grinzane Cavour (Piémont) (ITALIE) Franck Cerutti,

ambassadeur de la truffe blanche

 

Franck Cerutti entouré du sénateur italien Tomaso Zanoletti et de la

 présidente de la région Piémont, Mercedes Bresso.

 

Franck Cerutti, le directeur des cuisines de l’Hôtel de Paris à Monaco, a été élevé au grade d’ambassadeur de la truffe blanche à Grinzane Cavour, une localité proche d’Alba. La cérémonie s’est déroulée dans le cadre de la traditionnelle vente aux enchères de la truffe blanche qui a lieu simultanément dans le château de Grinzane Cavour et à Hong-Kong au profit d’œuvres caritatives. Cette année, c’est une truffe blanche de 750 grammes qui a été adjugée pour 100 000 €.

 

Au total, la mise aux enchères de 11 truffes a récolté 250 000 euros dont 50 000 serviront à la construction d’une école maternelle dans un village près de L’Aquila (centre de l’Italie), en partie détruit par un tremblement de terre au mois d’avril. La truffe blanche se vend cette année à environ 200 € les 100 g. contre plus du double l’an dernier.

 

Bernard Degioanni l’hôtellerie restauration vendredi 20 novembre

 

18/11/2009

 

 

 

C’est officiel, Tokyo a détrôné Paris comme Capitale culinaire du monde.

 

  • Londres a 50 étoiles,
  • Paris en a 98.
  • Maintenant, les inspecteurs du Michelin en ont attribué 191 étoiles à la ville de Tokyo !

C'est en fonction de guides Michelin, la bible de la gastronomie française, qui a annoncé une édition Tokyo lundi - sa première en dehors de l'Europe et les États-Unis.

Guide Michelin Tokyo attribué 191 étoiles à 150 restaurants de la capitale japonaise, le plus grand nombre d'étoiles attribuées dans toute ville. Auparavant, Paris a le plus d'étoiles, à 65 ans.

Huit restaurants à Tokyo, notamment deux restaurants de sushi, Michelin a reçu plus de trois étoiles. Mais Paris peut toujours prétendre avoir des restaurants les plus top-rated, avec 10.

Michelin a aussi couronné de 82 ans, Jiro Ono restaurant de sushis Sukiyabashi Jiro dans le centre de Tokyo, la plus ancienne chef trois étoiles.

"Tokyo est une étoile brillante dans le monde de la cuisine," Guides Michelin Réalisateur Jean-Luc Naret lors d'une conférence de presse dans la capitale, après avoir annoncé la ramasse à coupé le souffle des centaines de journalistes japonais se sont rassemblés. Il a déclaré Tokyo "le leader mondial des repas gastronomiques.

Serrant sa plaque Michelin comme il mélange avec d'autres chefs lors d'un cocktail plus tard lundi, Ono a déclaré qu'il était abasourdi par ses trois étoiles.

"Je n'aurais jamais pensé que cela arriverait. J'ai simplement toujours essayé de faire de bons sushi utilisant le poisson le plus frais", a déclaré Yoko Ono. «Mais avec le réchauffement planétaire, nos captures sont en baisse. A partir de maintenant, je vais faire le meilleur de ce que les ressources que nous ont laissé, at-il ajouté.

Une équipe de trois en civil européen et de deux inspecteurs japonais a passé un an et demi de visite 1500 des estimations 160000 Tokyo restaurants pour se prononcer sur les cotes, selon Michelin. La série célèbre des taux établissements guide sur l'excellence en cuisine, service, décor et l'entretien.

Il y avait tellement de bons restaurants que toutes les entrées dans l'édition de Tokyo de Michelin ont au moins une étoile, une première pour n'importe quelle ville, Naret dit. Cinq des huit plus grands honneurs attribués servi la cuisine japonaise, tandis que trois servi en français.

Dans une autre première, deux restaurants a reçu des cotes top malgré obtenir frappa pour leur service, qui, séparément les taux de guide.

Sukiyabashi Jiro et Sushi Mizutani ont décerné trois étoiles, même si leur "catégorie de confort" note a été à peine 1 sur une échelle de 5. Même les chefs sushi haut ici ont tendance à servir leur repas dans de petits restaurants crûment décorées avec service à table minimes.

"Cela ne signifie pas la cuisine est quelque chose de moins que le taux d'abord, dit Taku Suzuki, porte-parole de Michelin au Japon.

Au-dessus de mise en japonais "Kaiseki" cuisine, le guide comprend des boutiques spécialisées dans le poisson-globe, tempura frit, anguille grillée, teppanyaki-barbecue de style et de nouilles soba.

Les entrées dans l'édition de Tokyo, Michelin semble avoir atténué le scepticisme local que le français peut être le meilleur juge de la tradition culinaire du Japon.

"Les Français ne comprennent rien sushi ... comment peuvent-ils nous juger? Yoshikazu Ono avait dit à l'Associated Press en Mars lorsque le guide de Tokyo a été annoncée. Ono, un chef au Sukiyabashi Jiro et fils de Jiro Ono, s'épanouit à côté de son père à la soirée de lundi.

Toru Okuda, qui a remporté trois étoiles pour son restaurant japonais moderne, Koju, dit qu'il est grand temps que le monde a reconnu l'éclat culinaires de Tokyo.

"Tokyo est délicieux, ce que tu manges, où que vous mangez", Okuda dit. «Je me demande pourquoi Michelin ne suis pas venu ici plus tôt, dit-il.

Le premier guide Michelin a été publié en 1900, un manuel pour les automobilistes français. Les guides de 23 pays sont publiés par l'Clermont-Ferrand-fondé société de pneus du même nom.

Michelin va annoncer un guide d'une ville asiatique deuxième année prochaine, selon Naret.

source: http://www.iht.com/articles/ap/2007/11/19/asia/AS-GEN-Japan-Michelin-Guide.php

 

 

 

14/11/2009

 

 

Le Comité pela Vida forme les jeunes des favelas à Rio de Janeiro

 

L’ONG créé par l’ancien mannequin Maria Bourgeois dispense gratuitement des cours d’hôtellerie restauration aux habitants des communautés pauvres de Rio

 

 Plus de 10 000 élèves ont bénéficié des cours de l’ONG.

 

L’année 1993 marque un tournant dans la vie de Maria Bourgeois. Révoltée par les massacres de la Candelária et de Vigário Geral, l’ex-mannequin de Pierre Cardin décide de fonder Comitê pela Vida et une crèche pour les enfants de la favela. Constatant le désœuvrement des jeunes, l’Helvéto-Brésilienne propose des sessions de coiffure et d’esthétique en partenariat avec L’Oréal, puis des cours dans le secteur de l’hôtellerie restauration : serveur, barman, femme de chambre, commis de cuisine, cuisinier… “Dans ce segment, les écoles sont généralement très chères : près de 400 € par mois”, rappelle-t-elle. Le salaire minimum brésilien, lui, s’élève à 150 €.

 

Une demande croissante

Les cours dispensés par l’ONG sont entièrement gratuits, transports et déjeuner compris. Les taux de placement avoisinent les 80 %, notamment dans des établissements comme le Copacabana Palace ou le Sheraton Rio. Tous les professeurs sont des professionnels en activité, tandis que des chefs bénévoles viennent parfois donner des conférences ou animer des ateliers, à l’instar de Christophe Lidy, cofondateur du restaurant Garcia e Rodrigues (à Rio).

“Le message est lancé aux chefs résidant au Brésil comme à ceux de passage”, glisse Maria Bourgeois. Puis elle poursuit : “Avec l’annonce des JO, les demandes d’inscription vont encore augmenter !”

Pour preuve : la session ‘Gastronomie et culture brésilienne’ qui vient de débuter a suscité 850 demandes pour 60 places disponibles.

 

Violaine Brissart l’hôtellerie restauration jeudi 12 novembre 2009

 

 

11/11/2009

 

 

Gastronomie- La saga des grands cuisiniers.

Georges Blanc (a.e; EH. Thonon-les-Bains) « Fils de la Bresse » à Vonnas (01)

 

 

                              Valeurs actuelles- 5 novembre 2009

 

 

 

6/11/2009

 

 

« Les dessous peu appétissants de la cuisine moléculaire »,

 

par Jörg Zipprick, journaliste allemand relance la polémique autour du chef espagnol Ferran Adria- chef d'El Bulli.

 Ed Favre 2009-224 pages -13€)

Le monde 2/11/2009

 

La Cuisine moléculaire, révolution gastronomique ou coup marketing.

 

Dans un livre-enquête paru en mars en Espagne, le journaliste allemand Jorg Zipprick s'attaque violemment la cuisine moléculaire pratiquée par le chef espagnol Ferran Andria qu'il accuse d'être dangereuse pour la santé. Entretien vidéo avec l'auteur de l'ouvrage.

 

La marmite moléculaire déborde. Avec, dans le rôle du druide dépassé par ses potions magiques, Ferran Adria, le chef de file catalan de l'avant-garde gastronomique à la tête de son restaurant El Bulli à Rosas.

 

La polémique éclata le 13 mai dernier, quand le chef barcelonais Santi Santamaria, trois étoiles au Michelin, accusa violemment son collègue Ferran Adria «d'empoisonner ses clients avec des produits chimiques». En cause, les alginates, gluconates de calcium, carraghénates et autres méthylcellulose, susceptibles d'avoir, à haute dose, des effets nocifs sur la santé, et de provoquer notamment des «dissensions intestines». Fin février, le journaliste allemand Jorg Zipprick, journaliste free-lance qui avait déjà publié une enquête à charge au printemps dernier dans le journal Stern, enfonça le clou avec No quiero Volver al restaurante! (Je ne veux pas retourner au restaurant), un livre-enquête sur les dérives de la cuisine moléculaire.

 

Son propos prend un relief nouveau à la lumière d'un autre événement récent : la fermeture, le 24 février, du Fat Duck, le restaurant londonien du chef Heston Bluementhal (autre lieutenant de la cuisine moléculaire), après que 400 clients se sont plaints de vomissements et de diarrhées. Faute de cause précise, les inspecteurs sanitaires ont autorisé la réouverture de l'établissement le 12 mars.

 

La cuisine moléculaire fait-elle l'objet d'une psychose injustifiée ou y-a-t-il de vraies raisons de s'inquiéter? Après les explications de Ferran Adria dans notre interview exclusive publiée dans L'Express Styles du 12 mars, l'enquêteur Jorg Zipprick, accusé de «réactionnaire en guerre contre l'avant-garde culinaire» tient à réagir. Nous l'avons interviewé ce matin.

 

L’express.fr Par François-Régis Gaudry, publié le 13/03/2009 17:38 - mis à jour le 14/03/2009

 

 

 

5/11/2009

 

 

 

Décès de Jean Frambourt, ancien président de la sommellerie française et internationale

 

Grande figure de la sommellerie, Jean Frambourt vient de s’éteindre. Ancien président des sommeliers de Paris, il prendra la présidence nationale de 1985 à 1996. Il travaillera notamment à la création du titre de Maître sommelier et c’est aussi sous son mandat que le trophée du Meilleur étudiant sommelier de France en vins et spiritueux, avec la Maison Chapoutier et l’Education Nationale, verra le jour.

Jean Frambourt a également été président de la Sommellerie internationale. “Toute sa vie, il nous a ouvert le chemin menant à la reconnaissance de sa passion : notre métier. Les sommeliers de Paris, de France et du monde savent ce qu’ils lui doivent” a déclaré Jean-Luc Jamrozik, président de l’Association des sommeliers d’Ile-de-France.

Jean Frambourt sera inhumé à Crécy-sur-Serre, vendredi 6 novembre, à 15h. L’Hôtellerie-Restauration présente ses plus sincères condoléances à son épouse Elisabeth, à ses filles et de ses proches.

Pierre Berthet- Président, Yvan Verdier et les membres du CA de l'Unatech, adressent à toute sa famille leurs condoléances attristées.

 

L’hôtellerie restauration mardi 3 novembre 2009

 

 

2/11/2009

 

 

Vite à vos sites : Le New-York Magazine a lancé sur internet un site  Menu Page, complété par un site "Menu Page Paris" des meilleurs adresses à Paris

 

Jeune journaliste à la plume affûtée, Caroline Mignot renouvelle la critique gastronomique par la vivacité de ses observations. Loin des querelles d'ego de chefs et de certains de ses confrères, elle s'intéresse à vos plats, à vos assiettes, vos inventions, votre accueil, votre décor. Écoutez-la.

 

Il y a quelques semaines de cela, j’ai été contactée par un magazine américain, le New York Magazine. Sur son site internet Menu Page, le magazine met en ligne sa sélection des meilleurs restaurants de grandes villes américaines. La liste établie par des journalistes gastronomiques sert de base au démarrage du site, puis celui-ci s’enrichit des restaurants suggérés par les clients, qui sont aussi invités à laisser leurs commentaires. San Francisco, New York, Boston ou Chicago ont leur site.

C’est à l’occasion du lancement du site Menu Page Paris que j’ai été contactée pour apporter une liste des 200 meilleurs restaurants de Paris.

Parmi ceux testés tout au long de l’année (à l’occasion de la sortie du Guide Mignot et dans le cadre de mes activités journalistiques), j’ouvrais la sélection à des tables étoilées, aux bons bistrots de quartier, aux cuisines d’ailleurs, à des adresses qui ne sont pas forcément dans tous les guides connus, bref à différents types de restauration… Avec toujours à l’esprit, un bon rapport qualité-prix, une belle cuisine et une atmosphère agréable. La sélection faite, mes interlocuteurs reviennent vers moi pour me signaler qu’une centaine de restaurants ne dispose pas de site internet. Sans menu et sans tarifs en ligne, la clientèle américaine manquerait d’informations et il leur était donc impossible de les faire figurer sur le site. J’opère alors quelques changements en choisissant uniquement des restaurants avec site internet en ligne.

 

La morale de l’histoire

C’est que la forte croissance de recherches de restaurants sur internet (chez la clientèle française comme la clientèle étrangère s’apprêtant à voyager en France) est aussi un moyen de se faire connaître en dehors des guides. Mais à condition d’avoir un site internet de son établissement en ligne… La forme peut être simple et épurée, inutile de charger le site de multiples options. Adresse, numéro de téléphone, jours de fermeture, menus et prix… Un site internet ou pourquoi pas un blog (ce qui représente peu de frais et une mise en ligne accessible à tout le monde, même si quelques connaissances internet peuvent être requises), qui permet de mettre en ligne l’actualité, les événements, les changements de carte et quelques photos, plats, salle, équipe (attention aux photos de plats désavantageuses, la photo culinaire s’avère complexe parfois). Parmi les blogs aperçus sur la toile, celui du restaurant Les Oliviers (29) à Lannilis ou de Au Bœuf, à Soufflenheim (67).

L’hôtellerie restauration 30/10/2009

 

1/11/2009

 

 

 

Les chefs français sont à l’honneur à São Paulo (Brésil)

 

Du 26 au 30 octobre, la Semaine de la Table de São Paulo braque ses projecteurs sur la cuisine française. Le moment fort de l’événement ? Un dîner hors norme rassemblant 24 chefs de l’Hexagone.

Une première au Brésil.

 

Les chefs du Dîner des générations France Brésil.

 

Lundi 26 octobre : l’effervescence règne dans les cuisines de l’hôtel Grand Hyatt São Paulo. Vingt-quatre chefs français, soit une vingtaine d’étoiles, se sont retrouvés pour offrir un “dîner des générations France Brésil” d'anthologie.

“L’an dernier, nous avions invité l’avant-garde espagnole autour de Ferran Adrià. Cette fois-ci, à l’occasion de l’Année de la France au Brésil, nous rendons hommage aux pères de la gastronomie et à ces chefs français qui vivent au Brésil et ont influencé la cuisine brésilienne”,

explique Mariella Lazaretti, directrice du marketing de la revue Prazeres da Mesa, à l’origine de l’événement.

Il y a exactement trente ans, Claude Troisgros et Laurent Suaudeau arrivaient au Brésil et commençaient à marier produits locaux et haute gastronomie. Considérés comme les pionniers d’une nouvelle cuisine franco-brésilienne, ils ont passé plusieurs mois à mettre sur pied ce menu signé par eux-mêmes, dix chefs français installés au Brésil (Alain Poletto, Pascal Valero, Éric Berland, Patrick Ferry, Christian Formon, Emmanuel Bassoleil, Roland Villard, Laurent Hervé, Fabrice Le Nud, Alain Uzan) et douze chefs invités : Sylvain Portay, Mauro Colagreco, Emmanuel Renaut, Marc Meneau (représenté par Aurélien Gransagne), Philippe Jousse, Stéphane Raimbault, Gérald Passédat, Jean Michel Lorain, Laurent Tourondel, Régis Marcon (représenté par Alain Fauconnet ), Christophe Larrat et Christophe Michalak. “La cuisine française, c’est la culture des différences. Ce n’est pas une cuisine sous influence, c’est une cuisine qui influence. Ce menu en est une bonne démonstration”, juge Alain Ducasse, invité d’honneur.

 

Un dîner qui “marquera l’histoire de la gastronomie au Brésil”

Illustrant cette diversité,  Laurent Suaudeau a proposé une Côte à la milanaise, jus de jabuticaba et crème de petits pois, Stéphane Raimbault un Capuccino truffé de Saint-Jacques et huîtres au champagne, tandis que Gérald Passédat a voulu montrer que “la cuisine d’instinct et les fondamentaux perdurent dans le temps”, avec un Loup Lucie Passédat. Selon Claude Troisgros, “ce dîner exceptionnel marquera l’histoire de la gastronomie au Brésil”. Au total, 9 amuse-bouches et 15 plats se sont succédé, les 120 convives triés sur le volet ont déboursé 1 900 euros par tête, et les fonds seront reversés à des institutions sociales travaillant autour de la gastronomie.

 

Jusqu’à vendredi, la Semaine de la Table se poursuit avec des dîners harmonisés, des workshops, des dégustations, des conférences et de nombreux intervenants étrangers (l’Italien Carlo Cracco, l’Espagnol Jordi Roca) et Français (Alain Ducasse, Olivier Roellinger…). 10 000 personnes, venues du Brésil et des pays voisins, devraient assister à la manifestation.

 

Violaine Brissart l’hôtellerie restauration jeudi 29 octobre 2009

 

 

30/10/2009

 

 

Restaurants sans frontières :

opération Côte d’Ivoire 2010 du 1er au 15 décembre

 

 

 Restaurants sans frontières fournit des

 affiches aux établissements pour explique

 votre engagement aux clients.

 

 

Comme tous les ans, Restaurants sans frontières et son parrain, le comédien Michel Boujenah, ainsi que le Leaders Club, comptent sur votre soutien à l’occasion de la campagne, qu’ils vont mener du 1er au 15 décembre dans tous les restaurants qui s’engageront à leurs côtés.

 

Le principe est simple : à l’issue de la campagne, vous reversez votre participation à Restaurants sans frontières sur la base de 0,20 centimes d’euros par repas servi. Restaurants sans frontières fournit des affiches pour communiquer de votre engagement auprès de la clientèle.

 

L’intégralité des sommes recueillies financera la remise en route de la cantine scolaire de Ferkessedougou, détruite pendant la guerre civile qui a déchiré le pays ces dernières années. Les enfants viennent souvent de très loin à pied pour aller à l’école et un déjeuner convenable le midi est une nécessité pour eux. Encore faut-il avoir une structure le réaliser…

Une action concrète à soutenir

 

N.L. l’hôtellerie restauration mercredi 28 octobre 2009

 

29/10/2009

 

 

Dans le Who's Who in France 2010, nouvelles personnalités.

 

Entrepreneurs, dirigeants d'entreprise :

  • Jean-Claude Messant, Directeur général de l'hôtel de Crillon -Paris.
  • Jérôme Philipon, Président du directoire de Champagne Bollinger.
  • Jaume Tàpies, Président international de Relais et Châteaux.

 

Restauration, gastronomie :

  • Maxime et René Meilleur, Chefs de cuisine au restaurant La Bouitte à St-Martin-de-Belleville.
  • Bruno Menard, Chef de cuisine au restaurant L'Osier à Tokyo
  • Jérôme Nutle, Chef de cuisine à l'Hostellerie Le Castellas à Collias.
  • Manuel Peyrondet, Sommelier à l'hôtel Le Bristol à Paris
  • Michel Portos, Restaurateur, le Saint James à Bordeaux.
  • Jacques et Laurent Pourcel, Restaurateurs, Le Jardin des Sens à Montpellier
  • Christophe Roure, Restaurateur, Chef de cuisine au restaurant Le 9e art à Saint-Just Saint-Rambert.
  • Philippe Villalon, Président de la Fédération nationale de la restauration française.

 

 

21/10/2009

 

 

Dans le Who's Who 2010 - L'élite d'aujourd'hui plus jeune.

 

Avec

  • Philippe Arrambide - Chef Relais et châteaux " Les Pyrénées " 64 220 Saint-Jean-Pied-de-Port.
  • Olivier Belin - Auberge des Glazicks à Plomodiern (29)
  • David Bisetto- Le Casadelmar à Porto Vechio (20)
  • Gilles Choukroun " Cuisinier de l'an 2000 "- Chef restaurateur -Paris 17ème.
  • Yannick Delpech  " Le plus jeune chef étoilé de France en 2000 "- L'Amphytrion Coulomiers (31)
  • Christine Ferber- brevet de maitrise de pâtisserie- Pâtissière à 68230 Niedermorschwihr.
  • Sylvain Guillemot- L'auberge du pont Acigné, Noyal-sur-Vilaine (35)
  • Jean-Pïerre Jacob- Le bateau ivre- La Pomme de Pin, Courchevel (73)
  • Arnaud Lallement- L'assiette Champenoise, Reims (51)
  • Guy Lassausaie- a.e.EH St.Chamond, -Mof 93- " Guy Lassausaie " Chasselay (69).
  • Pascal Leonetti- a.e.EH Strasbourg, Meilleur sommelier de France 2006, - Sommelier Auberge de l'Ill à Illhausern (68).
  • Cyril Lignac (a.e.BP.-LH  Villefranche-de-Rouergue (12) - Le Quinzième à Paris 15ème.
  • Régis Marcon - Relais Châteaux - 43290- Saint Bonnet-le-Froid.
  • Christophe Marguin, Restaurant Christophe Marguin aux Echets (01)
  • Thierry Marx- Chef-directeur du château de Cordeillan bages.
  • Mathieu Viannay, Mère Brazier à Lyon (69),

  • etc, …………….

Ainsi que

Jean-François Girault, Président de la CPIH - Confédération des professionnels indépendants de l'Hôtellerie. 

 

26/10/2009

 

 

Fairmont : “Nos employés sont nos meilleurs recruteurs”

 

New York (ETATS-UNIS) Le groupe hôtelier canadien profite de sa croissance pour repérer et conserver ses meilleurs talents grâce à une politique de l’emploi spécifique.

Tandis qu’il poursuit son expansion, le groupe Fairmont capitalise sur sa croissance pour fidéliser ses meilleurs employés. Trois hôtels viennent d’ouvrir leurs portes et trois autres inaugurations sont prévues pour 2010 à Vancouver, au Canada, The Savoy à Londres, en Angleterre, et à Pittsburgh aux États-Unis.

 

À chaque ouverture, entre 4 et 20 employés sont dépêchés pour former les nouvelles recrues locales. “L’un des principaux avantages de cette politique tient dans le fait que les employés peuvent voyager à travers le monde”, explique Kim Van Pelt, vice-présidente, responsable de la rétention de talents pour Fairmont. “Cela  leur permet de voir autre chose, un point qui est aussi intéressant pour l’entreprise”, ajoute-t-elle. Si sa durée varie, une mission dure de six à huit semaines en moyenne. La plupart du temps, elle ne donne pas lieu à une rémunération supplémentaire en plus du salaire, et le conjoint ou la conjointe ne sont pas conviés.

 

Mobilité en interne

 

Mais être choisi constitue un signe de confiance en interne. “Les employés que nous sélectionnons sont ceux dont nous reconnaissons les performances”, note Kim Van Pelt. Les autres peuvent toujours profiter du ‘programme destination’ qui leur permet de bénéficier des réductions dans ces nouveaux hôtels. Sans compter les tarifs préférentiels pour leurs famille et amis.

 

Un autre volet du programme consiste à diffuser les offres d’emplois en interne et à stimuler ainsi la mobilité. “Vous pouvez commencer au ‘front desk’ et saisir d’autres opportunités.” Le groupe s’apprête à lancer un nouveau site de recrutement traduit en cinq langues dont le français.

 

Si les programmes de ‘conservation’ de talents sont de plus en plus populaires dans le secteur, Fairmont a compris qu'ils permettent aussi d’attirer de nouveaux talents. Kim Van Pelt s’enthousiasme : “Nos employés sont nos meilleurs recruteurs.”

 

Laure Guilbault l’hôtellerie restauration lundi 19 octobre 2009

 

17/10/2009

 

Le chiffre de Jacques Maeseille 924 millions de touristes dans le monde

 

14/10/2009

 

La sommellerie française récompensée par un magazine américain

 

La revue américaine 'Wine Spectator' vient de décerner son Best of Award of Excellence à Cyril Del Moro, chef sommelier du restaurant La Vieille Fontaine à Avignon.

 

Prochain objectif pour Cyril Del Moro, le concours de meilleur ouvrier de France

 option sommellerie

 

 “J'ai appris la nouvelle par des clients américains", explique Cyril Del Moro, chef sommelier du restaurant La Vieille Fontaine au cœur de l'Hôtel d'Europe à Avignon, qui vient de recevoir le Best of Award of Excellence de la revue Wine Spectator. "[C'est] une très agréable surprise, car cette récompense est l'équivalent des étoiles Michelin.

Désormais sous pression Cyril Del Moro ?

Non, il garde la tête froide et poursuit dans sa voie. C’est-à-dire améliorer la carte des vins qui compte actuellement 600 références. À 100 % française, elle fait la part belle aux rouges (60 %). Donner la possibilité au plus grand nombre de déguster des vins d’exception en proposant une entrée de gamme à 20 euros demeure l'une de ses priorités.

 

La collaboration avec le chef se poursuit aussi logiquement. Avec Bruno d'Angelis, ils travaillent sur les accords mets et vins et organisent des soirées à thème. Il n'est jamais question pour ces professionnels de mettre, sans raison, du vin dans un plat. Le but est que la boisson soit sublimée. Et le duo y parvient.

“Cette distinction est un plus pour l’établissement. Cela c'est ressenti immédiatement au niveau des ventes.” Le jeune sommelier, 30 ans ce mois- ci, a déjà reçu des propositions de prestigieux établissements… étrangers.


Restaurant La Vieille Fontaine, 14 place Crillon, 84000 Avignon
www.hotel-d-europe.fr, Tél. : 04 90 14 76 76

 

Hélène Dorey l’hôtellerie restauration lundi 12 octobre 2009

12/10/2009

 

« Je suis inspiré par tout ce qui m'entoure »Eric Ripert (a.e.EH de Perpignan)-Chef du Bernardin à New-York, a reçu à Paris le Prix littéraire 2009 des gastronomes,des mains de Marc Spielrein,patron de la Semmaris (Marché de Rungis), organisateur du prix.

 

Avec Eric Ripert, gastronomie littéraire. Le cuisinier français (ancien de la Tour d'Argent et de Jamin..), Depuis 1994, chef du Bernardin à New-york, a reçu le 7 octobre 2009, à Paris le prix littéraire 2009 des gastronomes, des mains de Marc Spielrein, patron de la Semmaris (Marché de Rungis), organisateur du prix.
 

Il est récompensé pour son ouvrage « On the line » qui dévoile les dessous d'une grande table: les recettes mais aussi l'arrangement, le marketing, la constitution d'une carte, bref tous les petits secrets d'un grand chef. Le Michelin a également confirmé sa troisième étoile au Bernardin.

Le Journal du Dimanche -rubrique Styles de Vie- Dans l'AIR, -11 octobre 2009

 

 

10/10/2009

 

 

Le Québec se dote d’une formation hôtelière internationale

 

 

L’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) lance un nouveau programme ‘Hautes études en gestion hôtelière internationale’ (HEGHI) destiné aux futurs cadres de l’hôtellerie, qui sera dévoilé la semaine prochaine à Paris.

 

L'ITHQ mise aussi sur le caractère multiculturel

de Montréal pour attirer les étudiants.

 

Ceux qui veulent faire carrière au sein des grandes chaînes hôtelières internationales ont désormais une nouvelle formation à leur disposition. Dès l’automne 2010, l’ Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) lancera son programme Hautes études en gestion hotelière internationale. Première étape de la tournée promotionnelle de l’Institut : Paris, le 14 octobre, à la maison du délégué général du Québec et le 17 octobre, au salon Studyrama des formations et carrières internationales.

 

Une porte sur l’Amérique du Nord

Une première au Canada, cette formation supérieure et bilingue de deux ans a pour ambition de séduire les futurs cadres de l’hôtellerie internationale. Les étudiants de tous horizons ont jusqu’en mai 2010 pour s'inscrire à la première session. Le programme se déroulera en alternance travail-études avec des stages rémunérés dans des chaînes hôtelières de luxe (4 et 5 étoiles), comme Relais et Châteaux. “Le premier stage se déroulera au Canada et le deuxième à l’international”, précise Martin Paquette, conseiller en affaires internationales à l’ITHQ pour qui cette formation constitue une belle porte d’entrée pour les élèves désirant œuvrer sur le marché nord-américain. La formation coûtera 36 000 $ (environ 24 500 €) pour 24 mois … “L’investissement n’est pas si élevé au regard de la qualité de la formation et des prix pratiqués pour ce type de programme, généralement beaucoup plus chers”, assure Martin Paquette. Avis aux étudiants épris d’aventures et de défis internationaux.

 

A lire aussi :

Toutes les informations sur le programme HEGHI

Salon Studyrama à la Cité universitaire de Paris

Retrouvez d'autres conseils et reportages sur le Canada

 

Guillaume Jousset L’hôtellerie restauration mercredi 7 octobre 2009

 

 

8/10/2009

 

 

 

             "Point de vue": Un Big BAC chez MAC DO !

                     Mc Donald’s a crée son propre Bac

Le BIG MAC, célèbre hamburger de McDonald's

Le temps de travail nécessaire pour l'acheter !

 

 

Le temps de travail nécessaire pour acheter un Big Mac varie selon les pays mais a diminué partout depuis 1991.Productivité oblige.- Temps de travail nécessaire pour acheter un Big Mac (en minutes).

 

Disparité:

Le travailleur moyen obtient le salaire nécessaire pour acheter un Big Mac en 37 minutes, mais selon qu'on se trouve dans un pays riche ou pauvre, le temps de travail peut varier de 12 minutes (à Chicago, à Toronto, ou à Tokyo) à 2 h 38 (à Nairobi), ou à Rio, c'est 51 minutes, contre 1h 19 en 1991. Alors que Paris s'est stabilisé à 20 minutes.

 

Volatilité

Le coût horaire d'un Big Mac évolue en dents de scie, de manière plus ou moins marquée selon des régions, à cause de l'évolution globale des économies de chaque pays, qui procurent plus ou moins de pouvoir d'achat à leurs habitants. Pour les pays émergents, comme le Brésil, la volatilité est particulièrement importante.

 

Productivité

Quelque soit l'endroit du monde, le temps de travail nécessaire pour se payer un Big Mac a diminué depuis 1991. Ce mouvement est surtout dû à une amélioration globale de la productivité du travail, plus qu'à une baisse du prix du célèbre hamburger de MacDonald's.

 

2009 :

Le dollar ne cesse de perdre du terrain face à l'euro. Le pouvoir d'achat des Européens y gagne. L'écart de la valeur temps du Big Mac entre Paris et New York tombe à 30%. A francfort ou au Luxembourg, le << prix réel >> du produit-vedette de McDonald's (15 minutes) est presque équivalent à celui de New-York (14 minutes).

 

(Source : La banque suisse UBS publie tous les trois ans une étude sur les salaires et les prix dans les grandes villes du monde.

 -comparaison du prix- The Economist. - N° 183 - 8 octobre 2009- Challenges).

 

N.B.- Là où le Big Mac est le moins cher, c'est toujours dans son pays d'origine.

 

D’après Challenges- N° 183 - 8 octobre 2009

 

 

7/10/2009

 

 

Jeux olympiques d’hiver 2010 à Vancouver : des opportunités en or ?

Si dès mi-février, tous les regards de la planète vont se tourner vers Vancouver (Canada), c’est dès maintenant qu’il faut partir pour profiter des opportunités d’emploi.

 

La ville de Vancouver et le site olympique.

 

La Colombie Britannique accueille les Jeux olympiques d’hiver et compte bien faire le plein de touristes. Les besoins des organisateurs, autour des sites olympiques de Vancouver et de Whistler, une station de ski à deux heures de route, sont évalués à plus de 35 000 emplois en incluant les bénévoles. “Les employeurs en hôtellerie-restauration vont avoir besoin de bras supplémentaires”, assure Lynne Henshaw, directrice du marketing et des communications de go2, l’organisme en charge de l’emploi dans le tourisme en Colombie-Britannique. Particulièrement demandés : le personnel de service en salle et en hôtellerie, des chefs et des cuisiniers ainsi que des managers et des superviseurs.

 

Allumer la flamme

Plus de temps à perdre pour ceux qui voudraient être à Vancouver pour le début des JO. “Prévoyez d’arriver avant le début des Jeux pour profiter des meilleures opportunités et d’être assuré de trouver un logement sur place”, conseille Lynne Henshaw. Ces emplois auront une durée allant de trois semaines à six mois. L’idéal est de venir sur place muni d’un visa de travail comme un PVT et de faire le tour des employeurs de la région avec un CV rédigé en anglais aux standards canadiens. Si maîtriser l’anglais est essentiel, les candidats bilingues auront toutes leurs chances car le Français et l’Anglais sont les deux langues officielles des JO et du Canada.

 

Travailler en Colombie Britannique

Si vous aimez les ours noirs, la proximité de la montagne et de la mer,  la Colombie-Britannique est un endroit pour vous. Les prochaines années devraient confirmer une pénurie de professionnels en hôtellerie et en restauration, tout particulièrement des chefs et des cuisiniers, des serveurs mais aussi des managers expérimentés

 

Guillaume Jousset L’hôtellerie restauration vendredi 11 septembre 2009

 

2/10/2009

 

 

Lenôtre célèbre Noël avec Kenzo

 


Patrick Scicard, président du directoire de Lenôtre, Kenzo Takada et Guy Krenzer, chef exécutif et directeur de la création Lenôtre.

 

 

Depuis près de 15 ans, Patrick Scicard, président du directoire de Lenôtre, fait appel à un créateur pour travailler avec ses équipes à la nouvelle bûche. Cette année, grâce à la complicité de Kenzo Takada, le dessert typiquement français reprend la symbolique japonaise avec sa forme de fagot composé de trois morceaux de bambous (élément de décoration des foyers japonais en fin d’année) : le premier est composé d’un biscuit aux amandes, mousse aux marrons et cœur de meringue, le second d’une dacquoise à la châtaigne et confit d’oranges, biscuit à la pâte d’Azuki (haricots rouges) et le troisième d’une bavaroise à la vanille bourbon, servie avec une crème anglaise au thé matcha.

L’hôtellerie restauration mardi 22 septembre 2009

 

 

15/09/2009

 

 

Guy Martin conquiert Boston avec Sensing

 

Boston (ETATS-UNIS) Quand le groupe hôtelier Fairmont a demandé au chef étoilé du Grand Véfour d’importer le concept de son restaurant parisien Sensing à Boston, il n’a pas hésité. Sa table redessine le paysage gastronomique d’une ville jusqu’à présent boudée par les chefs français.

Guy Martin (à gauche) et Gérard Barbin à droite

 

Le chef savoyard Guy Martin prend l’air iodé de la baie du Massachussets. “Le projet est né d’une histoire d’hommes, expliquait le chef au Boston Globe. Quand François Nivaud [ancien directeur général du Boston Harbor Hotel, NDLR] m’a demandé de faire partie du projet de Battery Wharf, je n’ai pas hésité. Nous sommes amis de longue date et il a un grand sens de la rigueur et du professionnalisme. Je pense aussi que Boston est une ville cosmopolite ouverte sur l’Europe, et que ses habitants apprécient la cuisine contemporaine”, ajoute-t-il.

 

Sensing Boston propose un concept très similaire au Sensing parisien : même cuisine française moderne aux accents asiatiques, même décor, mêmes photos aux murs, quasi érotiques, en noir et blanc, représentant des légumes, même vaisselle Guy Degrenne et mêmes uniformes. Mais le chef Gérard Barbin, un ancien du Grand Véfour, a adapté certains éléments. Par exemple, l’assiette snacking, le best-seller du restaurant du jardin du Luxembourg, fait la part belle aux produits locaux : Huîtres au granité d’échalotes et de vinaigre, homard de la région du Maine (16 $/10 €). 

 

Au menu, Salade de tomates heirloom, pignons caramélisés, basilic et sauce au gingembre (13 $/9 €), Cabillaud vapeur et légumes dans une concoction à la citronnelle, noix de coco et pamplemousse (26 $/18 €). Si quasiment tous les produits proviennent des environs de Boston, le chef (savoyard) a fait une entorse pour le beaufort, le comté et la tome de Savoie. 

 

À la carte des desserts figure l’amusante Crystalline de citron et yuzu servie dans un verre rond, et recouverte d’une pellicule de bonbons au citron. Vous cassez la pellicule avec votre cuillère et mangez les morceaux avec le sorbet citron, la gelée de yuzu et le biscuit.

 

Étoile montante

L’histoire du chef Gérard Barbin commence à Chamonix. Après trois ans comme apprenti à l’Albert Ier, restaurant familial à Chamonix, 2 étoiles Michelin, il décroche un poste de chef dans un autre 2 étoiles, Le Bateau Ivre à Courchevel. En 2004, Guy Martin le nomme chef au Grand Véfour, un établissement de Claude Taittinger, sous son égide. Gérard Barbin se fait rapidement un nom à Paris. Pierre Hermé lui confie une mission de consultant à Moscou. Guy Martin lui propose ensuite de prendre les rennes de Sensing à Boston. C’est l’aventure américaine qui commence.

 

Les débuts à Boston n’ont pas été faciles. L’ouverture du restaurant est repoussée à plusieurs reprises. Quand le restaurant finit par ouvrir en janvier 2009, c’est le pire moment de la crise. C’était aussi en plein hiver. Situé sur une marina confidentielle au bord de l’eau, Sensing jouit d’un emplacement est aussi délicieux en été qu’ingrat en hiver pour un restaurant pas encore connu.

 

Ticket moyen à 75 $

La mise en route, avec l’équipe américaine, a aussi posé sans son lot de défis en termes de management. “En France, on vénère les grandes maisons. Les Américains ne fonctionnent pas de la même manière. L’argent est beaucoup plus important”, explique Gérard Barbin. Épaulé de le directeur de restaurant Guillaume Schmitt, il a élaboré une recette de management : faire des dégustations avec l’équipe et échanger les rôles entre tous les employés en cuisine et en salle, le temps d’un service. Pour corser les choses, il le fait quand le restaurant était plein. L’expérience s’avère stimulante, selon le chef qui ne rechigne pas à faire la plonge.

 

Un autre facteur de stimulation est le programme d’échange entre l’équipe parisienne de Guy Martin et celle de Boston. Guy Martin compte faire venir les bartenders ‘mixologues’ de Sensing Boston à Paris pour former les Français à l’art des cocktails, notamment dans son restaurant Cristal Room Baccarat dans le XVIe arrondissement. 

 

Depuis le début de l’été, Sensing réalise environ 50 couverts par soir avec un ticket moyen à 75 $/51,50 €. La presse locale ne tarit pas d’éloges sur Gérard Barbin et l’équipe table sur un chiffre d’affaires de 2 M$ de (1,37 M€) pour la première année d’activités. Voilà qui devrait donner des envies de Nouvelle Angleterre à d’autres chefs étoilés. 

 

En chiffres

Ticket moyen : 75 $ (51,50 € )
Nombre d’employés : 20
Nombre de couverts : 50 par soir
Ouvert 7 jours/7 (petit déjeuner, déjeuner, dîner)
Chiffre d’affaires anticipé : 2 M$/1,37 M€


Sensing Restaurant
The Fairmont Battery Wharf
Three Battery Wharf
02109 Boston, Massachusetts
www.sensingrestaurant.com
Tél. : + 1 617 994 9001
Email :
info@sensingrestaurant.com

Laure Guilbault L’hôtellerie restairation lundi 14 septembre 2009

 

7/09/2009

 

 

 

Le réseau Virtuoso dresse son palmarès des meilleurs hôtels 2009

 

Virtuoso Life, le magazine du réseau de voyages de luxe Virtuoso, publie dans son numéro de septembre/octobre ses récompenses ‘Best of the best’ pour 2009.

 

“Aujourd’hui, le luxe n’est plus défini par des caractéristiques matérielles, mais par la capacité à faire du voyage une expérience transformatrice et qui réunit les gens”, a déclaré Albert Herrera, vice-président du secteur hôtels, destinations et circuits de Virtuoso, en annonçant les résultats lors du 19e dîner annuel Hotels & Resorts qui s’est tenu à Las Vegas fin août. 

 

Les vainqueurs de cette année se partagent les palmes dans les 10 catégories suivantes 

 

• Meilleur design : SLS Hotel à Beverly Hills, Los Angeles (États-Unis).
• Meilleure expérience culinaire : Rossellinis, Palazzo Sasso, à Ravello, Italie.
• Meilleur bar : MO Bar, au Landmark Mandarin Oriental de Hong-Kong, en Chine.
• Meilleur programme familial : Half Moon, Montego Bay, Jamaïque.
• Meilleur spa : Four Seasons Resort Bora Bora, Tahiti.
• Expérience client la plus innovante : Six Senses Hideaway Zighy Bay, à Oman.
• Le plus responsable socialement : Fairmont Hotels & Resorts.
• À suivre : John Reed d’Amankora, au Bouthan.
• Hôtelier de l’année : Karambir Singh Kang, Taj Mahal Palace & Tower, Mumbai, Inde.
• Hôtel de l’année : Park Hyat, Shangaï, Chine.

 

Virtuoso est le réseau leader du secteur du voyage de luxe, rassemblant plus de 300 agences spécialisés dans 22 pays.

 

L’hôtellerie restauration vendredi 4 septembre 2009

 

3/09/2009

 

 

Le rêve américain de Pierre Gagnaire commence à Las Vegas

 

Pierre Gagnaire, 3 étoiles Michelin, va tenter l’aventure américaine. Il va diversifier ainsi une aventure internationale qui l’a déjà amené aux quatre coins du monde, avec des établissements à Paris, Dubaï, Séoul, Tokyo ou Hong-Kong. Et pas n’importe où aux États-Unis puisque c’est à Las Vegas, dans la capitale du jeu et du divertissement, qu’il y ouvre son premier restaurant, baptisé Twist. Celui-ci devrait occuper le 22e étage du Mandarin Oriental Hotel (ouverture fin 2009), aux côtés d’un bar.

 

Une baie vitrée devrait donner aux 74 tables du restaurant une vue imprenable sur la capitale du Nevada. Sans compter les 300 lampes suspendues et la mezzanine destinée à la dégustation de vin…

L’hôtellerie restauration mardi 1 septembre 2009

 

25/08/2009

 

 

 

 

Internet, champion des réservations dans l’industrie hôtelière en 2009

 

D’après une étude réalisée auprès de 30 marques d’hôtels par la revue Hospitality eBusiness Strategies, les réservations en ligne ont augmenté de 6,3 % au 1er trimestre 2009 comparé à la même période de 2008. Au cours du 1er trimestre de cette année, les réservations par GDS (Global Distribution System, système de réservation centralisé) ont quant à elles diminué de 4,5 % comparé au 1er trimestre 2008, et constituent seulement 24,8 % du total des réservations. Les canaux vocaux ont, eux, diminué de 1,9 % au 1er trimestre 2009 par rapport à 2008 et constituent 24,1 % du total des réservations.

 

Toujours selon la revue, il est indispensable, au cours de cette période qui se caractérise “par une chute brutale de la demande de voyages”, que les hôteliers élaborent une stratégie de marketing sur le net pour augmenter leur chiffre d’affaires. La refonte du site web de l’établissement est la principale associée à la réalisation d’études marketing ainsi que la mise en place d’un e-mailing pour faire de la publicité sur le net.

 

Il faut ne pas diminuer le budget marketing de l’hôtel, d’après Hospitality eBusiness Strategies, car le web est la seule voie de croissance actuelle. Et le résultat est d’autant plus satisfaisant que “le retour sur investissement des dépenses publicitaires s’élèvent à plus de 3 500 %”.

L’hôtellerie restauration Évelyne de Bast lundi 24 août 2009

 

24/08/2009

 

 

 

Travailler au Canada, mode d’emploi

 

Ils sont des milliers de personnes, chaque année, à venir tenter leur chance sur le territoire canadien. Selon leurs objectifs et leur expérience, plusieurs options s’offrent à eux.

Le Permis vacances travail (PVT

 

Si vous avez entre 18 et 35 ans, vous pouvez effectuer une demande de PVT. C’est un contrat de travail d’un an, non renouvelable, valable partout sur le territoire canadien. Toutefois, les places sont limitées, et vous ne bénéficierez d’aucune protection sociale ni d’allocations sur place.

 

Le développement professionnel

Ce permis de travail de 18 mois est réservé à ceux qui disposent d'un CDD au Québec. Ils ne pourront pas changer d’employeur durant leur séjour mais ont accès à la sécurité sociale.

 

Le permis de travail temporaire

D’une durée de trois ans, il présente toutes les garanties et les avantages pour le travailleur et son conjoint. À réserver à ceux qui sont très spécialisés ou qui disposent déjà d’une grande expérience et, surtout, d’une offre d’emploi au Québec et d'un employeur prêt à effectuer les démarches administratives pour eux.

 

La résidence permanente

Elle vous permet de vous installer au Québec sans limitation de durée ou d’emploi mais les démarches - beaucoup plus coûteuses - prennent du temps : entre 8 et 12 mois.

 

Avant de partir

Quelle que soit la solution que vous envisagez, un premier voyage de prospection est obligatoire. La période de séjour est aussi à considérer en fonction des saisons touristiques : entre mars et octobre, ceux qui occupent un emploi saisonnier devront se trouver un plan B.
Contactez l’Assedic : vous pouvez faire suspendre vos droits et les retrouver à votre retour, dans un délai de trois ans. Prévoyez aussi l'indispensable assurance privée.

 

Guillaume Jousset l’hôtellerie restauration vendredi 21 août 2009

 

23/08/2009

 

 

 

 

Pas de surprises dans le classement des groupes hôteliers mondiaux,

mais des progressions notables

 

Le tableau des 325 plus grands groupes hôteliers mondiaux du magazine 'Hotels' livre un portrait contrasté du marché. Extraits.

Le magazine américan Hotels vient de faire paraître dans son numéro d'été le classement annuel des 325 plus grands groupes hôteliers mondiaux. Il est fondé sur le nombre de chambre détenu par chaque groupe, que le magazine recense en fonction des déclarations des opérateurs eux-mêmes, avant de les recouper.

Le magazine note que s'il n'y a pas eu de mouvements notables parmi les dix premiers du classement, certains n'en ont pas moins prévu de réaliser des avancées substantielles cette année. Starwood (8e) pourrait notamment, rappelle Hotels, ajouter en 2009 entre 80 et 100 hôtels, lui permettant de franchir la barre symbolique des 1000 hôtels implantés dans plus de 100 pays.

Cette barre fatidique des 1000 hotels, relève encore le magazine professionnel, le groupe Carlson Hotels Worldwide l'a également déjà franchie cette année. Et il arrive même qu'une enseigne spécifique d'un groupe important franchisse à elle seule ce seuil : c'est le cas d'Accor (5e) au travers de Motel 6 qui a ouvert au début de l'année son 1000e établissement aux États-Unis. Sans qu'Accor renonce à étendre son emprise sur l'Europe avec des acquisitions possibles du côté de l'Espagne, la Grande-Bretagne ou l'Allemagne.  

Ci-dessous, les 20 premiers du classement :

 

 Classement 2008 (entre parenthèse, classement 2007) 

 Nom de la société hôtelière / Lieu d'implantation du siège du groupe 

 Nombre de chambres en 2008 

 Nombre d'hôtels en 2008 

 1 (1) 

IHG (InterContinental Hotel group), Grande-Bretagne

619 851

4186

 2 (2) 

Wyndham Hotel Group, États-Unis

592 880

7043

 3 (3) 

Marriott International, États-Unis

560 681

3178

 4 (4) 

Hilton Hotels Corp., États-Unis

545 725

3265

 5 (5)  

Accor, France

478 975

3982

 6 (6) 

Choice Hotels International, États-Unis

472 526

5827

 7 (7) 

Best Western International, États-Unis

305 000

4000

 8 (8)  

Starwood Hotels & Resorts Worldwide

284 800

942

 9 (9) 

Carlson Hotels Worldwide, États-Unis

151 077

1 013

 10 (10) 

Global Hyatt Corp., États-Unis

114332

375

 11 (11) 

Westmont Hospitality Group, États-Unis

106 097

689

 12 (13) 

TUI AG/TUI Hotels & resorts, Allemagne

83 728

297

 13 (17) 

Jin Jiang International group, Chine

80 164

465

 14 (12) 

Golden Tulip Hospitality group, Pays-Bas

76 779

788

 15 (18) 

The Rezidor Hotel Group, Belgique

76 740

361

 16 (14) 

Extended Stay Hotels, États-Unis

76 384

686

 17 (15) 

Sol Meliá SA, Espagne

76 335

304

 18 (16) 

LQ Management LLC, États-Unis

75 832

721

 19 (19) 

Groupe du Louvre, France

61 077

856

 20 (20)  

Vantage Hospitality Group, États-Unis

60 354

845

 

2009Source : HOTELS' 325 Survey 2009l’hôtellerie restauration vendredi 21 août

 

12/08/2009

 

 

 

Cinq Relais & Châteaux récompensés aux World’s Best Awards

 de 'Travel + Leisure '

 

Le mazine américain Travel + Leisure a publié sa sélection des meilleurs hôtels, les World’s Best Awards, prix décernés par les voyageurs eux-mêmes.

Cinq Relais & Châteaux ont été récompensés :


en Afrique du Sud, le Bushmans Kloof Wilderness Reserve & Wellness Retreat a été élu Meilleur hôtel au monde,
en France, Le Domaine des Hauts de Loire est nommé Meilleur hôtel ‘catégorie Inn’ en Europe,
en Italie, le San Pietro di Positano est nommé Meilleur hôtel ‘catégorie Resort’ en Europe et 47e dans le monde
en Nouvelle Zélande, le Kauri Cliffs est nommé Meilleur hôtel ‘catégorie Lodge/Resort’ de la région Australie, Nouvelle Zélande et Pacifique Sud,

- au Canada, le Inn at Manitou est nommé Meilleur hôtel dans la catégorie ‘Inn’ pour les États-Unis et le Canada.

l’hôtellerie restauration mardi 11 août 2009

 

1/08/2009

 

 

Des récoltes et des idées… haut perchées au Canada

 

Cultures de fines herbes, installation de ruches, panneaux solaires : les toits des établissements canadiens abritent des initiatives intéressantes, dans des espaces urbains où chaque m2 vaut de l’or.

 

Jean Soulard soigne son jardin situé sur le toit de son établissement à Québec.

 

Depuis seize ans, le chef Jean Soulard utilise le toit de l’hôtel Le Fairmont Château Frontenac de Québec pour faire pousser des fines herbes. Ce Vendéen d’origine a besoin d’avoir ce petit jardin, même à plusieurs mètres au dessus du sol. “Cela me permet d’avoir des fines herbes fraîches pour la cuisine." Depuis l’an dernier, il a également fait installer des ruches sur son toit. “Je dispose ainsi d’un miel de printemps d’excellente qualité que je mets à profit dans mes recettes, en créant par exemple des brunchs tout miel…”

 

D’autres hôtels du groupe Fairmont ont suivi son exemple. Le Royal York de Toronto dispose lui aussi de ruches, tandis que le Waterfront de Vancouver y cultive toute l’année un jardin biologique.

 

Au-delà d’un intérêt purement gastronomique, l’utilisation des toits par les hôtels s’inscrit dans une tendance de développement durable. Ainsi, le Confederation Place Hotel de Kingston en Ontario a innové en adoptant la technologie solaire en 2005, grâce à 20 capteurs fixés sur son toit. Selon le réseau de veille en tourisme du Québec, l’énergie ainsi produite lui permet d'économiser près de 6 500 € par année, pour un investissement initial estimé à environ 22 100 €.

 

Plus d'infos

Site du groupe Fairmont

Site du Confederation Place Hotel

 

Guillaume Jousset L’hôtellerie restauration jeudi 30 juillet 2009

 

11/07/2009

 

 

 

François Payard a dû fermer sa « Pâtisserie & Bistro » à New York

 

Poussé dehors par la flambée des loyers, le Français a mis la clé sous la porte. L’institution de Manhattan s’ajoute à la longue liste de restaurants français fermés à Big Apple.

François Payard, le propriétaire de la célèbre ‘Pâtisserie & Bistro’ ouverte en 1997, située dans le quartier branché de l’Upper east side de Manhattan à New York, a mis la clé sous la porte le 28 juin. “Malheureusement, Payard est forcé de fermer du fait d’une augmentation insoutenable du loyer demandée par le propriétaire”, dit le communiqué. Alexandra Payard, la femme du chef, continuera à diriger l’activité traiteur sous la bannière Tastings, et embauchera quelques employés de la pâtisserie et du bistro.

“C’est très dur, on est très attristé. On a reçu énormément d’appels”, explique Romain Arnaud, le directeur de service de Payard et de l’activité traiteur. L’affaire s’est terminée devant le tribunal, et le propriétaire des murs qui demandait le double du loyer actuel a gagné. “S’il n’y avait pas eu la crise, cela aurait peut-être été possible de s’en sortir, mais l’augmentation de loyer était intenable”, dit le directeur de service. La flambée des loyers combinée à la crise a fait des dégâts ces derniers mois. Florent, Fleur de Sel, Le Père Pinard, Jarnac ont aussi fermé boutique. Quant à La Goulue, elle a bénéficié d’un sursis jusqu’à la fin de l’été.

 

À la recherche d’un nouvel emplacement

Originaire de Nice, François Payard était chef pâtissier à La Tour d’Argent et au Lucas Carton avant de venir s’installer à New York en 1990. Chef pâtissier au Bernardin et à Daniel, il ouvre son restaurant en 1997. Depuis, il a initié les Japonais et Coréens à ses pâtisseries, ainsi que la clientèle du Caesar Palace à Las Vegas.

Payard Pâtisserie & Bistro comptait une centaine d’employés, dont beaucoup de Français comme le chef Philippe Bertineau. “Quand l’équipe du soir de la cuisine et de la pâtisserie terminait le service, c’était l’équipe de la boulangerie qui prenait le relais”, dit Romain Arnaud. À 43 ans, François Payard, qui n’a pas souhaité faire de commentaires, est à la recherche d’un nouvel emplacement à New York, rapporte Romain Arnaud. Il ajoute : “La cible restera la même. On continuera à satisfaire notre clientèle et à être un restaurant et une pâtisserie de renom.”

www.payard.com

Laure Guilbault l’hôtellerie restauration mercredi 8 juillet 2009

 

2/07/2009

 

Trois Français dans le vent à Chicago

 

A Chicago (USA) Les chefs aiment Chicago et la ville le leur rend bien. L2O, le restaurant de Laurent Gras a été nominé dans la catégorie ‘meilleur nouveau restaurant’ aux James Beard Awards, les ‘Oscars’ de la restauration. Sepia d’Emmanuel Nony est l’un des endroits favoris de Michelle Obama et Jean Joho culmine toujours au sommet de son magistral Everest. Portraits croisés.

 

1 - Laurent Gras, le chercheur

Si les chefs français sont légion aux États-Unis, Laurent Gras est unique en son genre. Tout d’abord, il y a son blog : celui-ci reçoit 350 000 visites par an. Il le met à jour trois fois par semaine et livre ses recettes.

Ensuite, il y a son idée incongrue d'ouvrir un restaurant de poisson dans le Midwest, une région célèbre pour sa viande et où il n'a aucune attache. Avec en tête le modèle du Bernardin, l'établissement new-yorkais de référence pour la cuisine de poisson, il ouvre L2O dont le nom est une association de la première lettre de son prénom et de formule chimique de l’eau (H2O).

Laurent Gras aime les équations : Chacun des six plats du menu “tête à tête” (90 $/64 €) consiste en l’addition de deux ingrédients : radis + soja ou crabe “peekytoe” + foie gras. Le menu à 165 $ (118 €) ajoute des variables multiples : 12 plats conçus autour d'un ingrédient principal (saumon, thon, tofu, shimaaji) parcourus d’accents résolument asiatiques. Les poissons sont importés du Japon, d'Hawaï, du Maine (pour le cabillaud) et d'Espagne (poulpe). Le menu à 110 $ (78 €) se divise selon une typologie inattendue : plats crus, tièdes, principaux. Un menu japonais est servi dans une salle baptisée ‘tatami’ où les invités sont assis sur des matelas.

Laurent Gras n'a pourtant jamais travaillé au Japon. Ce diplômé de l’école hôtelière de Nice a en revanche travaillé pour Alain Ducasse, Guy Savoy et Jacques Maximin en France. Puis direction New York en 1997 quand l’occasion se présente rejoindre le Peacock Alley, au Waldorf Astoria. Après l'effondrement des tours en 2001, il change d'air et saisit l'opportunité d’investir le Fifth Floor à San Francisco. De retour à New York quelques années plus tard, il fomente sa révolution : L2O.

Avec un ticket moyen qui avoisine les 220 $ (157 €), L2O semble anachronique en temps de crise. Mais dans le giron de Lettuce entertain you, grand groupe de restaurants basé à Chicago, le restaurant est bien armé pour affronter la tempête. Il vient de fêter son premier anniversaire et s'est imposé dans le paysage gastronomique américain. Depuis le mois d'avril, L2O réalise environ 90 couverts par soirs. “On a passé la crise”, se réjouit Laurent Gras. Qui a dit que Chicago n'était pas une ville pour les amateurs de poisson ?

 

2 - Emmanuel Nony, locavore renommé

Qui d’autre qu’un Français pour capturer l’esprit de Chicago ? Sepia est un hommage entier à la 'Windy city' ('la ville du vent', NDLR). Le design rappelle son architecture industrielle et la cuisine est faite à base d'ingrédients de la région. Locavore convaincue, Michelle Obama aime y déjeuner.

Au menu, concocté par le chef Andrew Zimmerman : des plats américains comme le Filet de bœuf grillé, cerises, bouillie de semoule de maïs (26 $/18 €) ou encore la Crêpe de poix chiches, pignons et chutney de harissa faite maison 19 $/13,50 €). La viande provient du Michigan, Wisconsin et de l’Iowa et les légumes bio des fermiers du coin.

De Tokyo au Midwest

Costume italien et allure impeccable, Emmanuel Nony est un légionnaire du groupe Hyatt. Pendant seize ans, il arpente l’Asie (le Japon, Hong-Kong et la Corée) pour ouvrir des hôtels Park Hyatt. Après celui de Tokyo (celui où a été tourné le film Lost in translation), direction le Midwest où le groupe l'envoie il y a neuf ans. Avec Sandro Gamba, un ancien chef du Louis XV et de Lespinasse à Washington, ils forment un tandem de choc à Nomi, le restaurant du Park Hyatt Chicago qui ne tarde pas à se tailler une réputation. Cinq ans plus tard, le groupe lui demande d’aller préparer l’ouverture du Park Hyatt de Washington. Mais Emmanuel Nony est entre-temps tombé amoureux de la ville et décide d’y rester.
Il débourse un million de dollars pour retaper une imprimerie en ruines datant de 1890 dont il laisse les briques apparentes. Sepia compte 85 places et un ticket moyen autour de 70 $ (50 €). Avec aujourd’hui 35 employés, Sepia réalise 3,4M $ (2,5 M€) de chiffres d’affaires net par an. Emmanuel Nony pense rentrer dans ses frais en moins de cinq ans. “Mes années d’expériences chez Hyatt m’ont préparé à devenir un entrepreneur”, explique-t-il. Aucun doute sur ce point : avec son compère Andrew Zimmerman, il travaille déjà sur un nouveau concept de restaurant.

 

3 - Jean Joho, le pilier

Jean Joho n’est pas Jean Georges. Mais les deux hommes ont plus d’un point commun. Tous deux natifs d’Alsace, ils ont affûté leurs premiers couteaux aux trois étoiles L’Auberge de l'Ill. Les compatriotes arrivent à la même période aux États-Unis, Jean Georges en 1985 pour ouvrir Lafayette à Boston, Jean Joho en 1984 pour l’ouverture de Maxim’s à Chicago. 1986 marque un tournant dans leurs carrières respectives : Jean Georges se fait remarquer sur la scène gastronomique new-yorkaise avec Lafayette New York tandis que Jean Joho ouvre son restaurant gastronomique, qu’il baptise Everest.

La plus grande carte de vins alsaciens des Etats-Unis

Situé au 40e étage de la bourse du Chicago Stock Exchange, Everest (également affilié au groupe Lettuce entertain you) porte bien son nom : il offre un surplomb magistral sur la ville. Cette institution de 60 places et un ticket moyen à 120 $/85 € propose une cuisine française traditionnelle avec des accents alsaciens (Foie gras sauté, ananas, gewurztaminer). Jean Joho se targue aussi d’offrir la plus grande carte de vins alsaciens des États-Unis.

Le chef ne se contente pas d’un restaurant amiral. Il a en outre Brasserie Jo à Chicago, une grosse machine qui réalise entre 300 et 600 couverts par jour (Jean Georges avait ouvert une brasserie à New York baptisée Jo Jo). Il possède également une réplique à Boston et le restaurant Eiffel tower à Las Vegas (Paris Hotel & Resort's collection). De l'Everest à la tour Eiffel, aucun doute : Jean Joho aime l'altitude.

 

Laure GuilbaulL’hôtellerie restauration lundi 29 juin 2009

 

28/06/2009

 

 

Les 20 premiers groupes hôteliers mondiaux selon MKG Hospitality

 

D’après MKG Hospitality, pas de grands changements au sein du classement mondial des 20 premiers groupes hôteliers. “IHG conserve la tête de loin devant WyndhamHotel Group. La lutte est plus serrée pour la 3e et 4e place, Hilton Hotels arrivant au coude à coude avec Marriott International qui conserve l’avantage”. Le groupe Accor se trouve, quant à lui, à la 5e place, comme l’an passé. A noter la montée en puissance de Jing Jiang et Home Inns, deux groupes chinois, classés respectivement 12e et 17e en 2009 contre 14e et 26e en 2008.


 Classement des chaînes 

  

  

  

 2009 

2008

Groupes

Pays

 1 

1

IHG

GB

 2 

2

Wyndham Hotel Group

USA

 3 

3

Marriott International

USA

 4 

4

Hilton Hotels

USA

 5 

5

Accor

FRA

 6 

6

Choice

USA

 7 

7

Best Western

USA

 8 

8

Starwood Hotels & Resorts

USA

 9 

9

Carlson Hospitality Worldwide

USA

 10 

10

Global Hyatt

USA

 11 

11

TUI

GER

 12 

14

Jin Jiang

CHI

 13 

13

La Quinta

USA

 14 

12

Sol Melia

SPA

 15 

16

Vantage Hospitality Group

USA

 16 

15

Groupe du Louvre

FRA

 17 

26

Home Inns

CHI

 18 

17

NH Hoteles

SPA

 19 

18

MGM Mirage

USA

 20 

19

Toyoko Inn

JAP

 Source : MKG Hospitality 

 

 

 

www.mkg-hospitality.com

L’hôtellerie restauration  jeudi 25 juin 2009

 

 

23/06/2009

 

 

Joël Robuchon met les pieds dans le plat !

 

« La grande cuisine française m'emmerde.. », a confié récemment à l'Express le maître aux 16 établissements répartis dans le monde, vingt-cinq fois étoilés.

 

Au cours de cette même interview, il récuse l'idée de classer la cuisine française au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'Unesco : « Est-elle menacée à ce point qu'on ait besoin de la statufier? »questionne-t-il.

 

En revanche, il préconise une cuisine « spontanée, saine, fondée sur ce que le chef trouve chaque jour au marché » et prévoit qu'on est « à la veille de cette révolution »

 

(La lettre CHR-CHD- N° 144 du 22 juin 2009)

 

 

8/06/2009

 

 

 

L'établissement parisien Le Bristol va s'agrandir à la rentrée

 

En septembre, l’hôtel Le Bristol à Paris dans le 8e, va ouvrir une nouvelle aile comprenant vingt-six chambres dont cinq suites et un nouveau restaurant.

 

Au 6e étage, la suite disposera d’un hammam privé ainsi que d’une salle à manger et d’une cuisine dédiées.

 

Quant à celle du 7e et dernier étage de l’établissement, elle offrira une vue panoramique sur Paris et la Tour Eiffel.

 

Côté restauration, une nouvelle table, dirigée par le maître des lieux, Eric Fréchon, triple étoilé Michelin, sera à la disposition du public avec comme objectif, privilégier le sur-mesure. C'est la décoratrice italienne Litta Modignani, qui a travaillé sur ce nouvel univers coloré et chaleureux autour de la fleur de dahlia.

Néorestauration 4 juin 2009

 

 

3/06/2009

 

 

Un coin de France à Harlem

 

New York (ETATS-UNIS) Jérôme Bougherdani, un ancien de Daniel ouvre Chez Lucienne, le premier bistrot français à Harlem.

 

Chez Lucienne vient apporter un petit goût de France au quartier plus connu pour la ‘soul food’, cette cuisine afro-américaine. Le restaurant est niché entre deux institutions harlémites : l’Apollo Theater et le Lenox Lounge, où se sont faits connaître Duke Ellington et Louis Amstrong. Mais Chez Lucienne, ce sont Édith Piaf et Alain Souchon qui font office de musique de fond.

Jérôme Bougherdani a ouvert le restaurant début février “sous de bons auspices”, quelques jours après l’investiture d’Obama. Le restaurant réalise environ 90 couverts par jour en semaine et 200 le dimanche, grâce au succès du brunch : Boudin blanc et oeufs brouillés ($ 14/10,2 euros); crêpes aux Montrachet ($ 14).

Le chef Thomas Obaton a fait ses preuves chez Guy Savoy avant de venir travailler à Long Island depuis 2005. Au menu, des classiques comme le tartare de thon ($9/6,5 euros), le coq au vin ($ 19/14 euros) et la bavette au poivre ($ 19/14 euros).

La recette de Jérôme Bougherdani ? Proposer des plats simples à des prix abordables. “On ne va pas faire un 4 étoiles !”, affirme-t-il. Le ticket moyen est de $ 40/30 euros. Il espère ainsi réaliser un chiffre d’affaires d’environ 1,2 million de dollars (880 000 euros) pour la première année.

Chef de rang à Daniel
L’histoire commence il y a quinze ans quand Jérôme Bougherdani tombe amoureux d’Harlem lors de vacances à New York. Le jeune homme, originaire d’Issy-les-Moulineaux, en banlieue parisienne, et diplômé de l’école hôtelière de Meudon La Forêt, était pourtant comment un poisson dans l’eau dans la jet set parisienne.

De retour à Paris où il était chef de rang dans des lieux branchés comme le Man Ray, l’hôtel Costes et Tangia, New York lui trotte toujours dans la tête. Il décide alors de venir tenter l’aventure. Il tombe amoureux, cette fois-ci d’une Américaine et trouve un poste au Bernardin avant de devenir chef de rang à Daniel. C’est avec “le cœur gros” mais “pour la bonne cause” qu’il quitte l’équipe de Daniel. Avec un partenaire financier -le restaurateur Alain Chevreux propriétaire du restaurant Café du Soleil à Manhattan-, il a investit $ 300 000/220 000 euros. Le décor réalisé par Nadine Chevreux est celui d'un bistrot parisien des années 1950.

Les planches... d'Harlem
La réputation sulfureuse du quartier a disparu et le quartier est devenu à la mode. Signe des temps, le groupe hôtelier Starwood construit un hôtel Aloft, son concept d’hôtel branché qui cible une clientèle jeune. L’ex joueuse de tennis Monica Seles et le gouverneur de l’État de New York David Paterson ont dîné chez Lucienne.

Jérôme n'exclut pas d'ouvrir un autre restaurant, mais, jure-t-il, “ce sera un restaurant français”. Là, il construit une terrasse sur Lenox Avenue : des planches et des plantes (placées sur roulettes pour pouvoir les ranger le soir). Cela lui permettra d'ajouter 45 places aux 62 places du restaurant. Les clients pourront ainsi bruncher au soleil, déjeuner à l'ombre ou dîner à la belle étoile, à Harlem.

 

Chez Lucienne, 308 Lenox AvenueNew York
www.chezlucienne.com, Tél. : 1-212-289-5555

 

Laure Guilbault L’hôtellerie restauration vendredi 29 mai 2009

 

 

21/05/2009

 

 

Laurent Le Berrigaud, chef à Pont-Scorff dans le Morbihan, vient d’être élu président français de l’association des Jeunes restaurateurs d’Europe

 

Après l’Alsacien Philippe Velten, voici donc un Breton à la présidence française des Jeunes restaurateurs d’Europe. Laurent Le Berrigaud, chef depuis cinq ans du restaurant éponyme à Pont-Scorff dans le Morbihan, s’apprête à assurer cette fonction pendant trois ans. Le temps de redynamiser la présence hexagonale (une cinquantaine de membres) dans cette association riche de 450 membres et présente dans 10 pays. “La France s’est un peu endormie, il faut montrer qu’il existe de jeunes talents dans le pays”, car les JRE - comme leur nom l’indique -, doivent être âgés de moins de 37 ans, et ce, même si certains ‘anciens’ restent toujours dans l’association.

 

“À l’avenir, il faudra d’ailleurs davantage s’appuyer sur eux et sur l’expérience de ces Tables d’honneur. Moi je les appelle les Sages !”, précise le nouveau président qui compte également multiplier les actions de communication. “Il faut se montrer, notamment dans les salons, et exister davantage !” Soutenu par Damien Thuriès, Laurent Le Berrigaud compte rapidement moderniser la page française sur le site, ainsi que dans le prochain magazine Talent et Passion.

Olivier Marie L’hôtellerie restauration jeudi 7 mai 2009

 

 

 

9/05/2009

 

 

Sodexo classé au 3e rang des entreprises de service les plus performantes

 

Pour la quatrième année consécutive, Sodexo figure dans le Top 5 du Global Outsourcing 100™ , un classement réalisé par l’International Association of Outsourcing Professionals™  (IAOP) rendu public dans un supplément du magazine Fortune daté du 4 mai 2009.

Le groupe Sodexo, spécialiste des services de restauration et de facilities management arrive troisième derrière Accenture et IBM. Afin de réaliser ce classement, l’IAOP évalue les entreprises à travers le monde en se basant sur une série de critères parmi lesquels la croissance du chiffre d’affaires, l’expérience acquise en matière d’externalisation, la densité du réseau mondial, les compétences des équipes et leur formation, leurs certifications techniques et professionnelles (ISO 9001, ISO 14 001…), l’expérience professionnelle de l’équipe de management et la qualité du service aux consommateurs. Michel Landel, directeur général du Groupe Sodexo a commenté ces résultats : « Nous sommes très honorés d’être ainsi, une nouvelle fois, reconnu parmi les plus grandes entreprises mondiales de service. Cette distinction rend hommage à l’engagement quotidien de nos 355 000 collaborateurs à travers le monde

La rédaction de Néorestauration 7 mai 2009

 

 

5/05/2009

 

               

         Jeanne Augier, la grande Dame du Negresco

                                        Marianne 25 avril au 1er mai 2009

 

 

23 /04/2009

 

 

50 meilleurs restaurants au monde 2009 :

El Bulli, premier, The Fat Duck, deuxième

 

Pas de surprise cette année encore la tête du classement S.Pellegrino des 50 meilleurs restaurants au monde organisé par le magazine anglais Restaurant : l’espagnol, El Bulli (Ferran Adrià) et l’anglais The Fat Duck (Heston Blumenthal) conservent respectivement  la première et la deuxième place du classement.


Etabli par plus de 800 votants, tous chefs, restaurateurs, journalistes, critiques, ou professionnels du secteur de la gastronomie, le classement comprend 26 régions du monde. Chacune d’elle compte une trentaine de votants chargés de faire partager leur coup de cœur, sans être bridés par des critères précis de sélection.

Une règle à respecter cependant : chaque juge possède 5 votes, dont 3 seulement peuvent concernés des restaurants de leur région d’appartenance. Résultat : gastronomie et bistronomie se côtoient parfois sans complexe (exemple : Le Châteaubriand de Inaki Aizpitarte à Paris 11ème entre à la 40ème place, et devance Daniel, le restaurant 2 étoiles Michelin de Daniel Boulud à New-York), nouvelle vague et incontournable se frôlent presque (exemple : Bras (7ème), Pierre Gagnaire (9ème) juste devant L’Astrance de Pascal Barbot (11ème)), et la cuisine nordique ose devancer quelques grands noms de la cuisine du sud (ex. le restaurant danois Noma est 3ème tandis que les restaurants espagnols Mugaritz et El Celler de Can Roca arrivent en 4ème et 5ème position).

Bref, cette liste annuelle, seule du genre osant faire fi des frontières pour proposer un classement international, s’affirme comme un révélateur de tendances.
Quelques grands chefs français l’ont bien compris et avaient fait le déplacement le 20 avril 2009 à l’occasion de la cérémonie de remise des prix organisée au Freemasons Hall de Londres. Parmi eux : Daniel Boulud (New-York), Raymond Blanc (UK), Claude Bosi (UK), et Joël Robuchon, qui a par ailleurs reçu un prix d’honneur en hommage à sa carrière (The Life achievement award).

 

Qui se cache derrière l’organisation des 50 Best Restaurants ?


Directeur des de ‘The S.Pellegrino World’s 50 Best Restaurants 2009 », Nathan Garnett, 32 ans, a fait ses armes au « BBC Good Food show » de Birmingham, l’un des salons gastronomiques grand-public les plus populaires en Grande-Bretagne et qui attire près de 130 000 visiteurs amateurs et professionnels pour découvrir produits et boissons et chefs célèbres en démonstration. En 2006, il travaille avec l'équipe de Gordon Ramsay dans le cadre du Gordon Ramsay Scholarship Live, un concours destinés aux jeunes chefs, organisé par le BBC Good Food Show.
En 2008, il est nommé directeur des évènements chez William Reed Business Media, la société propriétaire de Restaurant Magazine, où il est charge des manifestations organisées par ce magazine, parmi lesquelles le «S.Pellegrino World’s 50 Best Restaurants».

 

L’hôtellerie restauration mardi 21 avril 2009

 

 

23 /04/2009

 

 

Liste des 50 meilleurs restaurants au monde 2009

 


Classement 2009


Nom du restaurant


Pays


Classement 2008


 


1


El Bulli,


Espagne


(1)


 


2


The Fat Duck,


Grande-Bretagne


(2)


 


3


Noma,


Danemark


(10)


 


4


Mugaritz,


Espagne


(4)


 


5


El Celler de Can Roca,


Espagne


(26)


 


6


Per Se,


USA


(6)


 


7


Bras,


France


(7)

 


8


Arzak,


Espagne


(8)


 


9


Pierre Gagnaire,


France


(3)

 


10


Alinea,


USA


(21)


 


11


L'Astrance,


France


(11)

 


12


The French Laundry,


USA


(5)


 


13


Osteria Francescana,


Italie


nouveau


 


14


St. John,


Grande-Bretagne


(16)


 


15


Le Bernardin,


USA


(20)

 


16


Restaurant de l'Hotel de Ville,


Suisse


(27)


 


17


Tetsuya's,


Australie


(9)


 


18


L'Atelier de Joel Robuchon,


France


(14)

 


19


Jean Georges,


USA


(17)

 


20


Les Creations de Narisawa,


Japon


nouveau


 


21


Chez Dominique,


Finland


(39)


 


22


Ristorante Cracco,


Italie


(43)


 


23


Die Schwarzwaldstube,


Allemagne


(35)


 


24


D.O.M.,


Brésil


(40)


 


25


Vendome,


Allemagne


(34)


 


26


Hof van Cleve,


Belgique


(28)


 


27


Masa,


USA


retour


 


28


Gambero Rosso,


Italie


12)


 


29


Oud Sluis,


Pays-Bas


(42)


 


30


Steirereck,


Austriche


nouveau


 


31


Momofuku Ssam Bar,


USA


nouveau


 


32


Oaxen Skargardskrog,


Suède


(48)


 


33


Martin Berasategui,


Espagne


(29)


 


34


Nobu,


Grande-Bretagne


(30)


 


35


Mirazur,


France


nouveau

 


36


Hakkasan,


Grande-Bretagne


(19)


 


37


Le Quartier Francais,


Afrique du Sud


(5)


 


38


La Colombe,


Afrique du Sud


retour


 


39


Asador Etxbarri,


Espagne


(44)


 


40


Le Chateaubriand,


France


nouveau

 


41


Daniel,


USA


(41)

 


42


Combal Zero,


Italie


retour


 


43


Le Louis XV,


Monaco


(15)

 


44


Tantris,


Allemagne


(47)


 


45


Iggy's,


Singapour


nouveau


 


46


Quay,


Australie


nouveau


 


47


Les Ambassadeurs,


France


(45)

 


48


Dal Pescatore,


Italie


(23)


 


49


Le Calandre,


Italie


( 36)


 


50


Mathias Dahlgren,


Suède


nouveau


 


 (en gras, chefs français ou restaurants situés en France)

 

 

15 /04/2009

 

Lorris Camarzana a.e LMH Jean Drouant (BTH 1994 & BTS 1996) et EMH Savignac (2003)

adjoint au Directeur général du groupe "Murano Hotel & resort "

Déclare : "Mon métier est finalement d'exploiter la connaissance de la clientèle de luxe pour travailler la synergie avec d'autres marques qui ont le même coeur de cible"

 

 

15 /04/2009

 

La salle du haut peut recevoir jusqu'à 204 couverts

 

Le 58 Tour Eiffel remplace Altitude 95 depuis le 9 avril

 

Après la réouverture du Jules Verne fin 2007, la dame de fer se dote d'un espace complètement refait au premier étage.

Faire un restaurant pour le plus grand nombre, plus rapide et bon marché, telle était la volonté de la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel (Sete) concernant le restaurant du premier étage lorsqu'elle a lancé l'appel d'offres sur la modernisation des espaces de restauration du monument, il y a trois ans. "On a réfléchi sur ces bases-là, manger plus vite et moins cher. Il a fallu arrêter le service à table et faire se servir le client lui-même pour que ça devienne plus accessible en termes de tarif", explique Lyonel Nowitz, qui dirige Millenia, la société qui a remporté l'appel d'offres, et qui exploite 58 Tour Eiffel, la vente à emporter et les activités traiteur, dont le capital est détenu à 60 % par L'Affiche (filiale de Sodexo) et à 40 % par Alain Ducasse Entreprise. Autre défi : rendre exceptionnel le service buffet. Plutôt qu'un self traditionnel, la solution retenue a été que le client aille chercher son repas directement en cuisine, le midi tout du moins. Et pour marquer la différence, celle-ci, complètement ouverte sur la salle, ressemble à un gros chaudron, "noir à l'extérieur et couleur cuivre à l'intérieur".


Pique-nique chic le midi, brasserie élégante le soir
Le midi, tout se passe comme dans un restaurant 'normal', à un détail près : les clients passent leur commande directement en cuisine, puis la récupèrent dans la minute qui suit dans un panier façon pique-nique chic (plus pratique et plus joli qu'un plateau). Côté cuisine, Alain Soulard, qui vient des équipes Ducasse, a élaboré une carte courte avec 5 entrées, 4 plats suivant 4 thématiques (pâtes, hamburger, cocotte et plancha qui changent suivant le marché), un fromage et 5 desserts. Le soir, changement de décor. Le restaurant se transforme en une brasserie chic. Sur les tables, les sets en cuir remplacent ceux en papier, l'intensité lumineuse baisse, et la carte se fait plus élaborée et propose une cuisine française classique, toujours dans l'esprit Ducasse (Volaille, asperges vertes et morilles, Profiteroles sauce chocolat...). Si le midi le restaurant fonctionne, comme auparavant, avec les clients de la Tour Eiffel, le soir, il compte bien s'ouvrir à une clientèle extérieure et même attirer les Parisiens en quête d'une expérience gourmande et originale.

58 Tour Eiffel, Champ de Mars, 75007 Paris
www.restaurants-toureiffel.com, Tél. : 0 825 566 662

En chiffres

Nombre de places : 64 couverts en bas, 204 en haut + un salon privé de 8 couverts
Nombre de couverts prévus : 350/400 le midi et 450 le soir en deux services
Surface : 700 m²
Effectif : 95 (37 en cuisine et 58 en salle)
Prix des menus : 19 et 25 € au déjeuner ; 65 et 80 € (boissons incluses) au dîner
Horaires d'ouverture : tous les jours de 11 h 30 à 17 h 30 ; 18 h 30 à 23 h 30 (00 h 30 l'été)
Fermé le 31 décembre et le 14 juillet (pour des raisons de sécurité)

Julie Pernaudet l’hôtellerie restauration mardi 14 avril 2009

 

 

15 /03/2009

 

Les Pourcel décrochent le pavillon français de l’Exposition universelle

de Shanghai en 2010

 

Shanghai (CHINE POPULAIRE) Si Shanghai a vu les hôtels et les restaurants fleurir ces dernières années, c’est notamment en prévision de l’Exposition universelle qui est censée attirer 80 millions de visiteurs en six mois, du 1er mai au 31 octobre 2010. Le pavillon français, signé Jacques Ferrier, symbolisera une ville écologique et sera conçu à la manière d'un parcours initiatique des cinq sens. Il attend à lui seul 10 millions de visiteurs qu’il va bien falloir nourrir.


Belle réussite des frères Pourcel et de leur associé Olivier Château qui ont remporté l’appel d’offres lancé par la Compagnie française pour l'exposition de Shanghai (Cofres) pour la restauration sur le pavillon français.


Les chefs-propriétaires du Jardin des Sens à Montpellier (34) dirigeront cinq sites : une table gastronomique, un restaurant sur les terrasses aériennes, une sandwicherie, un bar à vins et champagnes et un coin traiteur façon boutique saveurs 'made in France'. Jusqu'à 70 000 visiteurs par jour sont attendus chaque jour dans ce petit bout de France en Chine. Ils pourront admirer la brigade estimée à 140 cuisiniers, sommeliers et serveurs, préparer les plats derrière une grande cuisine vitrée.


Une équipe de cinq Français et trois Chinois dépêchée par les Pourcel travaille déjà d'arrache-pied sur le projet. Ils ont leur base arrière avec le restaurant Sens & Bund que les Pourcel gèrent depuis quatre ans à Shanghai. Les jumeaux montpelliérains estiment entre 2,5 et 5 millions d’euros le chiffre d’affaires prévisionnel de ce défi chinois.

Nadine Lemoine L’hôtellerie restauration jeudi 19 mars 2009

 

 

21 et 23 /03/2009

 

 

Alain Ducasse va entrer au musée Grévin

Depuis le 23 mars 2009, après Bocuse et Loiseau,le chef aux 19 étoiles entre au musée Grévin,accompagné de l'un de ses plats les plus fameux, sa cocotte de légumes et fruits d'automne rôtis cuits en feuilles de châtaignier. Récemment naturalisé monégasque, Alain Ducasse, ancien élève du lycée hôtelier de Bordeaux-Talence, 51 ans, dirige un groupe international qui emploie 1.900 personnes.

Le journal du dimanche- 22  mars 2009

 

Alain Ducasse, le chef monégasque aux 19 étoiles Michelin à travers le monde, inaugurera son double de cire au Musée Grévin le 23 mars. Le sculpteur du Grévin Eric Saint Chaffray a poussé le détail jusqu'à reproduire aussi en cire l'un des plats les plus emblématique de la "cuisine Ducasse": sa cocotte de légumes et fruits d'automne rôtis et cuits en feuilles de châtaignier, présentée sur une table à côté de la statue.


Dans la salle des colonnes du "Panthéon de cire", il trônera au milieu des personnages de cire du plus ancien chef trois étoiles, Paul Bocuse et du chef emblématique de Saulieu, décédé en février 2009, Bernard Loiseau.
"Alain Ducasse est un des chefs les plus célèbres de sa génération. Chef aux créations originales, il transmet son savoir- faire, soucieux de la qualité accordée à chaque détail et de la grande précision des techniques utilisées", souligne l'Académie Grévin.


Alain Ducasse, 51 ans, est propriétaire d'un groupe de restauration qui emploie 1.900 personnes dans le monde. Il a été récemment naturalisé monégasque par le prince Albert. Parmi les principales tables du chef multi-étoilé, figure en tête de palmarès, outre le Louis XV - restaurant trois étoiles situé dans le centre de Monaco -, le restaurant du Plaza Athénée à Paris, également trois étoiles.


Alain Ducasse sera rejoint prochainement au Grévin par Simone Veil, Carole Bouquet, Barack Obama, Angela Merkel.
La chanteuse et première dame de France Carla Bruni-Sarkozy a donné son accord au musée mais aucune date n'a été fixée pour l'instant avec le sculpteur.

AFP 13 mars 2009

 

 

12/03/2009

 

 

Une délégation de la Coupe Georges Baptiste au Japon

 

 

Franck Languille, président de la Coupe Georges Baptiste, Takaaki Shimoya, président national du jury du concours Maîtres de service, remettant au vainqueur Isamu Hishiki de l’Auberge de l’Ill à Nagoya le trophée Maîtres de service.

 

Une importante délégation du bureau exécutif  de la Coupe Georges Baptiste s’est déplacée à Tokyo dans le cadre du 18e anniversaire de la création du FFCC (French Food Culture Center). Un centre de gastronomie, de service en salle et des arts de la table, dirigé par Harumi Osawa.

La délégation a parrainé le 13e concours de service en salle à la française, à destination de jeunes maîtres d’hôtel japonais : 98 candidats se sont inscrits aux éliminatoires, en septembre.

Les 5 meilleurs candidats retenus pour l’épreuve finale au Royal Park Hotel de Tokyo, ont dû servir mettre en place une table de 4 couverst et servir un menu en gérant le commis d’une école. Le tout sous le regard expert d’anciens vainqueurs du trophée Maîtres de service et de professionnels de la restauration gastronomique du Japon. Le concours s’est notamment déroulé sous les présidences de Franck Languille, président de la Coupe Georges Baptiste, et d’André Soler, vice-président de la Coupe Georges Baptiste.

La délégation en a également profité pour célébrer le 150e anniversaire des relations franco-japonaises, par un dîner de gala de 400 couverts.

L’hôtellerie restauration mercredi 4 mars 2009

 

 

26/02/2009

 

Gilles Pélisson, nommé président du conseil d’administration de Accor

 

Le conseil d’administration de Accor s’est réuni mardi pour arrêter les projets de résolutions devant être soumis à l’assemblée générale du 13 mai prochain, et notamment ceux portant sur le renouvellement du conseil, arrivé à son terme de 3 ans. La majorité de ses membres ayant souhaité réduire le nombre des administrateurs et mettre un terme à la dissociation des fonctions de président du conseil et de directeur général, le président du conseil de Accor, ainsi que 5 autres administrateurs, ont démissionné. Prenant acte de cette décision, le conseil a nommé président du conseil d’administration de Accor, Gilles Pélisson, directeur général.


Un nouveau comité des nominations, composé de 5 membres, dont la totalité des administrateurs indépendants, a été chargé de constituer la liste des nominations qui seront soumises à un prochain conseil, prévu pour se tenir avant la mi-mars, dans la perspective de l’assemblée générale.


Ce conseil sera restreint, avec 13 membres au plus, et il respectera les recommandations de l’AFEP/Medef en matière d’équilibre entre administrateurs dépendants et indépendants.

Par cette décision, les administrateurs du groupe hôtelier ont conforté la position de Gilles Pélisson, nommé directeur général à l’issue d’une longue crise de gouvernance en 2005, alors que Serge Weinberg devenait président non exécutif du conseil d’administration. Il était de notoriété publique que la coexistence entre les deux dirigeants était devenue difficile.
Quant au resserrement du conseil d’administration de 17 à 13 membres, il répond à la volonté de Colony Capital et Erazo, qui détiennent à eux deux environ 30 % du capital d’Accor et qui souhaitaient voir leur présence renforcée au sein du conseil.

L’hôtellerie restauration mercredi 25 février 2009

 

 

25/02/2009

 

Marc Veyrat- Durebex,  3 étoiles Michelin, cesse son activité professionnelle

pour raison de santé

Ancien élève des EH. de Bellegarde et de Thonon-les-Bains, créateur (1983) et chef de cuisine de l'auberge de L"Eridan à Annecy (74), 3 étoiles Michelin pour "La Maison de Marc Verat",en s'intéressant aux herbes et aux ressources naturelles et environnementales, Marc Veyrat, a, avec une brillante cuisine ,magnifiant herbes et fleurs des alpages, offrant dans son établissement plusieurs spécialités, notamment : Asperge verte sauvage destructurée, fruit de la passion,écume romarin,nouilles disparaissantes,sans farine ni oeuf,sorbet cardamine .....

Reconnu du public par son grand chapeau noir, qui l'accompagnait dans tous ses déplacements, il apporte une grande attention aux jeunes formés par l'enseignement technologique, auxquels il fait partager les ressources naturelles de la nature. Souhaitons lui un prompt rétablissement, persuadés que son amour de la cuisine lui permettra de revenir très rapidement sur le devant de la scène,dans son métier de "passion".

Pierre Berthet CET hôtellerie.

Après Senderens, Roellinger, Lameloise et autre Veyrat :

la cuisine change d’ère

Dans une ambiance morose, la sinistrose gagne et l’hémorragie des triples étoilés continue.

Si pendant longtemps, les chefs couraient après leur étoile, il semble qu’aujourd’hui, l’effet contraire s’accentue. Lassitude, dissidence, ils ne veulent plus rentrer dans le système et rêvent d’autre chose, ici ou ailleurs, mais toujours en cuisine...

 

Marc Veyrat, 58 ans, chef triplement étoilé, a annoncé mardi à l’AFP qu’il cessait son activité à l’Auberge de l’Eridan à Annecy en Haute Savoie, invoquant des raisons de santé. Ils se dit en effet « handicapé », après son grave accident de ski il y a trois ans » et part en maison de rééducation pour se faire « traiter une bonne fois pour toute ». "Pour l’instant, l’Eridan est en « stand by », on verra pendant combien de mois car il peut être transformé » a déclaré le chef. Pourtant, hier encore, il dévoilait son projet d’ouvrir un restaurant biologique en République Tchèque, intégrant école professionnelle de cuisine et « laboratoire moléculaire » pour travailler les produits de la forêt...

 

C’est Olivier Roellinger, qui en novembre dernier a réveillé le Landernau de la haute gastronomie en rendant ses trois étoiles. A 53 ans, le chef de Cancale a cessé l’activité de sa maison de Bricourt. Raison invoquée, la santé : « Ma condition physique ne me permet plus de tenir mes services deux fois par jour ».

 

Le 1er février 2009, c’est Jacques Lameloise qui cède à son tour son relais trois étoiles de Chagny en Saône et Loire. A 62 ans, il souhaite « prendre du recul » et confie son établissement à Frédéric Lamy, son neveu, dans le cadre d’une transmission familiale.

L’obtention d’une étoile, a fortiori de deux ou de trois, est assurément un honneur, la récompense et la reconnaissance du travail d’un chef. Elle lui apporte du jour au lendemain la notoriété, une clientèle, des fournisseurs, des prêts, des « amis »... Mais c’est aussi, la plupart du temps un changement de vie quasi radical, une tension inouïe, des efforts au quotidien épuisants, l’obsession de faire toujours mieux pour ne pas perdre son étoile, voire d’en obtenir une supplémentaire.

 

Dans la crise financière internationale que nous traversons et ce climat de peur généralisé, les chefs étoilés sont aussi touchés de plein fouet. Les restaurants haut de gamme subissent par ricochet les effets de la crise. Les hommes d’affaires se déplacent moins, les particuliers étrangers voyagent moins, comme le reste de la clientèle d’ailleurs. Face à ce tsunami financier, comment la profession peut-elle s’adapter ? Certains, las, quittent le navire pour d’autres aventures. D’autres se remettent en cause différemment et revisitent les bistrots offrant des formules plus abordables, utilisant au mieux les produits de base plutôt que le haut de gamme, type le foie gras ou la truffe. C’est ainsi que sont nés Le Central des Troisgros à Roanne ; Aux Lyonnais d’Alain Ducasse à Paris ; Le bistrot 7 d’Anne-Sophie Pic à Valence ou encore DZ’Envies de David Zuddas à Dijon avec son « Bistrogastro ». D’autres encore, tels Ducasse, Robuchon, Gagnaire, se démultiplient, ouvrant avec frénésie des restaurants à Las Vegas, à New-York, à Tokyo...

 

Quoiqu’il en soit, la crise actuelle a mis en avant la nécessité d’un changement radical d’un mode de fonctionnement qui a sans doute atteint ses limites. Cela se traduit économiquement, bien sûr, avec ses lots de questions : faut-il revoir son positionnement, ses tarifs à la baisse pour s’adapter à la demande actuelle, doit-on tout attendre de la baisse de la TVA qui n’arrive pas ?... Mais il y a aussi une autre traduction plus philosophique comme nous l’a montré Olivier Roellinger, avouant être « en quête d’une nouvelle sérénité et du bonheur d’être ».

Restho news et News bottin gourmand

Marc Veyrat prend du recul pour raison de santé

 

Le chef 3 étoiles a annoncé, mardi 24 février, cesser son activité pour quelque temps.

Dans la région, le bruit courait depuis quelques mois, Marc Veyrat annonçant souvent, à quelques clients fidèles, sa volonté de se retirer pour soigner les séquelles d’un accident de ski qui, depuis 2006, le contraignait à se déplacer avec des béquilles et à vivre la douleur au quotidien. Cet automne, pourtant, et malgré la fatigue qui se lisait sur ses traits, il circulait encore entre les tables de l’Auberge de l’Éridan, toujours débordant de convictions et d’idées. Dernières en date : Le Cozna Vera, créé à Annecy avec sa fille Carine, un fast-food bio avec vente à emporter, et le projet de construction d’un restaurant bio doté d’un laboratoire moléculaire, près de Prague.


Ce n’est qu’un au revoir
Marc Veyrat, qui se dit “le chef le plus heureux du monde”, va maintenant rejoindre un centre de rééducation pour se traiter, une bonne fois pour toutes. Il espère pouvoir repartir quand il sera en forme. “Nous perdons provisoirement le fer de lance de la gastronomie savoyarde, commente Jean Pierre Jacob (2 étoiles au Bateau Ivre), ami de Marc Veyrat. Je suis sûr qu’il reviendra pour mener à bien le projet qui lui tient le plus à cœur : une ferme-restaurant entièrement écologique, complètement autonome en produits avec eau de récupération, située à Manigod, son village natal.” “Ce n’est qu’un au revoir, j’espère pouvoir repartir quand je serai en forme”, ajoute Marc Veyrat.

Fleur Tari L’hôtellerie restauration mardi 24 février 2009

 

7/02/2009

 

WorldHotels inaugure la "formation illimitée"

Plus de 350 hôteliers et experts de l’Industrie hôtelière étaient rassemblés à l’occasion de la Conférence Annuelle de WorldHotels à l’Hôtel Monte Carlo Bay de Monaco, les 17 et 18 janvier dernier. Sous l’emblême “Impact 2009”, le groupe d’hôtels indépendants a lancé un certain nombre d’initiatives destinées à combattre le ralentissement de l’activité économique.

 

Une des principales clés de cette Stratégie a été la présentation d’un programme baptisé « Unlimited Training » - ou « Formation Illimitée ». Grâce à ce programme, les hôtels de WORLDHOTELS peuvent envoyer un nombre illimité de leur personnel pour assister à un nombre illimité de formations - jusqu’à 120 - offertes dans le cadre de l’académie Worldhotels en 2009 pour un montant forfaitaire unique. Les formations se font en 7 langues dont l’anglais, l’espagnol, l’allemand et le chinois, et sont dispensées dans 14 destinations internationales. Les cours abordent tous les domaines, du management au niveau hébergement, yield et la gestion des revenus, les ventes et le marketing international, ainsi que la distribution et toutes les opérations traditionnelles d'un hôtel.
« Tout spécialement dans un contexte de challenge tel que nous le connaissons, l’importance d’un personnel bien formé ne peut être sous estimée dans la  réussite d’un hôtel. Au vu de la pression croissante infligée aux budgets des hôtels, nous avons décidé de faire un geste courageux envers chacun d’eux, les hôtels et leur personnel », commente Michael Ball, CEO de Worldhotels. “Ceci a été très bien accueilli par nos hôteliers.”


« Unlimited Training » fait partie de la Stratégie de Choc, concernant les Ventes, le Marketing et la Distribution pour 2009, lancée lors de cette conférence qui avait pour but de présenter plusieurs initiatives en faveur de l’augmentation des revenus et des parts d’un certain nombre de marchés, segments et réseaux d’affaires.
Dans le cadre de cette stratégie, la société a également dévoilé son nouveau moteur de réservation à la pointe de la technologie, Worldhotels.resmaster, qui sera mis en place globalement tout au long du premier trimestre 2009.
« En parallèle d’une nouvelle série d’outils de mesure des résultats et des promotions ciblées, la société  est déterminée à prendre l'initiative de se développer plutôt que d’attendre le changement du climat général, » a dit Rob Hornman, Vice-Président EMEA de Ventes et Distribution globales. « Maintenant, plus que jamais il est crucial de cibler tous les segments avec une approche verticale et une stratégie sur mesure afin de générer la croissance des revenus » a-t-il conclu.


Durant la conférence, les participants ont pu assister à des débats et des temps forts d’interventions de représentants leaders de l’industrie hôtelière, tels que les célèbres visionnaires et stratèges Tom Cullen et Donald A. R. Birch, Partenaires de Gestion de China Opportunity Partners. Mise en place depuis 1971, la conférence annuelle de Worldhotels est devenue incontournable pour les hôtels affiliés, non seulement parce qu’elle leur apporte des mises à jour essentielles sur l’actualité locale et globale sur les différents marchés et les tendances de l’industrie du tourisme, mais également parce qu’elle offre des opportunités et des solutions. 

L’hôtellerie restauration lundi 26 janvier 2009

 

 

15/01/2009

 

 

Hommage rendu par Patrick Scicard, PDG du groupe Lenôtre,

 lors des obsèques de Gaston Lenôtre

 

A Gaston Lenôtre,

 

Bien sûr, ce matin encore, les croissants étaient bien dorés à la boutique d’Auteuil, les pains au chocolat bien odorants à Victor Hugo, et les kouglofs bien appétissants à Bastille. Bien sûr, les gâteaux étaient beaux et bons.

Mais pour nous, la maison Lenôtre, ils ont un goût de grande tristesse, depuis jeudi dernier car notre ami Gaston Lenôtre n’est plus là.

C’est le coeur lourd, que je m’adresse à vous, Monsieur Lenôtre, cet après-midi.

Pourtant, à repenser à notre long chemin en commun, c’est une grande vague d’optimisme qui m’envahit.

Car, jusqu’au bout, et toujours, vous n’aurez jamais cédé au découragement. Et s’il y avait une leçon, une seule, que je devais retenir, c’est votre formidable appétit de bonheur.

Qu’il me soit permis, ici, de rappeler l’une de nos premières rencontres, dans votre maison de Sologne. Nous étions dans votre jardin, avec Catherine, votre épouse, et vous me parliez des hauts, mais aussi des bas, de votre tumultueux parcours.

Puis vous êtes parti dans un grand éclat de rire. « Bah, tout ça n’est rien ; ce qui compte c’est d’oser. La vie est tellement belle », me dîtes-vous.

Oui, la vie est belle de vous avoir rencontré, Monsieur Lenôtre.

Oui, la vie est belle de nous souvenir de vous, même dans les circonstances douloureuses qui nous réunissent aujourd’hui.

Je pense à vos enfants, Sylvie, Annie, Alain, à vos petits-enfants et arrière petits-enfants, et à Colette Lenôtre avec laquelle tout a commencé et qui vous a aidé à bâtir l’histoire de votre réussite.

Je pense bien sûr à Catherine Lenôtre qui vous a accompagné jusqu’aux derniers jours.

Je pense à tous ceux que vous avez aimés et qui vous ont aimé. Aux collaborateurs de la maison Lenôtre, qui vous ont suivi, tête baissée, dans votre formidable aventure. « Vos gars », comme vous les appeliez.

Je pense à la profession, « vos copains », comme vous le disiez. En particulier, à Paul Bocuse et Roger Vergé, vos amis depuis « plus de 30 ans ».

A Gérard Pélisson, avec lequel vous avez noué les fils d’une longue et sincère amitié.

Nous sommes tous là, pour nous souvenir.

Nous souvenir du jeune apprenti devenu « LA » référence de notre métier.

Quel chemin parcouru depuis vos débuts dans la petite pâtisserie de Bernay.

Bernay où vous avez voulu revenir pour reposer aux côtés de votre mère, Eléonore. Celle qui vous a enseigné les valeurs du travail bien fait, qui a su vous encourager, et surtout vous entourer de tout son amour.

Nous souvenir de la passion que vous mettiez dans tous vos projets.

Nous souvenir de votre palais infaillible, de votre sens de l’intuition et de votre génie créatif.

Nous souvenir surtout de votre générosité, car quand on parle de transmission de savoir, de valeurs, c’est bien d’abord de générosité qu’il s’agit.

Vous n’avez jamais cessé de nous prodiguer vos conseils, de nous faire confiance, de nous donner confiance en nous-mêmes.

Vous nous avez transmis plus encore que votre passion et votre savoir : vous nous avez transmis votre amour.

Car avant d’être un pâtissier et un entrepreneur de grand talent, vous étiez un professeur de vie. Vous nous avez fait grandir.

Vous étiez, Monsieur Lenôtre, pour beaucoup ici comme pour moi, un second père.

Vos leçons ne seront pas oubliées, et c’est à nous maintenant de les transmettre.

L’incorrigible optimiste, le battant que vous avez été, nous demande de surmonter notre tristesse et de retrousser nos manches, pour apporter, comme vous l’avez si bien fait, ce petit supplément de bonheur et de gourmandise dans nos vies.

Monsieur le curé voudra bien me pardonner cette référence à la gourmandise, mais parlant de Gaston Lenôtre, il est bien difficile de ne pas l’évoquer.

Car nous savons déjà que le ciel va se régaler de ses chocolats, de ses pâtisseries et autres saint-honoré.

Monsieur Lenôtre, nous savons aussi que vous allez nous surveiller de là-haut. Vous partez, mais vous ne nous quittez pas.

Alors, nous allons continuer à être les artisans de la fête, de la qualité et de l’excellence.

Comme vous l’avez toujours voulu, nous ferons tout pour que l’entreprise qui porte votre nom, rayonne encore longtemps.

Avec admiration, reconnaissance, affection et respect.

 Restho news et le Bottin Gourmand 13 janvier 2009

 

 

10/01/2009

 

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, rend hommage à Gaston Lenôtre, décédé le 8 janvier à l'âge de 88 ans

 

"Avec Gaston Lenôtre, «Créateur de haute gourmandise », nous perdons un pâtissier de légende, qui a porté très haut les couleurs de la gastronomie française dans le monde entier.


Authentique créateur, il mêlait le savoir-faire de ses ancêtres normands, à la création et à la fantaisie les plus audacieuses de son temps. Pâtissier, puis traiteur il mettait en bouche les plus belles fêtes de son époque.
Pédagogue et entrepreneur infatigable, il avait ouvert une gamme variée de lieux à la gloire du Goût : l’Ecole Lenôtre à Plaisir en 1971, plusieurs grands restaurants tels que le Pré Catelan, le Pavillon Elysée, le Panoramique du Stade de France ou encore le Pavillon de France à Disneyworld.


La France perd l’un de ses plus grands ambassadeurs de délices. Avec Gaston Lenôtre, «Créateur de haute gourmandise », nous perdons un pâtissier de légende, qui a porté très haut les couleurs de la gastronomie française dans le monde entier.


Authentique créateur, il mêlait le savoir-faire de ses ancêtres normands, à la création et à la fantaisie les plus audacieuses de son temps. Pâtissier, puis traiteur il mettait en bouche les plus belles fêtes de son époque.
Pédagogue et entrepreneur infatigable, il avait ouvert une gamme variée de lieux à la gloire du Goût : l’Ecole Lenôtre à Plaisir en 1971, plusieurs grands restaurants tels que le Pré Catelan, le Pavillon Elysée, le Panoramique du Stade de France ou encore le Pavillon de France à Disneyworld.


La France perd l’un de ses plus grands ambassadeurs de délices".

 

 

8/01/2009

 

 

Décès le 8 janvier du grand pâtissier Gaston Lenôtre

 

Gaston Lenôtre, qui avait renouvelé l'art de la pâtisserie et bâti un véritable empire de la gourmandise, est décédé, le 08 janvier 2009 à l'âge de 88 ans des suites d'une longue maladie dans sa maison de Sologne.

Né le 28 mai 1920 à Saint-Nicolas-du -Bosc (Eure), de parents cuisiniers,il a fait son apprentissage avant de s'installer à Pont-Audemer (Eure).

Gaston Lenôtre ouvre sa première boutique parisienne en 1957, rue d'Auteuil. Il conquiert rapidement une clientèle séduite par ses bavarois, charlottes, mousses et macarons."Mes collègues pataugeaient dans le conformisme", dit-il. Lui veut rompre avec les codes traditionnels de la pâtisserie et conçoit des gourmandises plus légères et aux saveurs nouvelles. Il invente des gâteaux tels que "Succès", à base de pâte de macaron et de crême de nougatine, au nom prédestiné.

En 1960, Gaston Lenôtre crée un service traiteur. C'est le début d'un empire que "Gaston", qui dirigera son entreprise d'une main de fer, construit méthodiquement.

En 1985, l'entreprise passe dans le giron du groupe Accor. Depuis, la marque a poursuivi son développement devenant un ambassadeur de la gastronomie française dans le monde.

(Communiqué du groupe Lenôtre-Yahoo! Actualités - AFP. O8 janvier 2009).

 

A son épouse Catherine, à toute sa famille, au directoire  Lenôtre et collaborateurs, les associations d'anciens élèves Promatel - Paris - Ile - de -France, l'Union Européenne pour la promotion des formations techniques dans les métiers de l'hôtellerie - Unatech, et  leur Président Pierre Berthet, les conseils d'administration, adressent leurs condoléances attristées.

 

 

8/01/2009

 

 

Le renouveau de la gastronomie tchèque

 

A Prague, plusieurs enseignes gastronomiques traditionnelles qui avaient disparues durant l’ère communiste réapparaissent au coeur de la capitale. Les tchèques redécouvrent avec bonheur le goût des recettes et des spécialités d’autrefois.

La célèbre pâtisserie Mysak a réouvert ses portes après plusieurs années de délabrement. On peut désormais y retrouver le « karamelovy pohar », une coupe de caramel que venait déguster sur place le premier président tchéchoslovaque Tomas Garrigue Masaryk (1850-1937). « C’ est une glace à la vanille arrosée de crème fouettée 35% mélangée avec du sucre caramélisé, saupoudrée d’amandes grillées et ornée de crème » explique le chef pâtissier Pavel Juraska. Le secret du « karamelovy pohar » c’est davantage « l’honnêteté » de la préparation et « surtout le respect des procédés traditionnels datant de la première République »… « Nous sommes les témoins d’une résurrection de la gastronomie tchèque » assure Pavel Maurer, spécialiste gastronomique et éditeur d’un guide prestigieux, le « Pavel Maurer’s Grand Restaurant Guide ».

Il en est de même pour l’épicerie fine « Jan Paukert » fondée en 1916. Avant sa nationalisation en 1952, elle fut longtemps le paradis des amateurs de charcuterie, de fromage ou de foies gras. Hana Paukertova, l’épouse du petit-fils du fondateur de la maison, explique avec fierté que le magasin qui vient de rouvrir après une rénovation complète est « plus joli que jamais ». Jan Paukert est considéré comme l’inventeur d’une spécialité gastronomique tchèque, l’ »oblozeny chlebicek », une petite tartine de pain de mie garnie de mille et une façon. Pour M. Maurer, cette spécialité est une « rareté, quelque chose que l’on ne peut acheter nulle part ailleurs dans le monde »

« Pour moi, la tradition de première République, cela veut surtout dire qu’il y a un propriétaire qui s’occupe de manière honnête de la firme et qui s’efforce de lui empreindre quelque chose de typique » explique Zdenek Pohlreich, patron et cuisinier en chef du « Café Impérial », couplé au grand hôtel du même nom. L’endroit reflète fidèlement l’histoire récente du pays : hôtel et café de luxe pendant l’entre-deux-guerres, fréquenté par les soldats nazis sous l’occupation de 1939-1945, nationalisé et transformé en maison de repos des syndicats communistes, délabré, abandonné, puis reconstruit et rouvert après 1989.

« Le « Café Impérial » fonctionne à nouveau depuis août 2007, ce n’est pas toujours très facile, le milieu est très concurrentiel à Prague » avoue L. Pohlreich, sous les lambris dorés de style Belle Epoque qui caractérise plusieurs grands cafés de la capitale comme le « Slavia », l’ »Obecni Dum » ou l’ »Evropa ». « Nous avons misé sur la cuisine tchèque et il s’avère aujourd’hui que ce n’était pas du tout un mauvais choix » poursuit-il. « La soupe « kulajda » de Bohême du sud, aux champignons et pommes de terre, connaît un grand succès ». Quand la cuisine devient un acte politique...

Restho news 6 janvier

 

 

25/12/2008

 

 

Les Jardins de l’Agdal, le premier Framissima 5 étoiles au Maroc

 

Acheminés par vols spéciaux au départ de dix villes françaises, 1 500 agents de voyages ont découvert la semaine dernière le premier Framissima 5 étoiles du voyagiste toulousain à Marrakech au Maroc. Les Jardins de l’Agdal hôtel & spa, 258 chambres, emprunte au riad traditionnel son style, ses matériaux et son art de vivre. Mais il s’enracine également dans le XXIe siècle avec juste ce qu’il faut de high tech.

Un français, Laurent Faure à la tête de la restauration
Recruté comme chef exécutif pour les quatre restaurants et les deux bars, Laurent Faure, 37 ans, est loin d’être un novice. Apprenti à l’âge de 14 ans, passé par de belles maisons, Jean-Yves Bath à Clermont-Ferrand, La Belle Meunière à Royat, Le Ritz à Paris avec Guy Leguay… puis propriétaire de restaurants dans sa région natale, cet Auvergnat est arrivé à Marrakech il y a dix-huit mois sur un coup de cœur. C’est au Sofitel, où il travaillait aux côtés d’Olivier Caparros - ex-chef de la Mamounia - qu’on est venu le chercher.

Brigitte Ducasse L’hôtellerie restauration mercredi 17 décembre 2008

 

 

14/12/2008

 

 

Une nouvelle rédactrice en chef pour le Michelin France

 

Michelin vient d’annoncer l’arrivée de Juliane Caspar en remplacement de Jean-François Mesplède, en tant que rédactrice en chef du guide Michelin France. Elle prendra son poste au 1er janvier 2009 et préparera l’édition 2010.


Juliane Caspar, la quarantaine, a fait ses classes chez Michelin comme inspectrice pour le guide Allemagne, pays dont elle est originaire. En 2005, elle en devient la rédactrice en chef lorsque le guide fusionne Allemagne et Autriche. En 2007, elle prend également la rédaction en chef du Michelin Suisse.


Quant à Jean-François Mesplède, responsable de la sélection et de la rédaction du guide Michelin 2009, celui de la centième édition célébrée en mars prochain, il en reste très proche, puisqu’il est toujours directeur de la rédaction du magazine Etoile, le magazine du guide rouge.

NL L’hôtellerie restauration jeudi 11 décembre 2008

 

 

12/12/2008

 

Anne Sophie Pic à Lausanne, Jean-Pierre Vigato à Marrakech…

 

Anne Sophie Pic, prendra possession en avril 2009 d’un des restaurants du Beau Rivage Palace à Lausanne en Suisse. Ce palace situé en face du lac Léman possède déjà un sushi bar réputé le Miyako dont la terrasse donne sur le lac. Ce nouveau restaurant signé Anne Sophie Pic devrait réveiller Lausanne, qui ne brille pas au firmament des villes gastronomiques suisses. A contrario de Bâle ou de Genève.

Jean Pierre Vigato embarque sur le Marrakech Express, qu’ont déjà emprunté les frères Pourcel, et devient conseiller culinaire pour le mythique et prestigieux hôtel de La Mamounia, actuellement en cure d’embellissement, hôtel qui rouvrira ses portes en mars 2009 plus luxueux que jamais. Les hommes de Jean Pierre Vigato sont déjà sur place préparant activement l’ouverture. Une équipe qui comprendra aussi une excellente sommelière en provenance de son formidable Apicius parisien.

Jean Philippe Gouzet ex-Ramuleaud à Paris 11e, a repris il y a un mois dans la discrétion la plus totale, une vieille institution alternativo-parigote, La Canaille, rue Crillon dans le 4e. L’esprit bonne franquette et vin nature sont au rendez vous.

Philippe et Jean Pierre, du restaurant Philippe et Jean Pierre 13 rue de La Trémoille à Paris 8e ne restent pas inactifs face à la crise qui s’annonce. Le duo a mis au point une formule de plateaux repas pour le déjeuner livrable dans le périmètre avenue Georges V-avenue-Montaigne-rue François 1er. Le plateau business 30€ comprend ainsi Charlotte de crabe, suprême de volaille sauce tartare, fromage, baba au rhum, pain et 25 cl de vin, et le plateau Asie 23€ nems, poulet caramel, riz cantonais, mangue fraîche vanille, soda ou eau et pain. Bien vu !

Restho news 8 dec 2008

 

 

10/12/2008

 

 

Damien Montecer, ancien élève du lycée technologique Saint-Louis à Toulon, à la tête du restaurant Le Térèze à Rio de Janeiro (Brésil)

 

Récemment ouvert à Rio de Janeiro, le Térèze est le restaurant de l’hôtel Santa Teresa - un 5 étoiles - qui devrait rejoindre la collection des Relais & Châteaux dès 2009.

Damien Montecer, 31 ans, y propose une “cuisine du monde contemporaine”. Au menu, le Foie gras mi-cuit au chutney pomme-cajou (19 €) et le Taboulé au fruits de la passion, pamplemousse, mangue, menthe et médaillons de cigales de mer (10 €) côtoient la Morue basquaise (filet de morue frais dans sa croûte de flocons d’avoine, accompagné de légumes méridionaux, 28 €), le Baba à la cachaça (5 €) ou encore la Pastilla aux fruits secs marinés et à la crème de noix de Pará (5 €).

Un concept à cloner ?
Damien Montecer travaille comme consultant à Rio depuis 2003. Ancien élève du lycée technologique Saint-Louis à Toulon, il a appris le métier auprès de Gordon Ramsay (Gordon Ramsay at Claridge’s, à Londres), Julian Clauss-Ehlers (Zitoune, à New York), ou encore Éric Ripert (Le Bernardin, à New York). La carte du Térèze jugée originale dans le paysage gastronomique carioca, la vue panoramique sur les toits du quartier et la baie de Guanabara, ainsi que le design en bois de récupération signé Rock Lane, ont déjà suscité une pluie d’articles enthousiastes de la part de la presse locale. “Si le succès est au rendez-vous, l’idée est de cloner ce concept ailleurs, par exemple à Bahia et au Sud du Brésil", projette-t-il.

Violaine Brissart  l’hôtellerie restauration mercredi 3 décembre 2008

 

 

9/12/2008

 

Hôtel Atlantis

 

Michel Rostang, le chef étoilé  Français dispose d'une brasserie parisienne,

plus vraie que nature...à l'Atlantis hôtel de Dubaï -Emirats Arabes Unis

 

Ouvert depuis le 24 septembre 2008, ce 5 étoiles-fleuron du Palm Jumeirah, l'Atlantis  The Palm Dubai, aux  Emirats Arabes Unis, compte 1 539 chambres, 17 restaurants et couvre 17 hectares.

Sa construction a coûté 1, 5  milliards de dollars. Elle a durée 4 ans.

Cet hôtel comprend un grand aquarium facilement accessible, avec  quelques 65 000 poissons..., et une capacité de 11 billions d'eau. Une opportunité unique est offerte de nager avec des dauphins.

Les surfaces des chambres varient de 45 m2 à 164 m2. -2 suites présidentielles aux 18e et 19e étage de 220 m2, -2 suites royales de plus de 400 m2, prolongées d'une terrasse de 246 m2.

Côté gastronomique : 17 restaurants, c'est Byzance et une constellation d'étoiles...Michelin.

Notre compatriote, Michel Rostang-2 étoiles Michelin , rue Rennequin à Paris 17ème,dispose d'une brasserie parisienne plus vraie que  nature...

En France, l'agence de voyages directours, est la grande spécialiste de l'Atlantis hôtel Dubai. Le prix des chambres est à partir de 495 euros TTC.

" It is a jewel you've got to visit !".

 

 

Chan Yan Tak, Un chef chinois distingué par le guide Michelin

 

La première édition du guide Michelin consacrée à Hon Kong et Macao, attribue trois étoiles au Lung King Heen (<Le regard du dragon>), restaurant de l'hôtel Four Seasons, à Hong Kong.


Son chef, Chan Yan-Tak,devient le premier Chinois à recevoir la plus haute distinction attribuée par le guide.

 

 

 

5/12/2008

 

Joël Robuchon et son équipe

 

Si gagner le jackpot n’est pas très fréquent à Las Vegas,

les chefs français font bonne fortune

Alain Ducasse a ouvert le jeu avec l’ouverture de Mix in Vegas en décembre 2004, suivi par Joël Robuchon qui a ouvert deux restaurants en 2005 (un gastronomique et l’Atelier). Guy Savoy, Daniel Boulud, Jean Georges Von Gerichten et Laurent Tourondel ont aussi pris part au jeu et jeté leur dévolu sur Las Vegas.


Joël Robuchon
a choisi Las Vegas pour ouvrir l’un de ses trois restaurants gastronomiques au monde (les deux autres étant à Tokyo et Macao). Seul trois étoilés au guide Michelin de Las Vegas, le restaurant est un écrin au bout d’une étendue de machines à sous du MGM Grand. Design signé Pierre-Yves Rochon, le restaurant exulte l’opulence avec ses lustres, ses teintes de velours et son ticket moyen à $480.


S’il y a “un tronc commun aux trois restaurants gastronomiques, selon le chef Claude Le-Tohic, celui-ci a des particularités. Il est le seul à être collé à un restaurant L’Atelier de Joël Robuchon. “C’est un atout supplémentaire au niveau du personnel. Cela permet notamment de garder les jeunes plus longtemps. Ils peuvent avoir deux formations, sur deux styles de cuisine différents, explique Claude Le-Tohic, chef exécutif pour les deux restaurants. En tout, 110 employés travaillent pour les deux, ce qui inclut cinq personnes pour la boulangerie, également commune.
Le restaurant gastronomique propose trois menus, dont un menu thématique qui suit les saisons.

Cet automne, c’était le menu truffes blanches à $398. L’offre est aussi légèrement différente. “On travaille sur les goûts et les saveurs américaines comme le caramel et le beurre de noisettes. Environ 20 % des desserts ont des connotations américaines, note Kamel Guechida, chef pâtissier de Joël Robuchon, qui a travaillé pour Frédy Girardet en Suisse. Cela donne le dessert le Caramel (crémeux aux arômes Arabica, riz soufflé aux saveurs de cacao), ou le Pamplemousse (glacé au caramel, transparence au Champagne rosé ‘Première cuvée’, bâtonnet de financier et beurre noisette).
L’Atelier, qui fait 110 couverts par jour en moyenne, est le même concept que les autres Ateliers. Légère différence, le restaurant possède moins de tables que l’Atelier de New York et davantage de places assises au comptoir (36). Les clients peuvent observer les cuisiniers exécuter la célèbre purée de pommes de terre, burger au foie gras et la Piña colada chère à Monsieur Robuchon. Une configuration qui n’est pas sans rappeler la table de blackjack à la sortie du restaurant.

Joël Robuchon et L’Atelier de Joël Robuchon
MGM Grand 3799 Las Vegas Blvd S
NV 89109 Las Vegas
http://www.joel-robuchon.com/
Tél. : 1.702.891.7777
Joël Robuchon (trois étoiles Michelin 2009)

 

 

4/12/2008

 

Le Coq Hardy de Pascal Valero, de nouveau primé au Brésil comme meilleur restaurant français de la ville de São Paulo

La revue gastronomique brésilienne Gula vient de remettre ses trophées São Paulo 2008. Le Coq Hardy by Pascal Valero a été consacré Meilleur restaurant français de la ville.

Une cuisine française contemporaine, intégrant des bases classiques et des produits brésiliens." C'est le style que défend Pascal Valero. Après avoir travaillé auprès d’Alain Ducasse (Hôtel de Paris à Monte-Carlo), Michel del Burgo (Restaurant Taillevent et Hôtel Bristol à Paris), Gérald Passédat (Le Petit Nice à Marseille) et Jean-Claude Rodriguez (Château Saint-Martin Trencavel à Carcassonne), le jeune chef est recruté par le groupe Hyatt en 2002. Sa mission : assurer l’ouverture du restaurant-d’hôtel Eau à São Paulo. Depuis, Pascal Valero accumule les récompenses et les critiques élogieuses de la part des magazines spécialisés brésiliens. 
“Il faut se battre pour actualiser”
Deux de ses créations l’ont particulièrement fait connaître dans ce pays : le Bar au jus de champignons de Paris et à l’huile de truffes, et le Fondant au chocolat au lait avec une base croquante de praliné. “La réputation de la cuisine française à l’étranger est d’être un peu trop classique, estime-t-il. Face à la concurrence de plus en plus forte des chefs étrangers, il faut se battre pour actualiser nos racines et proposer une cuisine légère, au goût du jour.” En 2007, le restaurateur Vicenzo Ondei l’invite à prendre les rênes du Coq Hardy, créé trente ans plus tôt. Nouvelle décoration, nouvelle carte et nouveau nom (Le Coq Hardy by Pascal Valero) : une recette gagnante qui est récompensée cette année par la revue Gula. À 37 ans, Pascal Valero souhaite poursuivre ses missions de consulting et ouvrir au plus vite son propre établissement. Rendez-vous en 2009.

Violaine Brissart L’hôtellerie restauration vendredi 28 novembre 2008

 

 

29/11/2008

 

L’Université de Toulouse (31) exporte son savoir-faire

Du Taylor's University College de Subang Jaya en Malaisie à l'Université de Hanoi à celle de Bydgoszcz en Pologne, l'Université de Toulouse Le Mirail, essaime ses formations.


L’université Toulouse Le Mirail exporte ses formations en hôtellerie et tourisme en Asie du Sud Est depuis bientôt dix ans grâce à des cursus supérieurs « à la française » mis en place au Taylor’s University College en Malaisie, par le Centre d'étude du tourisme et des industries de l'Alimentation (Cetia).

Trois licences professionnelles sont proposées en management hôtelier, en ingénierie des systèmes alimentaire, et en développement touristique. Un master professionnel a ouvert à la rentrée 2007. Une école doctorale est même en cours d’implantation, afin de former sur place une nouvelle génération d’enseignants.


Mais l’Université de Toulouse était également co-organisatrice, les 22 et 23 novembre, à Kuala-Lumpur, en Malaisie, de la seconde conférence euro-asiatique sur le tourisme, l’hôtellerie et la gastronomie, à destination d’un public universitaire et professionnel, attendu de toute l’Asie.


Dernière opération en date ? Direction le Vietnam avec l’ouverture cette rentrée d’un Master en management hôtelier à l’université de Hanoi, en partenariat notamment avec le groupe Accor, qui offre des bourses.


 «Mais nous développons aussi des coopérations avec d’autres régions du monde, prévient Daniel Weissberg, chargé des relations internationales à l’Université Toulouse Le Mirail. Une Licence et un Master exportés par notre université ont ouvert en 2002 et 2003 à l’université  de Bydgoszcz en Pologne. Depuis la rentrée 2007, la Nouvelle Université Bulgare propose à son tour une licence professionnelle hôtellerie-restauration. En octobre 2008, c’est à l’Amérique Latine que s’attaque également l’université toulousaine, avec l’ouverture d’une première formation en Equateur.

L’hôtellerie restauration jeudi 27 novembre 2008

 

 

14/11/2008

 

 

A.J. CONSEIL se met à l'heure espagnole

A.J. Conseil, société de conseil en ressources humaines et recrutement en hôtellerie, restauration et tourisme, vient de conclure un partenariat avec le cabinet Ginko implanté à Madrid, Barcelone et Séville et dirigé par Jean-Philippe Nadier, président fondateur.

AJCONSEIL est présidé par Alain Jacob (1965"Rennaissance hôtelière"),au comité-directeur de Promatel /Unatech ,pour tous les problèmes d'emploi (offres et demandes) des anciens élèves EH France.


L'Espagne est le pays d'Europe du Sud qui, ces dernières années, a connu le plus fort développement économique. Cette forte croissance lui a permis de se hisser à la 8ème place mondiale du classement des Nations les plus développées. En outre Madrid est le siège de l'Organisation Mondiale du Tourisme (O.M.T.). Il était donc très naturel qu'A.J. Conseil se rapproche d'un confrère espagnol afin d'offrir à ses clients présents en Espagne une continuité de service et de permettre aux candidats, prêts à s'expatrier, de trouver de nouvelles opportunités de développement de carrière.


A.J. Conseil est à la disposition des professionnels pour toutes les problématiques de ressources humaines propres à des échanges franco-espagnols.

Plus d’infos sur http://www.ajconseil.fr et sur http://www.gin-ko.com

 

 

14/06/2008

 

 

Alain Ducasse à Osaka

C’est un Comptoir Benoît qu’Alain Ducasse ouvrira en octobre à Osaka, dans le quartier Nishi-Umeda, au 33e étage de la Breeze Tower. Ce n’est pas un autre «Benoît», même si la filiation est assumée, mais c’est «une adaptation spécifiquement osakaïte de l’esprit bistrot». Des produits locaux : légumes d’Osaka et de Tokyo, Boeuf de Kobé, volailles d’Awajishima, poissons de la mer Setonai… avec des recettes inspirées de la tradition française de la cuisine de bistrot : oeuf cocotte, pâté en croûte, quenelle de brochet sauce nantua, vol-au-vent

 L'hôtellerie restauration du jeudi 12 juin 2008

 

 

4/06/2008

 

 

Le cuisinier argentin, Mauro Colagreco,  dans ‘Envoyé Spécial’ jeudi 5 juin 

Le cuisinier argentin Mauro Colagreco (restaurant Mirazur à Menton, 1 étoile Michelin) est l’un des trois chefs étrangers installés en France auxquels l’émission ‘Envoyé Spécial’ consacrera un sujet jeudi 5 juin (20 h 50). Intitulée ‘Le goût des autres’, l’émission mettra aussi en évidence les chefs japonais Tateru Yoshino et le Suédois Viveka Sandklef qui, comme Mauro Colagreco, désormais loin de leurs familles et leurs amis, ont dû faire face à mille difficultés d’adaptation pour… l’amour de la cuisine.   

 

L'hôtellerie restauration du mardi 3 juin 2008

 

 

2/06/2008

 

Sunêlia le Col Vert : premier hôtel de plein air certifié Eco-Label européen 

Le 27 mai dernier à Vielle Saint-Girons dans les Landes Patricia Proïa, responsable de Pôle Environnement a remis à Hélène et Jean-Philippe Pavie le certificat Eco-Label européen décerné à leur camping 4 étoiles Sunêlia Le Col Vert. C’est le premier hôtel de plein air en France et le 53e en Europe à recevoir ce label environnemental certifié par l’Afnor. Un label qui confirme que l’établissement est engagé dans la préservation de l’environnement et en particulier, qu’il mène une politique de gestion efficace des énergies, de l’eau et des déchets. Et qu’en outre, il opte pour la mise en valeur du site et la sensibilisation du personnel et des clients.

L'hôtellerie restauration du 29 mai 2008

 

 

21/05/2008

 

L’Appel de Séville des Grands Chefs Relais & Châteaux du monde entier

Pour l'inscription de la gastronomie au patrimoine mondial de l’humanité, les Grands Chefs Relais & Châteaux

du monde entier lancent l’Appel de Séville.

L’ensemble des Grands Chefs Relais & Châteaux a cosigné une déclaration commune en faveur de l’initiative française d’inscrire la gastronomie comme premier bien immatériel au patrimoine mondial de l’humanité à l’Unesco.

Pour Jaume Tàpies, Président International de Relais & Châteaux, «la valeur ajoutée de Relais & Châteaux est de permettre le rassemblement des meilleurs chefs de toutes nationalités, au-delà de leurs frontières lorsqu’il s’agit de soutenir la reconnaissance de la gastronomie. Du succès de cette initiative de la France dépend le succès d’initiatives similaires dans les autres pays».

Pour Jean-Robert Pitte, Chef de la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires, «avec le soutien des Grands Chefs Relais & Châteaux, notre initiative prend une nouvelle dimension. Au-delà de la Gastronomie Française, il s’agit également de reconnaître la gastronomie comme premier bien immatériel au patrimoine de mondial de l’humanité de l’Unesco».

Pour Patrick Henriroux, Grand Chef Relais & Châteaux, «cette initiative dépasse largement le cadre de nos intérêts personnels. Il s’agit aujourd’hui de reconnaître, de défendre et de promouvoir l’art de la gastronomie. Les Grands Chefs Relais & Châteaux se doivent d’être à la pointe de cette belle ambition».

LeChef.com  21/05/2008

 

 

3/03/2008

 

Unesco-patrimoine-gastronomie -

Patrimoine immatériel : vers un verdict en 2009 pour la gastronomie française


C’est à la fin de l’année 2009 que l’Unesco doit décider de l’inscription sur deux listes spéciales des fleurons du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, et juger si la gastronomie française mérite d’y figurer, comme le souhaite le président Nicolas Sarkozy. Pour l’heure, aucune gastronomie n’a été proclamée comme "chef d’oeuvre" immatériel par l’Unesco. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a déjà établi une liste de 90 de ces "chefs d’oeuvre" répartis dans 70 pays. Parmi eux figurent ainsi le carnaval d’Oruro en Bolivie, les dessins sur le sable du Vanuatu, le théâtre Nogaku au Japon, le patrimoine oral du Guélédé (Bénin, Nigeria et Togo) ou le théâtre sicilien de marionnettes de l’Opera dei Pupi. L’Unesco va établir deux listes du patrimoine immatériel, un peu sur le système des listes du patrimoine mondial, qui comprennent désormais pour leur part près de 900 sites naturels et culturels. Il s’agit d’une liste représentative et une autre réservées aux éléments nécessitant une sauvegarde d’urgence, cette dernière pouvant bénéficier de fonds spéciaux. Le patrimoine immatériel, parfois menacé de dégradation ou de disparition, regroupe des pratiques, des connaissances ou des savoir-faire reconnus par des groupes ou des communautés comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Les candidatures seront examinées en mai 2009 par un organe du comité intergouvernemental sur le patrimoine immatériel de l’Unesco. En septembre 2009, le comité procèdera à l’évaluation des candidatures et décidera des inscriptions. Pour pouvoir faire acte de candidature, l’Etat soumissionnaire devra montrer que l’élément qu’il propose obéit à cinq conditions, et notamment qu’il entre bien dans le cadre du patrimoine immatériel, défini par une convention en 2003, qui englobe notamment les "pratiques sociales, rituels et événements festifs" et les "savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel". Pour l’Unesco, "l’inscription de l’élément contribuera à assurer la visibilité, la prise de conscience de l’importance du patrimoine culturel immatériel et le dialogue, reflétant ainsi la diversité culturelle du monde entier et témoignant de la créativité humaine".

Le patrimoine oral et immatériel

Restho news 3 mars 2008

 

 

22/02/2008

 

Pour protéger le patrimoine gastronomique de la France 


Dans le discours qu'il prononcera samedi 23 février à l'occasion de l'inauguration du Salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy annoncera que la France entend déposer très prochainement sa candidature pour l'inscription par l'Unesco de son patrimoine gastronomique sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Le dossier de candidature sera instruit par la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires. Jean-Robert Pitte et Francis Chevrier, président et délégué général de la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires, qui instruira le dossier de candidature, présenteront le projet le lundi 25 février, à 12 h 30, au Salon de l'agriculture, Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture, Hall 3, allée P/N, stand 8/9.

L'hôtellerie restauration du 22 février 2008

Nicolas Sarkozy : «Nous avons la meilleure gastronomie du monde» 
«
L’agriculture et les métiers qui la façonnent sont à l’origine de la diversité gastronomique de notre pays... Nous avons la meilleure gastronomie du monde... Nous voulons que cela soit reconnu au patrimoine mondial», a déclaré le Président français lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture à Paris ce week-end. Nicolas Sarkozy a confirmé que la France allait déposer sa candidature auprès de l’Unesco pour être le premier pays à voir sa gastronomie reconnue comme "patrimoine mondial". Mais voilà, les Italiens ont aussitôt fait savoir qu’à leurs yeux, l’Italie et ses spécialités, pouvait postuler pour la première place…    zzz12 zzz70

 L'hôtellerie restauration du 25 février 2008

 

 

 

7 /10/2008

 

Laurent Gabard est nommé directeur général d'Exclusives Restaurants

 

 

 

21/04/2008

 

15 chefs français distingués parmi les 50 meilleurs restaurants du monde 

Comme en 2006 et 2007, El Bulli en Espagne (Ferran Adria), a été désigné meilleur restaurant du monde selon le classement de Restaurant Magazine. The Fat Duck d’Heston Blumenthal en Grande-Bretagne et le 3 étoiles de Pierre Gagnaire à Paris conservent respectivement la 2e et 3e place de ce classement. Cette année, une quinzaine de chefs français, basés en France ou à l’étranger, figurent à ce classement effectué par un jury composé de 700 chefs, restaurateurs et critiques gastronomiques, membres de l’Academie Nespresso des 50 meilleurs restaurants du monde. Retrouvez ci-dessous le classement des 50 Best awards avec, en rouge, les restaurants français récompensés.


1. El Bulli, Roses, Espagne
2. The Fat Duck à Bray, Berkshire, Grande-Bretagne
3. Pierre Gagnaire à Paris, France
4. Mugaritz, à San Sebastian, Espagne
5. French Laundry à Yountville, États-Unis
6. Per Se, à New York, États-Unis
7. Bras, à Laguiole, France
8. Restaurant Arzak à San Sebastian, Espagne
9. Tetsuya, à Sydney, Australie
10. Noma, à Copenhague, Danemark
11. L'Astrance à Paris
12. Gambero Rosso à Livourne, Italie
13. Restaurant Gordon Ramsay à Londres, Grande-Bretagne
14. L'Atelier de Joël Robuchon à Paris
15. Restaurant Le Louis XV à Monaco
16. St John à Londres, Grande-Bretagne
17. Jean Georges à New-York, USA
18. Alain Ducasse au Plaza Athénée à Paris
19. Hakkasan à Londres, Grande-Bretagne
20. Le Bernardin, à New-York, USA
21. Alinea, à Chicagp, USA
22. Le Gavroche à Londres, Grande-Bretagne
23. Dal Pescatore, à Canneto sull'Oglio, Italie
24. Le Cinq à Paris
25. Troisgros à Roanne
26. El Celler de Can Roca à Girone, Espagne
27. Restaurant de l’Hôtel de Ville Crissier en Suisse
28. Hof Van Cleve à Kruishoutem en Belgique
29. Martin Berasategui à Lasarte-Oria , Espagne
30. Nobu London à Londres, Grande Bretagne
31. Can Fabes à Saint Celoni, Espagne
32. Enoteca Pinchiorri à Florence, Italie
33. Restaurant le Meurice à Paris
34. Vendôme, près de Cologne, Allemagne
35. Die Schwarzwaldstube, Allemagne
36. Le Calandre à Selvazzano Dentro, Italie
37. Chez Panisse, à Berkeley, USA
38. Chalie Trotter’s à Chicago, USA
39. Chez Dominique à Helsinki, Finlande
40. D.O.M à Sao Paulo, Brésil
41. Daniel à New-York, USA
42. Oud Sluis à Sluis, Pays-Bas
43. Ristorante Cracco, Italie
44. Asador Etxerbarri, Espagne
45. Les Ambassadeurs à Paris
46. L’Arpège à Paris
47. Tantris, Allemagne
48. Oaxen Skärgardskrog, Suède
49. Rockpool (Fish), Australie
50. Le Quartier Français, Afrique du Sud.

L'Hôtellerie Restauration du mardi 22 avril 2008

 

 

 

14/10/2008

 

Un Job, oui, l'éldorado, non

( au Canada)

   

 

 

14/10/2008

 

Le « Central Michel Richard », meilleur nouveau restaurant des États-Unis 

Le Français Michel Richard a dansé sur la scène du Avery Fisher Hall au Lincoln Center à New York dimanche soir pour célébrer sa victoire. Son restaurant Central Michel Richard à Washington qui a ouvert en janvier 2007 a reçu le prix du meilleur nouveau restaurant par la James Beard Foundation.

C'est la deuxième année consécutive qu'il rafle une médaille, l'équivalent des Oscars de la restauration. En 2007, ce chef-patron qui possède aussi Citronelle à Washington remportait le prix du meilleur chef des États-Unis. La 18e édition de la cérémonie des James Beard Awards s'est déroulée en présence de 1 800 invités.

La cérémonie qui a duré près de 3 heures a récompensé plus de 50 catégories.

 * Gayvin Kaysen, recruté par le chef étoilé français Daniel Boulud pour tenir les fourneaux du Café Boulud à New York, a reçu le prix du meilleur chef «étoile montante» (chefs de 30 ans ou moins dont l'impact sur l'industrie sera important dans les années à venir).  * Le French Culinary Institute a remporté le prix du Meilleur livre professionnel de cuisine (The Fundamental Techniques of Classic Cuisine by The French Culinary Institute with Judith Choate Stewart, Tabori & Chang).

Parmi les catégories, il y a aussi celle du meilleur restaurant (Gramercy Tavern, New York), meilleur chef Grant Achatz (Alinea, Chicago), meilleur restaurateur (Joe Bastianich/Mario Batali, Babbo Ristorante e Enoteca, New York).

 

18/02/2008

 

Hyatt et le concept Andaz