Mis à jour le 12 février 2010 |
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| 12/02/2010 |
L'année chinoise du TIGRE de METAL commence le 14 février 2010
Le Nouvel An Chinois (nónglì xinnián) aussi appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam est la fête la plus importante pour les communautés chinoises à travers le monde entier. Le terme nónglì xinnián signifie littéralement "nouvel an du calendrier agricole" car il se célèbre suivant le calendrier chinois qui est à la fois lunaire et solaire. Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis.
Le Tigre (hǔ) selon le zodiac chinois est énergique, aventureux, indépendant, inventif, généreux, sans repos et impulsif. Il s'entend bien avec le Cheval ou le Chien.
Tigres célèbres : Agatha Christie, Tom Cruise, Leonardo DiCaprio, Jodie Foster, Marilyn Monroe, Demi Moore, Lionel Ritchie, Stevie Wonder |
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| 2/02/2010 |
La Banque mondiale a publié un rapport concernant le redressement de l'économie mondiale
Le 21 janvier, la Banque mondiale a publié un rapport concernant le redressement de l'économie mondiale. D'après l'étude, le redressement va ralentir avec la dissipation des programmes de relances budgétaires. La Banque mondiale a assuré que le pire était passé mais que la reprise mondiale restait précaire. Elle estime que les retombées de la crise s'étaleront sur les dix prochaines années à venir. La lettre Robert Schuman n° 425 |
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| 7/01/2010 |
Les secteurs où la Chine est déjà numéro un mondial |
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4/01/2010 complété le 6/01 |
La plus grande tour du monde inaugurée à Dubaï aujourd’hui 4 janvier 2010.
Le gratte-ciel de 828 mètres de haut, accueillera principalement des appartements, des bureaux et un hôtel Armani, inaugué le même jour.
Cette structure, la plus haute jamais construite par l'homme, occupe une superficie de plus de 500 000 m2, atteint 162 étages et aura coûté plus de 1, 2 milliard de dollars. Dubaï, le territoire de tous les records
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| 1/01/2010 |
D’après un sondage réalisé par le site de réservations en ligne Hotels.com auprès de plus de 10 000 voyageurs autour du monde,
La tour Eiffel est cité par une personne interrogée sur six (16 %), ce qui la classe en tête des attractions favorites des touristes. La basilique Saint-Pierre de Rome arrive deuxième, cité par 9 % des internautes, devant le Taj Mahal, en Inde (8 % des sondés).
L’hôtellerie restauration mardi 29 décembre 2009 |
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| 21/12/2009 |
ETATS- UNIS- Les « Blancs » minoritaires en 2050.
En 2050, la population blanche non hispanique ne sera plus majoritaire aux Etats-Unis. C'est ce que prédit le Bureau de recensement dans un rapport publié le 16 décembre 2009. En fait, ce changement devait intervenir huit ans plus tôt. Mais la crise économique a ralenti le processus en entraînant par exemple des politiques d'immigration plus strictes. Les Etats-Unis comptent 308 millions d'habitants, un chiffre qui devrait grimper jusqu'à 399 millions d'ici à 2050.
Le bureau rappelle toutefois que ces données sont susceptibles d'évoluer en fonction de l'économie, des lois et du climat.
("S'informer- Le Monde "- 18 décembre 2009- N° 583 - Directmatin). |
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| 17/12/2009 |
A Astanan, nouvelle capitale du Kasakhstan, une bibliothèque tout en spirale
Le point du 10 dec 2009 |
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| 10/12/2009 |
Le FMI fait le constat d'une économie mondiale "stable"
Dans le dernier bulletin du FMI du 23 novembre, le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, fait le constat d'une économie mondiale "stable", mais insiste sur le maintien des mesures d'accompagnement en raison de la vulnérabilité de certains pays. Il fixe comme priorité pour la stratégie économique à élaborer le rééquilibrage des finances publiques, surtout dans les pays avancés. Le modèle d'économie alimentée par la consommation des ménages arrive à sa fin.
L'économie occidentale doit prêter garde à une concurrence croissante des pays émergents et relever de nouveaux défis. Le même jour, il a, devant la Conféderation of British Industries, indiqué 4 défis : l'abandon progressif des politiques d'accompagnement, l'adaptation à l'augmentation des flux de capitaux en direction des pays émergents, la mise au point d'un nouveau modèle de croissance mondiale et la réforme du secteur financier.
La lettre Robert Schuman n° 419 |
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| 26/11/2009 |
Le top des langues utilisées sur internet
Le point 19 nov 2009 |
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| 12/11/2009 |
Burg Dubaï : la plus haute du monde bientôt inaugurée
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| 9/11/2009 |
Les autres murs qui existent dans le monde et dont on entend peu parler
Info Canal+9/11/2009 |
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| 8/11/2009 |
Palmarès des 20 premières entreprises dans lesquelles les étudiants souhaiteraient travailler
Le point 29/10 au 4/11/2009 |
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Crédits photo : AFP |
Claude Lévi-Strauss est mort
Géant de la pensée française, connu dans le monde entier comme un maître de l'anthropologie moderne, l'académicien français allait avoir 101 ans « Je constate une disparition effrayante des espèces vivantes. Et du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne » « Le monde a commencé sans l'homme, et il s'achèvera sans lui » Verbatim- Claude Lévi- Strauss.- « Tristes Tropiques » pleure son créateur.
Il avait reçu l'an dernier une pluie d'hommages à l'occasion de son centième anniversaire. Dans la nuit de samedi à dimanche, l'ethnologue français Claude Levi-Strauss est mort, ont confirmé conjointement l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) ainsi que son éditeur, Plon. Ses obsèques ont déjà eu lieu en Côte d'Or, à Lignerolles, a indiqué Philippe Descola, professeur au Collège de France, qui lui a succédé à la tête du laboratoire d'anthropologie. «Il y a deux ans, il s'était cassé le col du fémur, il était depuis très fatigué, il est mort de grand âge», a-t-il ajouté.
Philosophe de formation, ce pionnier du structuralisme qui arpentait le monde pour en étudier les mythes, ce précurseur dans le domaine de l'écologie qui écrivait admirablement, a oeuvré à la réhabilitation de la pensée primitive, avec parfois le regard d'un moraliste. «A cheval entre philosophie et science […], son oeuvre est indissociable d'une réflexion sur notre société et son fonctionnement. Il a une approche écologique du monde et des individus, avant la lettre», selon un de ses biographes, Denis Bertholet.
lefigaro.fr avec AFP 03/11/2009 | Mise à jour : 18:52 |
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| 2/11/2009 |
Le Prix Sakharov pour la liberté de l'esprit a été attribué, le 22 octobre, à l'association Memorial, dont le premier dirigeant n'était autre que Andreï Sakharov.
L'association russe milite en faveur des droit de l'homme en Russie et dans les États post-soviétiques.
Trois de ses membres en particulier ont été distingués : Oleg Orlov, Sergueï Koalev et Lioudmila Alexeïeva. La remise officielle du prix aura lieu à Strasbourg le 16 décembre.
La lettre Robert Schuman n°414
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| 30/10/2009 |
Invitation : Conférence le 19 novembre à Bruxelles sur la parité
Fondation Robert Schuman Bureau de Bruxelles |
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La répartition des prix Nobels par pays depuis 10 ans
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Paris- 22 octobre - Lancement du spectacle des 120 ans de la Tour Eiffel.
Elle est centenaire et elle swingue...Le 22 octobre à 21 heures, lancement du spectacle des 120 ans de la Tour Eiffel.
Après les cinq minutes de scintillement habituelles, le spectacle, d'une durée de douze minutes, commence par une séquence d'éclairage dynamique évoquant l'extraordinaire chantier de sa construction. Ensuite, pluies de lumière, découpages par strates, par facettes, effets stroboscopiques....rendront hommage à la tour.
Tous les soirs jusqu'au 31 décembre 2009, pendant douze minutes, à 20h, 21h, 22h, et 23h.
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| 14 octobre 2009 |
Les Prix Nobels 2009
Elinor Ostrom a commencé à s'intéresser au développement soutenable dès son enfance, bien avant que la notion devienne incontournable, du fait du réchauffement climatique
Elinor Ostrom cherche à optimiser l'utilisation des ressources naturelles collectives depuis son enfance. A 76 ans, cette native de Los Angeles n'a jamais dévié de cet axe de recherche, et vient de se voir décerner un Prix Nobel d'Economie pour ses travaux, réalisés notamment avec Oliver Williamson.
Son intérêt pour le développement durable et le partage des ressources a germé en elle très tôt, en voyant sa mère entretenir un jardin victorien pendant le Grande Dépression, alors que l'eau était devenue une denrée de prix. De cette expérience, elle déduit une conviction qui va guider l'ensemble de ses recherches ultérieures : la plupart des gens, quand ils sont confrontés à des problèmes de ressources, peuvent coopérer et agir pour le bien commun.
Aujourd'hui, cette diplômée en sciences politiques de l'Université de Californie, à Los Angeles, enseigne cette discipline à l'Université d'Indiana à Bloomington. Au sein de cette université, elle a fondé l'Atelier en théorie politique et en analyses de politiques (Workshop in political theory ans policy analysis), en 1973, avec son mari, Vincent Ostrom. Cet atelier vise à trouver les institutions les mieux adaptées selon les ressources disponibles, comme l'eau et les forêts, pour permettre la gestion idéale de ces ressources et le développement du pays.
Elinor Ostrom étudie en effet le fonctionnement des sociétés humaines. En, particulier, elle s'interroge sur la façon dont les institutions doivent produire de l'information pour permettre aux individus de prendre leurs décisions, et comment ces institutions influencent les interactions. Le Figaro 13/10/2009 Nobel de littérature
Elle succède à JMG Le Clezio. Elle est récompensée pour avoir "avec la densité de la poésie et la franchise de la prose, dépeint l'univers des déshérités", a précisé l'Académie Nobel. C'est le troisième auteur de langue allemande en dix ans à être récompensé, après l'Allemand Günter Grass, en 1999 et l'autrichienne Elfried Jelinek, en 2004. Née le 17 août 1953 à Nitchidorf, dans la province de Banat en Roumanie, au sein de la minorité allemande des Souabes, Herta Müller a étudié la littérature allemande et roumaine entre 1973 et 1976 à Timisoara. Après quoi, elle devient traductrice dans une usine de machines industrielles. Proche dans sa jeunesse d'un groupe d'écrivains germanophones perçu par le régime de Nicolae Ceaucescu comme un "ferment d'opposition", elle est licenciée parce qu'elle avait refusé de collaborer pour la Securitate (les services secrets roumains) mais aussi mise sur écoute et menacée à maintes reprises, elle quitte la Roumanie en 1987 pour l'Allemagne de l'Ouest.
Le Nobel de chimie à un trio américano-israélien
Le Nobel de chimie 2009 à été décerné mercredi aux Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz ainsi qu'à l'Israélienne Ada Yonath pour leurs travaux sur le ribosome, "l'usine à protéines de la cellule", qui ouvrent la voie à de nouveaux antibiotiques. Le prix Nobel récompense ces travaux sur "la structure et la fonction du ribosome". Ceux-ci ont permis l'établissement de "la carte détaillée du ribosome qui est l'usine à protéines de la cellule" et offrent "une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques", a annoncé le comité Nobel.
Les ribosomes sont des molécules "qui décodent l'ADN pour créer la vie", précise le comité dans ses attendus. "Les trois lauréats de cette année", ajoute-t-il, "ont tous établi des modèles en trois dimensions montrant comment différents antibiotiques sont liés au ribosome". "Ces modèles sont maintenant utilisés par les scientifiques afin de développer de nouveaux antibiotiques, aidant directement à protéger la vie et à faire diminuer les souffrances de l'humanité", précise le communiqué du comité Nobel.
L'an dernier, le prix de chimie avait été attribué aux Américains Roger Tsien, Martin Chalfie et au Japonais Osamu Shimomura qui, à partir de la découverte d'une méduse vert fluo, ont permis de mieux comprendre le développement de maladies comme le cancer et Alzheimer. Dans chaque catégorie, le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros) à partager entre les lauréats.
La saison des Prix Nobel a débuté lundi avec la remise du prix Nobel de médecine à un trio, l'Américano-Australienne Elizabeth Blackburn et les Américains Carol Greider et Jack Szostak, pour leurs travaux sur les télomères et l'enzyme télomérase qui protègent les cellules du vieillissement. Mardi, le prix de physique a été décerné aux Américains Williard Boyle, George Smith et Charles Kao pour des travaux sur les semi-conducteurs et la fibre optique leur valant le qualificatif de "maîtres de la lumière" par le comité. La médecine, la physique et la chimie seront suivies par le Nobel de littérature jeudi, de la paix vendredi et enfin d'économie lundi. Le Point 7/10 Le centième prix Nobel de médecine, attribué lundi 5 octobre à Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak, récompense des travaux décisifs sur le vieillissement et la formation des cancers
Le jury du prix Nobel a distingué les trois chercheurs pour leur découverte sur "la manière dont les chromosomes sont protégés par les télomères et la télomérase". Les télomères sont des séquences répétitives d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes. Les lauréats ont montré qu'ils jouent un rôle essentiel dans le maintien de leur stabilité. Une tâche qu'ils peuvent assumer grâce à la présence d'une enzyme, la télomérase. Celle-ci protège ainsi les cellules du vieillissement. Cependant, si son activité est trop importante, cette enzyme entraîne un prolongement anormal, quasi éternel, de la durée de vie des cellules, favorisant la survenue d'un cancer. Dans les années 1950, les biologistes se sont interrogés sur un paradoxe au coeur de la réplication de notre patrimoine génétique. Support de l'hérédité, les chromosomes, situés dans le noyau des cellules, sont constitués d'un long filament d'ADN, enroulé sous une forme compacte. Lorsqu'une division cellulaire va se produire, elle est précédée d'une duplication de l'ADN qui permet d'obtenir un jeu de chromosomes identiques à l'original. Or, durant ce processus de copie de l'ADN, l'extrémité d'un des brins de sa double hélice ne peut être copiée, ce qui devrait avoir pour conséquence un raccourcissement du chromosome à chaque division cellulaire. Ce n'est pourtant pas ce qui se passe. Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak ont découvert pourquoi. Les trois lauréats du Nobel ont en effet mis en évidence les mécanismes par lesquels les chromosomes sont correctement recopiés lors de la division cellulaire et sont protégés contre la dégradation. Chacun des quatre "bras" d'un chromosome se termine par une séquence d'ADN répétée à plusieurs reprises, le télomère (en grec : "partie située à l'extrémité"). Cette séquence ne sert pas à fournir le code de fabrication d'une protéine et on la retrouve presque à l'identique chez toutes les espèces. Dès les années 1930, des chercheurs avaient remarqué que les télomères semblaient empêcher les chromosomes de s'attacher les uns aux autres et devaient jouer un rôle protecteur. Il a fallu attendre 1982 pour que Mme Blackburn et M. Szostak publient des travaux montrant qu'un télomère, même transféré d'une espèce à une autre, pouvait empêcher la dégradation de l'ADN. Le Point 6/10 Le Nobel de physique récompense des travaux sur la fibre optique et les capteurs photographiques
Le comité Nobel a retenu, mardi, trois physiciens pour leur travaux sur la fibre optique et les capteurs photographiques Le comité Nobel qualifie ces trois scientifiques de "maîtres de la lumière" car leurs travaux ont permis "la création de nombreuses innovations pratiques pour la vie de tous les jours et apporté de nouveaux outils pour l'exploration scientifique". Charles Kao est récompensé pour "une avancée dans le domaine de la transmission de la lumière dans les fibres pour la communication optique", selon le comité. Willard Boyle et George Smith sont couronnés pour "l'invention d'un circuit semi-conducteur d'images, le capteur CCD", ajoute encore le comité.
Obama : «Ce prix Nobel est un appel à l'action»
Barack Obama a reconnu qu'il acceptait le Nobel de la paix tout en étant commandant en chef d'un pays engagé dans des guerres en Irak et en Afghanistan.
Le président américain, qui a reçu le prix Nobel de la paix vendredi, a estimé ne pas le mériter. Il se rendra cependant à Oslo pour la remise du prix. Une énorme surprise. C'est «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples» que le comité Nobel a attribué vendredi son prix le plus prestigieux - celui de la paix - à Barack Obama. Le président américain, très étonné par ce choix qu'il accueille avec «une profonde humilité», a accepté la prestigieuse récompense dans laquelle il voit «un appel à l'action». Il se rendra à Oslo, le 10 décembre, pour la recevoir mais a souligné qu'il «ne méritait pas de figurer aux côtés des immenses personnalités» ayant reçu le Nobel avant lui.
«Ce prix n'est pas une «reconnaissance de ce que j'aurais pu faire mais une reconnaissance des objectifs» que la Maison-Blanche a fixés pour les Etats-Unis et le monde. «Ce prix doit être partagé par chaque personne qui se bat pour la justice et la dignité». C'est un «appel lancé à tous les pays pour qu'ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle», tels que la prolifération nucléaire ou la lutte contre le réchauffement climatique. «Ces défis peuvent être relevés à condition qu'ils ne soient pas portés par une seule personne», a-t-il prévenu. Le comité Nobel, qui avait reçu 205 candidatures cette année -un record -, a ainsi salué «la vision et les efforts d'Obama pour un monde sans armes nucléaires». Le président américain a «créé un nouveau climat dans les relations politiques internationales. La diplomatie multilatérale a repris une position centrale, avec l'accent mis sur le rôle des Nations unies et des autres institutions internationales», souligne le comité.
D'ailleurs, vendredi après-midi, le président démocrate n'a pas minimisé l'ampleur de ces dossiers. Lucide face aux grandes espérances qu'il alimente, il a confié devant les caméras : «La prolifération nucléaire, je ne pourrai pas tout faire pendant ma présidence. Ce ne sera peut-être pas achevé de mon vivant». Le président a également réaffiché sa préoccupation au sujet du Proche-Orient. «Il faudra régler les conflits qui ont engendré tant de souffrances, les Palestiniens et les Israéliens ont le droit de vivre côte à côte chacun dans leur pays», a-t-il souligné. Barack Obama a rappelé qu'il acceptait le Nobel alors que Washington est engagé en Irak et en Afghanistan. «Nous devons affronter le monde tel que nous le connaissons», a-t-il noté. Après Roosevelt, Wilson et Carter... Dans la course au Nobel, le nom du président américain avait été mentionné mais beaucoup d'experts considéraient qu'il était trop tôt pour le récompenser. Elu en novembre dernier, Barack Obama a prêté serment en janvier dernier. L'attribution du plus fameux prix international devrait en tout cas lui apporter encore davantage de prestige. Au sein même des Etats-Unis, Barack Obama s'apprête également à affronter des défis complexes, comme l'adoption de sa réforme du système de santé et la baisse du chômage.
Barack Obama fera don à une oeuvre caritative des 10 millions de couronnes suédoises (près d'un million d'euros) que l'on remet au lauréat du Nobel. Le président n'a pas décidé encore quelle organisation serait choisie. Il est le troisième président américain en exercice à remporter le prix Nobel de la paix. Theodore Roosevelt avait été récompensé en 1906 et Woodrow Wilson en 1919. L'ancien locataire de la Maison Blanche Jimmy Carter l'a obtenu en 2002.
Bastien Hugues et Constance Jamet (lefigaro.fr) avec agences 13/10/2009
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| 3 octobre 2009 |
Crise financière : Les décisions du G20
Les pays industrialisés et émergents du G20 ont jeté, le 25 septembre, les bases d'une nouvelle gouvernance économique et financière, dans l'espoir qu'elle évitera au monde une nouvelle crise.
Dans leur communiqué final, ils ont décidé de renforcer leur coopération, au point même d'accepter un droit de regard de leurs partenaires sur la façon dont ils gèrent leurs économies, avec l'aide du Fonds monétaire international (FMI) qui sort renforcé de ce sommet. Concrètement, le FMI sera chargé de surveiller les déséquilibres et de faire des recommandations de politique économique aux pays qui devront prendre des mesures correctives adaptées.
Les pays du G20 ont décidé que leur enceinte deviendrait le principal forum de la coopération économique internationale. Ils entendent "rééquilibrer la croissance" de l'économie mondiale et renforcer la régulation financière afin d'éviter une nouvelle crise.
Ils ont ainsi défini un encadrement renforcé des bonus des traders et banquiers, dont les montants faramineux ont déclenché la colère de l'opinion publique. La lettre Robert Schuman n° |
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| 18 juillet 2009 |
La croissance économique en 2009/20010 selon le FMI
Selon les dernières projections fournies par le Fonds monétaire international (FMI) le 8 juillet, la croissance économique en 2009-2010 devrait être supérieure d'environ ½ point aux prévisions qui figurent dans l'édition d'avril 2009 des "Perspectives de l'économie mondiale", et atteindre 2,5% en 2010.
L'amélioration des conditions financières a été plus marquée, grâce surtout à l'intervention des Pouvoirs publics, et les données indiquent que le repli de l'activité économique s'atténue, à un rythme qui varie d'une région à l'autre. Malgré ces signes positifs, la récession mondiale n'est pas terminée et les prévisions font encore état d'une reprise lente, car les systèmes financiers restent affaiblis.
La priorité reste le rétablissement du secteur financier. Les politiques macroéconomiques doivent continuer à jouer un rôle de soutien, tout en préparant le terrain à la résorption ordonnée des interventions extraordinaires des Pouvoirs publics. Par ailleurs, le commerce mondial baissera plus que prévu en 2009 : -12,2%.
La lettre Robert Schuman N°403 |
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| 26 mai 2009 |
Le Festival de Cannes s'est achevé le 24 mai après une semaine de festivités
Le jury de cette 62ème cérémonie a décerné sa
La lettre Robert Schuman n°396 |
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| 12 avril 2009 |
Paris élue ville la plus accueillante du Monde
Bruno Delaye, Ambassadeur de France en Espagne, a reçu le Prix décerné à la Ville de Paris désignée « la plus accueillante du monde en2008 »lors d’une manifestation internationale organisée par le 1er groupe mondial d’édition de magazines mensuels, Condé Nast. Les lecteurs du magazine Traveller ont placé Paris devant New York, Sydney, Rome, Barcelone et Londres, notamment en termes de culture, de patrimoine et de gastronomie.
L’hôtellerie restauration mercredi 8 avril 2009 |
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| 3 avril 2009 |
Les trois listes des paradis fiscaux établies par l'OCDE
EXCLUSIF - Voici la liste publiée par l'OCDE, à la demande du G20, «des paradis fiscaux qui ne sont pas en conformité avec les règles mondiales d'échange d'informations fiscales»
Argentine, Australie, Barbades, Canada, Chine(*), Chypre, République tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Guernesey, Hongrie, Islande, Irlande ile de mans Italie, Japon, Jersey, Corée, Malte, ile Maurice, Mexique, Hollande, Nouvelle Zélande, Norvège, Pologne Portugal, Russie, les Seychelles, la Slovaquie, Afrique du sud, l'Espagne, la Suède, la Turquie, les Emirats arabes unis, royaume uni, Etats-Unis, les iles Vierge
- Liste gris foncée (paradis fiscaux déjà identifiés en 2000 par l'Ocde) : Andorre, Anguilla Antigua, Barabade, Aruba, Bahamas, Bahrein, Belize, les Bermudes, les iles vierges anglaises, les iles Cayman, les iles Cook, la Dominique, Gibraltar, Grenade, Liberia, le Liechtenstein, les Iles marshall, Monaco, Montserrat, Nauru, les Antilles néérlandaises, Niue, Panama, St Kitts and Nevis, Sainte Lucie, Saint Vincent et Grenadine, Samoa, San Marin, les iles Turks and Caicos, Vanuatu Liste gris clair (autres centres financiers) : Autriche, Belgique, Brunei, Chili, Guatemala, Luxembourg, Singapour, Suisse
(*) Macao et Hong Kong territoires chinois, ont pris l'engagement en 2009 de se conformer aux standards internationaux, en conséquence ces deux territoires ne sont plus mentionnés dans la liste grise Le Figaro 02/04/2009 22h45 |
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| 1er avril 2009 |
Le prix Abel de mathématiques, équivalent du Nobel dans cette discipline attribué au Franco-Russe Mikhaïl Gromov
Le prix Abel 2009 de mathématiques, équivalent du Nobel dans cette discipline, a été attribué au Franco-Russe Mikhaïl Leonidovich Gromov, professeur de l'Institut des hautes études scientifiques (IHES) à Bures-sur-Yvette © Gérard Uferas Le prix Abel, récompense norvégienne couronnant des avancées dans les mathématiques, a été attribué jeudi au Franco-Russe Mikhaïl Leonidovich Gromov, professeur de l'Institut des hautes études scientifiques (IHES) à Bures-sur-Yvette, "pour ses contributions révolutionnaires à la géométrie". Publié le 26/03/2009 à 14:05 Le Point.fr |
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| 27 mars 2009 |
Micro hebdo n° 571 |
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| 20 février 2009 |
Le 28 janvier, le Fonds monétaire international a publié la mise à jour de ses prévisions de croissance pour l'année 2009 La croissance de l'économie mondiale ne devrait pas dépasser 0,5% en 2009, taux le plus faible depuis la Seconde Guerre mondiale. L'évolution du PIB a été revue en nette baisse pour toutes les grandes économies. Parmi les pays développés, les Etats-Unis seraient le pays qui résisterait le mieux à la crise, avec un PIB en recul de 1,6% (après +1,1% en 2008). La zone euro serait plus durement touchée, avec une contraction de 2% (après +1% en 2008), bien plus marquée que celle de 0,5% anticipée jusqu'ici. * Pour la France, le recul serait ainsi de 1,9% (après +0,8% en 2008), contre -0,5% prévus en novembre. * L'Italie connaîtrait 3 années consécutives de recul du PIB entre 2008 et 2010, avec un pic en 2009 (-2,1%). * Pour l'Allemagne, les prévisions sont de -2,5% en 2009 (après +1,3% en 2008). * Le Royaume-Uni est le pays où la crise devrait être la plus brutale, avec un PIB en chute de 2,8% (après +0,7% en 2008). La lettre de Robert Schuman n°380 |
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| 16 janvier 2009 |
NPD étudie les habitudes des Chinois en restauration
CHINE POPULAIRE NPD Group, société internationale d’études marketing, lance son panel CREST® (Consumer Reports on Eating Share Trends) en Chine afin d’étudier les comportements d’achats en restauration commerciale. Une première étude pilote, menée par NPD début 2008, sur 7 villes côtières chinoises, a révélé que les lieux de restauration étaient fréquentés pour moitié avant 9 heures du matin et que la moitié des visites se faisait dans les établissements de la restauration rapide, regroupant les petits restaurants où l’on sert au comptoir et à table, les boutiques de vente à emporter et les vendeurs ambulants. « Il y a de nombreux défis à relever pour les industriels et les chaînes de restauration en Chine et comprendre ces comportements les aidera à mieux évaluer les opportunités et à réduire les risques», estime Bob O’Brien, Vice-président du département Foodservice chez NPD Group. L’hôtellerie restauration lundi 12 janvier 2009 |
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| 14/01/2009 |
La sélection, par "Le Monde des livres", des meilleurs ouvrages, français ou étrangers, publiés lors de la rentrée littéraire de janvier
Des vents contraires, d'Olivier Adam Un écrivain, en manque d'inspiration et ses deux enfants, laissés seuls, face à eux-même, au vide, à l'absence d'une femme et d'une mère partie, disparue, morte peut-être… Au cœur du désespoir, Olivier Adam trace avec finesse et sensibilité le destin de ce trio en perdition parti chercher l'apaisement et la consolation à Saint-Malo. Et l'esquisse d'un bonheur fragile à reconstruire. (L'Olivier, 254 p., 20 €) La Trahison de Thomas Spencer, de Philippe Besson Après un Homme accidentel, Philippe Besson reprend la route des Etats-Unis pour suivre le destin de Paul et Thomas, deux amis, inséparables depuis l'enfance jusqu'à leur rencontre avec Claire, une jeune femme libre et intrépide. Dès lors une faille s'ouvre entre eux que les soubresauts de l'histoire (guerre du Corée, du Vietnam, Maccarthysme) ne fera qu'agrandir jusqu'à la trahison. (Julliard, 270 p., 19 €) Un Juif pour l'exemple, de Jacques Chessex En 1942, à Payerne en Suisse, là-même où est né en 1934 Jacques Chessex, Arthur Bloch, commerçant juif est assassiné et dépecé par un groupuscule nazi aux ordres du pasteur Philippe Lugrin, idéologue, proche de Légation nazie à Berne. Longtemps hanté par cette affaire, le romancier revient en une poignée de pages denses, tranchantes sur ce "fait divers" terrifiant. (Grasset, 102 p., 11,90 €) Comme le fantôme d'un jazzman dans la station Mir en déroute, de Maurice G. Dantec Maurice G. Dantec nous entraîne dans un road-movie des plus détonnants où il met en scène un couple de braqueurs en cavale, porteurs d'un neuro-virus qui les connecte à la station Mir et à leur Ange Gardien, le jazzman Albert Ayler. Un technothriller mâtiné de mystique qui s'inscrit dans la lignée de La Sirène rouge. (Albin Michel, 224 p., 26 €) Encyclopédie capricieuse du tout et du rien, de Charles Dantzig "Les listes peuvent devenir une forme de littérature", affirme Charles Dantzig. En digne héritier de Remy de Gourmont, du prince de Ligne ou de Rivarol, il en donne une brillante et impertinente démonstration avec ces listes sérieuses, loufoques ou inutiles. (Grasset, 792 p., 24,90 €) Equatoria, de Patrick Deville Après Pura Vida qui se situait en Amérique latine, Patrick Deville nous entraîne cette fois en Afrique. Prenant le prétexte du transfert de la dépouille de Savorgnan de Brazza d'Alger à Brazzaville, il revisite l'histoire de l'exploration, de la colonisation et des indépendances tumultueuses de certains pays de ce continent. Sur la ligne de l'équateur, chemin faisant, il croise les fantômes de Brazza, Stanley, Jonas Savimbi (chef de l'Unita), Emin Pacha, Céline, Schweitzer dont il brosse les portraits à travers un récit de voyage, intime et poétique. (Seuil, "Fiction&Cie", 336 p., 22 €) Impardonnables, de Philippe Djian Quittant les Etats-Unis, après avoir mis un point final à sa série Doggy Bag, le romancier nous entraîne cette fois dans le sud de la France, au Pays basque plus précisément où réside Francis, son narrateur. Ecrivain meurtri par la vie, il a perdu sa femme et l'une de ses deux filles dans un accident de voiture, il retrouve malgré tout peu à peu l'apaisement. Jusqu'au jour où son autre fille, Alice, une jeune comédienne, disparaît mystérieusement. (Gallimard, 17,50 €, en librairie le 22 janvier) En bas les nuages, de Marc Dugain Dans un roman-nouvelles, Marc Dugain suit le destin de sept hommes, vivant en Dordogne, au Maroc, aux Etats-Unis ou dans une île. Doux, rêveurs, cyniques, tous sont plongés dans les affres du quotidien et tentent de surnager. A travers ces antihéros, Marc Dugain explore les vices et incertitudes du temps. (Flammarion, 316 p., 20 €) Ramon, de Dominique Fernandez Dominique Fernandez, dans une grosse biographie familiale, où l'on retrouve tous les débats et la vie littéraire française de l'entre-deux guerres, affronte l'énigme qui a hanté son existence : comment son père, le brillant critique et essayiste littéraire Ramon Fernandez, mort à 50 ans en 1944, est-il passé de la gauche à l'extrême-droite, dans les années 1930, et à la collaboration avec l'occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale ? (Grasset, 810 p., 24,90 €) Les Gens, de Philippe Labro A travers le portrait de trois personnages, Philippe Labro il donne à voir l'incessant ballet de la comédie humaine et à entendre les bruits du monde. Il y a la sublime Maria, violée par son père adoptif ; Caroline, l'amante blessée ; et Marcus Marcus, la terreur du PAF, monstre mégalo et "monument de solitude". Leur point commun ? Le manque d'amour et la recherche de repères dans ce monde qui est le nôtre. Mais ce théâtre des vanités est aussi l'occasion pour Philippe Labro de dépeindre, avec un bel humour et une rare justesse, "ses" deux pays : la France et l'Amérique. (Gallimard, en librairie le 29 janvier) En Enfance, de Mathieu Lindon C'est en archéologue que Mathieu Lindon revient sur son enfance. En de brèves séquences, il dissèque ses souvenirs : de la découverte de la sexualité, à l'apprentissage de la natation, de l'étrangeté de la nourriture au vol des bonbons dans la boulangerie, de la vision de la sa mère nue sur une plage aux premiers cauchemars, à la bar-mitsva le romancier remet ainsi ses pas dans ceux du petit garçon qu'il fut. Avec une délicatesse et une infinie délicatesse. (POL, 352 p., 20 €) Black Bazar, d'Alain Mabanckou Digne représentant de la société des ambianceurs (Sapeur), Fessologue, Congolais résidant à Paris est un homme heureux près de Couleur d'origine sa compagne, jusqu'au où celle-ci le quitte. Pour surmonter sa peine et sa colère, Fessologue commence à déverser sa rage et sa rancune dans son journal. A travers les déboires de son héros, Alain Mabanckou stigmatise racismes de toutes sortes, communautarismes et livre après Verre cassé, son livre sinon le plus drôle, du moins le plus émouvant et le plus intime. (Seuil, 246 p., 18 €) Cheval, de Richard Morgièvre Même si ça sonne mal, on dit "Les Cheval", pour parler du père et fils et héros du roman de Richard Morgièvre. Forains de profession, faisant tourner manège, ils sont aussi inséparables, sur leur tandem, qu'indissociables par leur nom, au grand dam du fils. Deux êtres pour un même nom. C'est de cela qu'il s'agit dans ce roman d'apprentissage émouvant et drôle, un roman duel entre un père et un fils, en l'absence de la mère ignorée. (Denoël, 232 p., 18 €) Les Voyageurs du Temps, de Philippe Sollers C'est une sorte de temps retrouvé, une manière pour Sollers, de se concentrer sur l'essentiel. Une méditation poétique, musicale, religieuse aussi. Une défense de la pensée, contre la volonté commune de réduire les écrivains à des raconteurs d'histoires. Sur les traces de Breton et de Nadja, le narrateur déambule dans Paris, singulièrement dans le 7e arrondissement, près des éditions Gallimard et retrouve les "voyageurs du temps" qu'il admire, Rimbaud, Lautréamont, Kafka, Dante, et quelques autres. (Gallimard, 250 p., 17,90 €) Paris-Brest, de Tanguy Viel C'est à nouveau à Brest que Tanguy Viel a planté le décor de son roman. Dans l'air confiné et vicié d'un appartement où une vieille dame couve son argent, aidé en cela de son petit fils. Ou presque. Sur fond d'héritage usurpé, d'identités mal assumées, de lutte des classes, le romancier entretient le suspens jusqu'au bout de ce récit au dénouement des plus étonnant. Sinon libérateur. (Minuit, 190 p., 14 €) Le Monde 12 janvier 2009 |
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| 27/12/2008 |
Les grands moments de l’année 2008
Janvier 16 janvier: Total est reconnu coupable de "faute d'imprudence" dans le procès sur le naufrage de l'Erika et condamné à 375.000 euros d'amende. Le pétrolier fait appel le 25. Par Flore de Bodman, journaliste à Challenges.fr. 22 dec 2008 |
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12/12/2008 |
La Banque mondiale a annoncé, mercredi 10 décembre, le lancement d'une offre de prêts d'urgence, à long terme et sans intérêts, destinée aux pays les plus pauvres Cette "facilité de réponse d'urgence à la crise", approuvée mardi par le conseil d'administration, va permettre "de fournir un financement rapide à des programmes de sécurité sociale, d'infrastructures, d'éducation et de santé", a précisé l'institution dans un communiqué. Ces prêts seront émis par l'Association internationale de développement, filiale de la Banque mondiale qui fournit des prêts aux soixante-dix-huit pays les plus pauvres du monde. Selon la Banque mondiale, ses ressources disponibles sont de 42 milliards de dollars. Sur l'exercice 2007-2008, clos fin juin, ses engagements - prêts, subventions, investissements, garanties - se sont élevés à 11,2 milliards de dollars. "Nous ne pouvons pas nous permettre de faire le travail habituel. Nous avons besoin d'un plan de sauvetage humain, pas seulement d'un plan de sauvetage financier, et nous avons besoin d'une capacité de réaction nouvelle pour nous assurer que l'argent parvient rapidement là où il est le plus nécessaire", a déclaré le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick LEMONDE.FR | 10.12.08 | |
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| 18/11/2008 |
Les puces ne garantissent pas la sécurité des échanges en ligne La confiance qu'ont les utilisateurs d'Internet dans la capacité du système à sécuriser les données a toujours été relative. Elle pourrait bien s'effondrer si l'industrie des microprocesseurs et les fournisseurs de logiciels de cryptage se révélaient incapables de répondre à un nouveau type d'attaque, redoutablement efficace, découvert par une équipe conduite par le cryptologue allemand Jean-Pierre Seifert (universités d'Haïfa et d'Innsbruck). Le commerce en ligne serait alors menacé, mais aussi, plus largement, tout ce qui permet la dématérialisation des échanges, fondée sur des applications faisant appel aux codes secrets dits asymétriques, qu'il s'agisse de crypter, de signer ou de garantir l'intégrité de données numériques Dans un article encore confidentiel, le chercheur et ses collègues décrivent la façon dont ils ont pu, en une seule tentative – soit quelques millisecondes –, récupérer la quasi-intégralité d'une clé de cryptage de 512 bits (suite d'autant de 0 ou de 1). A titre de comparaison, la plus grande clé publique cassée à ce jour faisait 640 bits, et sa décomposition, annoncée en novembre 2005, avait mobilisé, pendant trois mois, 80 microprocesseurs cadencés à 2,2 GHz. Depuis l'annonce, cet été, sur le serveur de l'Association internationale de recherche cryptologique (IACR), de la faisabilité théorique d'une telle attaque, les producteurs de microprocesseurs sont sur les dents : les puces de la quasi-totalité du parc informatique sont en effet vulnérables. Au point que le chef de la sécurité d'Intel, numéro un mondial des microprocesseurs, sollicité sur la question, fait répondre qu'il sera "indisponible pendant plusieurs semaines". C'est que la parade face aux attaques classiques des systèmes à clé publique – à savoir allonger la taille des clés - est dans ce cas inopérante. Jean-Pierre Seifert a en effet pris ces systèmes à rebours. Alors que leur robustesse s'appuie sur la grande difficulté à déduire mathématiquement la clé privée, secrète, à partir de son complément public, il s'est intéressé à la façon dont le microprocesseur lisait en interne ces données confidentielles. Or il se trouve que le mode de fonctionnement même de la puce, optimisé pour accélérer les calculs, la rend vulnérable. "La sécurité a été sacrifiée au bénéfice de la performance", estime le chercheur. On peut résumer ainsi le principe de l'attaque : pour aller toujours plus vite, le processeur fonctionne en parallèle et dispose d'un système de prédiction du résultat de l'opération en cours. Si la prédiction est bonne, le processus est sensiblement accéléré. Si elle est erronée, il faut revenir en arrière et recommencer l'opération élémentaire. Il "suffit" de mesurer le temps de calcul lorsque le processeur égrène la chaîne de 0 et de 1 qui constitue la clé de cryptage pour en déduire celle-ci. Cette menace, qui porte le nom d'"analyse de prédiction de branche" (BPA), était déjà connue, mais elle nécessitait de très nombreux essais pour déduire de façon statistique la clé de cryptage. Ce qui la rendait impraticable. La percée de Jean-Pierre Seifert tient à ce qu'une seule écoute est désormais nécessaire. Et sa force réside dans le fait que le processus de prédiction, fondamental pour accélérer les performances du processeur, n'est pas protégé. Un petit logiciel "taupe" pourrait donc écouter la puce en toute discrétion, et renvoyer la clé à des hackers, à des services de renseignement ou à des espions à la solde de concurrents. "UNE QUESTION DE SEMAINES" On n'en est pas tout à fait là. "Nous n'avons pas développé d'application clé en main, qui serait disponible en ligne", se défend Jean-Pierre Seifert. Mais il estime qu'une fois sa méthode dévoilée, début 2007, lors de la prochaine conférence RSA – du nom du système de cryptage le plus populaire –, la réalisation de tels logiciels d'attaque ne sera qu'"une question de semaines". Les spécialistes de cryptographie confirment le sérieux de la menace. Sous couvert d'anonymat, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux des systèmes à clé publique résume sans fard la situation : "La solution réelle est de revoir la conception même de nos microprocesseurs – un processus très long et difficile. Une solution de court terme serait de ne pas permettre que des applications sensibles tournent en parallèle avec des opérations standards sur un même ordinateur, ce qui est plus facile à dire qu'à faire dans un environnement de travail classique. Il reste des remèdes partiels, mais ils impliquent de ralentir considérablement le PC." Jean-Jacques Quisquater (Université catholique de Louvain, Belgique) rappelle que les normes militaires américaines mettent en garde depuis longtemps contre les attaques fondées sur l'analyse des temps de calcul. Pour lui, l'avenir est aux processeurs spécialisés dans les fonctions de sécurité. "Mais on n'y viendra pas avant plusieurs années", remarque-t-il. "INTEL DOIT ÊTRE DÉSESPÉRÉ" "On sait bien que ne sont 'très sûres'' que les opérations cryptologiques conduites dans une enceinte protégée, côté serveur, avec un module spécifique", confirme Jacques Stern, directeur du laboratoire d'informatique de l'Ecole normale supérieure, à Paris. Une prophylaxie radicale, impraticable pour l'internaute lambda. David Naccache (université Paris-II) reconnaît qu'"il n'y a pas d'opération à cœur ouvert possible" : toucher au système de module de prédiction pourrait affecter des fonctions essentielles. En première ligne, Intel se borne à préciser de façon laconique que la prochaine version d'OpenSSL, un logiciel libre de sécurisation de données, répondra à la menace, au besoin en désactivant le module de prédiction. "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur, assure Jean-Pierre Seifert, ce qui prouve à quel point Intel doit être désespéré." Lui-même ancien collaborateur d'Intel et de son concurrent Infineon, revenu ensuite à l'université, il cherche désormais des parades à la faille qu'il a découverte. Mais dans la mesure où les recherches dans ce domaine sont récentes, prévient-il, "cela prendra un certain temps avant d'y voir clair". Certes l'assaut qu'il a conçu est plus difficile à mettre en oeuvre que les innombrables stratagèmes imaginés par les hackers, qui contraignent l'industrie à produire des "patchs" en permanence. Dans son cas, une simple rustine ne saurait suffire. Cette menace, qui porte le nom d'"analyse de prédiction de branche" (BPA), était déjà connue, mais elle nécessitait de très nombreux essais pour déduire de façon statistique la clé de cryptage. Ce qui la rendait impraticable. La percée de Jean-Pierre Seifert tient à ce qu'une seule écoute est désormais nécessaire. Et sa force réside dans le fait que le processus de prédiction, fondamental pour accélérer les performances du processeur, n'est pas protégé. Un petit logiciel "taupe" pourrait donc écouter la puce en toute discrétion, et renvoyer la clé à des hackers, à des services de renseignement ou à des espions à la solde de concurrents. "UNE QUESTION DE SEMAINES" On n'en est pas tout à fait là. "Nous n'avons pas développé d'application clé en main, qui serait disponible en ligne", se défend Jean-Pierre Seifert. Mais il estime qu'une fois sa méthode dévoilée, début 2007, lors de la prochaine conférence RSA – du nom du système de cryptage le plus populaire –, la réalisation de tels logiciels d'attaque ne sera qu'"une question de semaines". Les spécialistes de cryptographie confirment le sérieux de la menace. Sous couvert d'anonymat, l'un des meilleurs connaisseurs mondiaux des systèmes à clé publique résume sans fard la situation : "La solution réelle est de revoir la conception même de nos microprocesseurs – un processus très long et difficile. Une solution de court terme serait de ne pas permettre que des applications sensibles tournent en parallèle avec des opérations standards sur un même ordinateur, ce qui est plus facile à dire qu'à faire dans un environnement de travail classique. Il reste des remèdes partiels, mais ils impliquent de ralentir considérablement le PC." Jean-Jacques Quisquater (Université catholique de Louvain, Belgique) rappelle que les normes militaires américaines mettent en garde depuis longtemps contre les attaques fondées sur l'analyse des temps de calcul. Pour lui, l'avenir est aux processeurs spécialisés dans les fonctions de sécurité. "Mais on n'y viendra pas avant plusieurs années", remarque-t-il. "INTEL DOIT ÊTRE DÉSESPÉRÉ" "On sait bien que ne sont 'très sûres'' que les opérations cryptologiques conduites dans une enceinte protégée, côté serveur, avec un module spécifique", confirme Jacques Stern, directeur du laboratoire d'informatique de l'Ecole normale supérieure, à Paris. Une prophylaxie radicale, impraticable pour l'internaute lambda. David Naccache (université Paris-II) reconnaît qu'"il n'y a pas d'opération à cœur ouvert possible" : toucher au système de module de prédiction pourrait affecter des fonctions essentielles. En première ligne, Intel se borne à préciser de façon laconique que la prochaine version d'OpenSSL, un logiciel libre de sécurisation de données, répondra à la menace, au besoin en désactivant le module de prédiction. "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur, assure Jean-Pierre Seifert, ce qui prouve à quel point Intel doit être désespéré." Lui-même ancien collaborateur d'Intel et de son concurrent Infineon, revenu ensuite à l'université, il cherche désormais des parades à la faille qu'il a découverte. Mais dans la mesure où les recherches dans ce domaine sont récentes, prévient-il, "cela prendra un certain temps avant d'y voir clair". Certes l'assaut qu'il a conçu est plus difficile à mettre en oeuvre que les innombrables stratagèmes imaginés par les hackers, qui contraignent l'industrie à produire des "patchs" en permanence. Dans son cas, une simple rustine ne saurait suffire. LE MONDE | 18.11.06 | 14h55 |
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14/11/2008 |
LE CHIFFRE 89 -Nouveau prix du passeport biométrique 89, ce sera en euros, à partir du 1er janvier 2009, le prix des passeports biométriques. Celui-ci s'élève pour l'instant à 6O euros pour les adultes. Pour les 15-18 ans, le tarif d'un passeport passerait de 30 à 45 euros. Et pour les moins de 15 ans, cette pièce d'identité actuellement gratuite devrait être facturée 20 euros. (Valeurs actuelles 6 novembre 2008)
Etats-Unis : demande d’autorisation préalable pour les courts séjours A compter du 12 janvier 2009, les citoyens français qui ont l'intention de se rendre aux Etats-Unis pour un séjour touristique ou d'affaires de moins de 90 jours par air ou par mer devront être en possession d'une autorisation de voyage électronique. Dans le cadre du Programme d'exemption de visa, "Visa Waiver Program", dont la France est l'un des pays bénéficiaires, les voyageurs concernés doivent donc se connecter sur le site internet « Système électronique d'autorisation de voyage » (Esta) et remplir en ligne le formulaire de demande. Les demandes peuvent être soumises à tout moment avant le voyage, le Département de la sécurité intérieure, "Department of Homeland Security", recommandant toutefois de s'acquitter de cette formalité au minimum 72 heures avant le départ. Cette autorisation est valable 2 ans à compter de la date à laquelle elle a été délivrée, ou avant ce délai, à la date d'expiration du passeport. Elle est valable pour des entrées multiples. Le demandeur peut ensuite mettre à jour l'autorisation préalablement accordée sur le site internet pour les voyages ultérieurs, ou en cas de modification de l'itinéraire ou de l'adresse de destination. Si l'autorisation Esta permet l'embarquement à bord de la compagnie aérienne ou maritime, elle n'est toutefois pas une garantie d'admission au poste frontière, l'officier d'immigration au poste frontière ou au poste de contrôle pré-embarquement se prononçant sur l'admission. Prat édition nov 2008
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9/11/2008
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Les élections américaines : les illustre prédécesseurs de Barack Obama |
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5/11/2008
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Les élections américaines : les illustre prédécesseurs de Barack Obama et le mode d'emploi du scrution américain Télépoche 1er au 7 novembre 2007 |
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1/06/2008 |
Le billet d’avion "papier" supprimé à partir du 1er juin Le billet d'avion, comme on le connaissait, cartonné, rectangulaire et beaucoup trop grand, est définitivement supprimé le 1er juin par les 240 compagnies membres de l’Iata l'association internationale du transport aérien, qui assure 94% des vols dans le monde. Le billet électronique va se généraliser. Pour s'enregistrer à l'aéroport, on ne devra donc que présenter une pièce d'identité et donner son numéro de réservation. L'Iata affirme que ce changement permettra aux compagnies d'économiser près de deux milliards d'euros. 20minutes.fr 31 mai 2008 |
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